Quoi de neuf ?

Bienvenue sur Psychonaut.fr !

Le forum des amateur.ices de drogues et de l'exploration de l'esprit

Juste pour dire

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion josé
  • Date de début Date de début
  • Tags Tags
    flood
Pathologiser la tristesse c'est bizarre, on peut pas tous incarner la joie.
Bien sûr que j'omets des étapes mais celles que j'ai cités sont des passages incontournables.
 
Pathologiser la tristesse c'est bizarre, on peut pas tous incarner la joie.
Bien sûr que j'omets des étapes mais celles que j'ai cités sont des passages incontournables.
Lorsqu'elle se pérennise vraiment, oui ça peut être le signe d'un burn out d'un bore out d'une dysthymie etc. À moins qu'il y ai eu un deuil comme déclencheur (dans une certaine mesure uniquement).

La vieillesse n'est pas incontournable. Les autres plus déjà (surtout deux) mais je ne trouve pas que ce soient les moments les plus... Intéressants de la vie je sais pas?^^ Pourquoi résumer la vie à ça ??
 
Dernière édition:
Tu as raison, la vie ne se résume pas à ça. Mais il y a de quoi être triste, de quoi être joyeux aussi, mais qui sait si ce ne sont pas les dépressifs mélancoliques qui ont raison ?

Edit : mdrrr ça veut dire quoi ce smiley de chien qui se prend une batte en travers de la mouille ???
 
Alors je vais vraiment te demander d'expliciter ce que tu viens de dire là parce que pour l'avoir étudiée et avoir été moi-même dépressive le plus clair de ma vie je peux t'assurer qu'il s'agit d'une maladie neuro-psychologique extrêmement insidieuse et pernicieuse, qui à terme fout en l'air l'hyppocampe.

Et sais-tu que la dépression mélancolique est une branche à part, très grave et parfois chargée d'hallucinations, de la dépression, vu que tu en parles ?...

Tu es dépressif ? Ne te complais pas dedans. Tu vas te flinguer d'une façon ou d'une autre à faire ça, et te rendre encore plus malheureux en cours de route. Fais-toi aider et aide-toi toi-même, en commençant par ne pas ajouter de douleur où il y en a déjà.
 
Dernière édition:
Tu as modifié les doses de ton ISRS @Sorence ?

Une chose est sûre, dans mes périodes noires j'avais l'impression que tout resterait toujours comme ça, je n'en voyais pas le bout. Celles hautes, itou. Je sais pas si c'est un biais qui m'est propre mais je peux conceptualiser le fait que mon humeur fluctue, mais pas le ressentir.

En gros: ça va changer. Il te faut peut-être encore du temps pour process tes (quand même encore) assez récents événements. Je trouve important d'en parler aux personnes qui te suivent par contre mais bon tu le sais déjà.

❤️
Merci !
Oui j'ai augmenté à 40mg cet été, mais le bénéfice thérapeutique n'est tjrs pas au rdv. Sur la semaine écoulée j'ai passé 4 jours à pleurer non-stop, j'ai des rémanences traumatiques à des endroits inopinés (magasin, rue), rien ne me fait envie et hier j'avais même des idéations suicidaires. Bref c'est pas facile en ce moment. Je crois que le plus dur est de ne même pas avoir envie d'aller mieux, parce que ce serait forcément mensonger (dans mon esprit). Je me sens complètement désillusionnée, je suis pas sûre d'avoir déjà connu ça pour le coup, ou pas de façon aussi intense et prolongée.
 
C'est quoi c'est de la paroxetine ?

As-tu une sorte de "poids" qui pèse sur tes épaules, la sensation d'être "alourdie", une sensation de vide et/ou de 'douleur' dans la poitrine, et/ou enfin une souffrance plus marquée que lorsque tu es triste d'habitude ?

Après on se rend pas toujours compte sur le coup...

Je vais pas trop tout étaler ici peut-être heu, si tu veux on peut passer en privé mais je me demande ce qu'en dit ton/ta psychiatre et surtout ce qu'il/elle préconise comme tentative pour inverser la tendance ?

Fais-tu de la TCC (de la vraie avec des exercices et quelqu'un qui sait la manier contre la dépression et le PTSD) en parallèle ?

le plus dur est de ne même pas avoir envie d'aller mieux, parce que ce serait forcément mensonger
Ça c'est vraiment bien que tu t'en rendes compte. Oui c'est totalement mensonger. Ça fait partie de l'insidieux, cet état peut se faire presque "charmeur" paradoxalement, ou dans une autre variante on a tendance à être tellement englouti que bah, "à quoi bon", ou plus assez de forces.

C'est pour ça que je demande ce que met en place ton psychiatre, le but n'est pas de t'exploser de médicaments (ça marche toujours par essais et erreurs : parfois la première molécule fonctionne c'est parfait, et d'autres il faut en ajouter une synergique ou switcher de classe) mais je pense qu'il faut que tu retrouves au moins pied pour avancer vers la berge.
 
Dernière édition:
C'est de la fluoxetine. Concernant la sensation de poids, oui c'est clair je suis toute ralentie et je passe bcp de temps dans mon lit et sur mon canap. Et oui je vois une psychiatre pour faire de l'EMDR (qui est typé TCC), je lui dirai quand je la reverrai que ça ne s'améliore pas.
C'est aller mieux qui serait mensonger, car ce ne serait que l'anticipation de déceptions ultérieures. La vie n'est qu'une vaste blague même pas drôle et j'ai hâte que ça s'arrête (de mort naturelle : ceci n'est pas un appel à l'aide suicidaire).
 
Dernière édition:
L'EMDR est très bien, j'en ai fait un temps, et ça m'a pas mal aidé.
J'ai eu droit aussi au combo burn-out/dépression, et comme beaucoup des membres du forum qui te liront, nous avons conscience que ce que tu traverses est une passe difficile.
Il n'y a pas à nier ou relativiser la douleur que tu peux ressentir, c'est toujours trop.

Je ne peux pas dire mieux que Morning Glory, il est essentiel que tu te fasses aider plus et mieux.
Dans l'état dans lequel tu sembles être, tu ne peux pas faire sans aide supplémentaire.

Il n'y a aucune honte à avoir, ce sont ceux qui directement ou indirectement t'ont plongée dans cet état qui devraient en avoir.
La seule chose que je puisse dire de la dépression, pour l'avoir plus ou moins surmontée, c'est que la vie est faite de cycles. Tu es dans un mauvais, mais il se brisera. Un cycle meilleur arrivera, c'est une certitude.
Tu ne peux pas le voir, tu ne peux pour l'instant pas avoir la conception de la vie qui pourrait t'aider, mais il te faut pour l'instant serrer les dents. Tu mérites une belle vie, et elle viendra.

Prend soin de toi et réfugie toi peut-être sur des plaisirs simples. J'ai beaucoup bénéficié pour ma part de longues promenades solo en m'aérant la tête en pleine nature, peut-être peux-tu planifier des sorties plus au calme ?
Bonne soirée à toi.
 
Je ne peux pas dire mieux que Morning Glory, il est essentiel que tu te fasses aider plus et mieux.
Dans l'état dans lequel tu sembles être, tu ne peux pas faire sans aide supplémentaire.
Mais je ne vois pas comment, j'ai déjà un suivi psy hebdo et un traitement ISRS....
Merci pour tes bons mots.
 
L'EMDR n'est pas de la TCC à ma connaissance... 🤔 Je ne l'ai pas du tout étudié (bon je suis pas allée au bout aussi mais on a fait un balayage de ce que sont les TCC et c'était pas dedans il me semble... Ça a changé ?). Sur moi ça avait très peu d'effet en tout cas. D'autres disent en être satisfaits.
Je te conseille en parallèle vraiment les TCC... TCC.

C'est aller mieux qui serait mensonger, que ce ne serait que l'anticipation de déceptions ultérieures.
Sans poser de diag (non habilitée toussa toussa), ça c'est typiquement de l'abstraction sélective que tu projettes. Il y a aussi l'impuissance acquise.
Ce que tu dis est un symptôme.
Je sais que là maintenant c'est difficile de te le représenter comme ça, parce que tu le "sens" comme vrai. Ça "sonne" vrai en toi quand tu le dis. Mais c'est uniquement parce que ta cognition chaude (émotionnelle) est déréglée. Tu ne peux pas t'y fier, elle te leurre.

Lorsque tu seras sortie du tunnel, tu t'appercevras que c'était mensonger, ta pensée obstruée par les biais créés par la saletée qui te fait te sentir si mal.

La vie n'est qu'une vaste blague même pas drôle
Idem! Tu vois tout en noir, tes souvenirs heureux voient leur valance assombrie, ternie voire te sont inaccessibles, ou tu vas avoir la sensation que "ça ne compte pas", tandis que les négatifs sont omniprésents et eux seuls ont de l'importance (et crois moi, ils sont bien moins darks en réalité, quand tu as l'esprit réellement clair). C'est typique.

Tu es perdue, tu ne peux pas te fier à ce que t'envoie ton cerveau comme infos et émotions et pourtant tu les subis et tu ne peux qu'avoir énormément de mal à ne pas le croire. C'est normal, les filtres cognitifs sont là, c'est pas ta faute.

Il faut que tu fasses un acte de foi, le même que j'ai fait et refait lorsque j'étais au fond : ça changera. Et tu comprendras à quel point tu étais assombrie et embrumée à ce moment là.
Mais pour ça il faudra vraiment que tu sois franche avec ta psychiatre, qu'elle comprenne bien où tu en es (et qu'elle soit compétente, j'espère). Et que tu t'accroches.



Edit : "Mais je ne vois pas comment, j'ai déjà un suivi psy hebdo et un traitement ISRS...."
Franchement y a plus efficace que les ISRS (sans aller sur des trucs hard core non plus, tant en molécule qu'en dosage).
 
Dernière édition:
L'EMDR n'est pas de la TCC à ma connaissance... 🤔 Je ne l'ai pas du tout étudié (bon je suis pas allée au bout aussi mais on a fait un balayage de ce que sont les TCC et c'était pas dedans il me semble...). Sur moi ça avait très peu d'effet en tout cas. D'autres disent en être satisfaits.
Je te conseille en parallèle vraiment les TCC... TCC.
Ah oui c'est vrai.
L'EMDR est importante je pense, j'ai trop de rémances, je ne peux pas laisser ça dormir.
Mais une thérapie ça coûte des ronds... et deux thérapies en parallèle, c'est davantage de ronds.


Mais c'est uniquement parce que ta cognition chaude (émotionnelle) est déréglée. Tu ne peux pas t'y fier, elle te leurre.
Je ne sais pas. Et si c'était l'inverse ? Qui décide ce qui est de l'illusion et de la vue claire ? Peut-être qu'on se trompe plutôt quand les souvenirs malheureux passés nous semblent pas si pires, et qu'on n'anticipe pas les malheurs à venir ?

Édit :
Franchement y a plus efficace que les ISRS (sans aller sur des trucs hard core non plus, tant en molécule qu'en dosage).
Genre quoi ?
Les ISRS sont un bon traitement pour le PTSD, j'ai vraiment senti une efficacité. Là je suis triste, mais je suis pas en rémanence constante comme avant de commencer le ttt.
 
Je ne sais pas. Et si c'était l'inverse ? Qui décide ce qui est de l'illusion et de la vue claire ? Peut-être qu'on se trompe plutôt quand les souvenirs malheureux passés nous semblent pas si pires, et qu'on n'anticipe pas les malheurs à venir ?
D'accord.

C'est quoi qui te fait te sentir "normale" (bien ou en tout cas pas épuisée pareillement), et c'est quoi qui te fait te sentir si mal d'après toi?

Tu es dans un état un peu comme si tu voyais le monde à l'envers de ce que produit naturellement le cerveau. Je me représente beaucoup ça de cette manière après être passée d'un côté puis de l'autre plein de fois.

Il y a le mode de pensées optimiste, pessimiste et tout le niveau de gris entre.

L'un est particulièrement associé à la dépression, devine lequel ?

En réalité tu as raison : je pense qu'aucun mode de pensées n'est fondamentalement "vrai". Le cerveau a forcément des biais (plus lorsqu'on va mal), il n'est pas une machine à objectiver et n'en serait de toute façon pas capable (trop de paramètres).
Mais il y a des schémas qui nous tirent vers le haut, et d'autres qui font l'inverse. Lorsque tu auras de nouveau pied, il faudra faire un choix entre quel mode de pensées tu veux adopter. Aucun n'est plus juste que l'autre (ou alors c'est une illusion). Mais tu peux vivre en te faisant mal, ou réapprendre (ça se rééduque) à vivre de façon à passer de bons moments (meilleurs que tu peux t'imaginer dans ton état présent).

Ça c'est un choix, et probablement un travail à faire si tu souhaites retrouver la rive.

Cependant pour être en mesure de discerner et de choisir, c'est plus facile si on a pied.


En traitements ça dépend, sans conseiller souvent ce qui m'a été prescrit ensuite c'était de l'aripiprazole ou de la quetiapine. Mais y en a alors... Plein! Et sur les régulateurs d'humeur y a une telle variété d'effets les uns par rapport aux autres que y a forcément quelque chose qui doit pouvoir t'aider.


Edit @Sorence
Oui la fluo est peut être bien contre le PTSD mais là tu développes de nouveaux symptômes qui lui sont potentiellement secondaires. Tu as subi une forte pression, la charge de stress a explosé, des schémas mentaux (tels que "la vie est une suite de déceptions" ou autres trucs comme ça) négatifs et répétitifs ont émergé, derrière la pression il peut y avoir la dé-pression... (Encore une fois sans dire que c'est absolument ça que tu as mais bon, je suis pas la seule à y penser...)
 
Dernière édition:
Oui je pense qu'il est clair que je me mange une sale dépression.
 
En même temps comment ne pas l'être, déprimé. En plus des PTSD et de ta santé mentale, comme l'a justement dit Tobold, ce n'est pas comme si l'environnement t'aidais, la situation mondiale ne pousse pas aux réjouissances, sauf peut-être pour quelques multimilliardaires et idéologues d'extrême droite. C'est tristement normal même...

C'est d'autant plus le cas quand on fait partie d'une ou plusieurs catégories de population discriminée, et qu'on est extrêmement engagée comme toi Sorence. Sans prétendre te connaître, les quelques discussions que l'on a pu avoir et, plus généralement, les messages que je peux lire de toi, démontre chaque jour les efforts considérables que tu mets pour te battre et mettre en place tes convictions profondes. Des idées politiques à l'information RDR la plus formelle, en passant par de la sensibilisation sur divers sujets sociétaux, je vois quelqu'un qui s'implique toujours à 200 % dans la moindre de ses actions. Sans oublier évidemment que tu fais partie des membres d'une association qui se bat pour un changement de paradigme social qui, au vu de l'évolution politique, est un combat de plus en plus dangereux. Forcément, avec autant d'engagement, ça ne peut que renforcer cet état de désillusion. Et pourtant, ça ne te rend pas moins inspirante.

Je ne vais pas te dire que je comprends ce que tu traverses, ce ne serait pas vrai, n'ayant encore jamais dû faire face aux affres de la dépression. A cela je vois que Tobold et Morning Glory sont de bien meilleurs appuis que moi. Tout ce que je peux faire c'est te souhaiter un prompt rétablissement, j'espère que tu arriveras à retrouver, si ce n'est le Soleil, au moins les éclaircis qui chasseront cette pluie de tous les jours qui te traverse actuellement.
 
Merci c'est gentil ! En ce moment je me sens plutôt à 20% que 200%, et pas trop à la hauteur du tableau que tu dresses, mais au fond peu importe, il n'y a pas à mériter d'être heureux.
 
Merci c'est gentil ! En ce moment je me sens plutôt à 20% que 200%, et pas trop à la hauteur du tableau que tu dresses, mais au fond peu importe, il n'y a pas à mériter d'être heureux.
Y'a pas à mériter d'être heureux et y'a pas non plus à culpabiliser de ne pas l'être ! On a chacun notre manière de ressentir le monde et ce qui s'y passe
 
Y'a pas à mériter d'être heureux et y'a pas non plus à culpabiliser de ne pas l'être ! On a chacun notre manière de ressentir le monde et ce qui s'y passe
Yo, tout comme ce qu'a dit @CounMire plus haut en mode "on ne peut pas tous incarner la joie", ton message me fait tilter.

Bon déjà, on n'incarne pas une émotion. Les émotions sont sensées être de passage. Elles ne durent pas (mais peuvent être réactivées en boucle par des schémas de pensées). L'humeur est sensée être plus stable dans le temps, mais si elle est trop haute ((hypo)manie) ou trop basse (dysthymie), voire coup ci coup ça (cyclothymie), en reccurence sur à minima plusieurs semaines et engendrant une souffrance cliniquement significative et/ou des difficultés dans la vie perso et pro, ce n'est pas juste "normal" en mode "on a chacun notre manière de ressentir"^^ Enfin ça vient pas de moi ça hein, mais de ce qu'il me reste de la fac.

200% d'accord sur le fait de ne pas avoir à culpabiliser par contre.
 
Dernière édition:
Ton message me fait penser aux symptômes des troubles bipolaires, donc je profite de tes connaissances pour rebondir dessus ^^.

Tu parles d'(hypo)manie et de dystimie, que si ces humeurs durent trop longtemps et quelles causent des difficultés dans la vie perso, alors ce n'est pas normal.

De mes quelques recherches sur le sujet, j'avais vu qu'encore un cran en dessous de l'hypomanie il y a l'hyperthymie (l'inverse symétrique de la dystymie je suppose). Je se pas si c'est considéré comme une élévation anormale de l'humeur, car c'est assez constant, mais est-ce que l'hyperthymie est un problème du coup ? Est-ce que c'est pas plutôt positif quand c'est constant ? Ou alors ça engendre peut-être des risques ou des problèmes que je ne connais pas.

Sur Wikipédia, il est dit que des études longitudinales avaient démontré qu'il existait des personnes avec un trouble unipolaire avec uniquement des phases de manie ou d'hypomanie, bien que cela doit être confirmé. En ce qui concerne les personnes qui ne sont qu'hypomaniaques, est-ce que cette élévation d'humeur est forcément négative ? Si elles ne connaissent pas de chute depressive après coup, en sachant, il me semble, que la personne garde le contrôle de soi quand ça reste en stade d'hypomanie, est-ce que ça n'est pas plutôt positif pour la personne ? Ou alors il faut vraiment toujours la ramener à une humeur dite "normale" car une trop basse ou trop grande amène systématiquement à des risques ?

Bon je m'éloigne un peu du sujet mais ça m'intéresse d'avoir la réponse d'une professionnelle ^^'

En tout cas Sorence je n'aurais pas mieux dit. Que tu sois dans une phase énergique où tu tournés à plein régime sur l'association et le forum, ou que tu sois accablée d'une pluie qui exige ton repos, l'être humain que tu es ne mérite effectivement pas le bonheur, il en a surtout le droit fondamental. Que tu en sois convaincue toi-même c'est déjà un grand pas en avant.
 
Dernière édition:
Attention je ne suis pas psychologue! J'ai une licence pas un master. Faute de réponse professionnelle je peux te rapporter ce dont je me souviens.

Et non, pas forcément en effet. Mais je te donne un exemple : j'ai une exe, elle était presque tout le temps en phase maniaque (du moins la période où on était ensemble). Elle mangeait pas, dormait pas, poussait son organisme jusque bien plus loin (presque chaque nuit) que les limites qu'une bonne sportive aurait alors qu'elle avait la peau sur les os.
Positif ?

Lorsque sous sertraline j'étais en hypomanie, je pouvais retirer mon mois en deux semaines, pensant ensuite qu'on avait dû me hacker mon compte bancaire. Positif?

Par contre un autre ex lui était plutôt dans la motivation, la diversification des activités et la plupart du temps bien dans sa vie. Je ne saurais pas dire s'il s'agissait d'hyperthymie là hein, mais je trouve ça franchement positif.


Again : durée, fréquence, et surtout souffrance cliniquement significative et/ou dysfonctionnement socio-professionnel.

C'est là selon moi (et c'est encore un reliquat de la fac) qu'on distingue un état ok d'une pathologie. Car c'est un spectre, contrairement à "vous avez une grippe oui/non" par exemple pour le somatique.

Par contre, la dépression tout comme la manie et même hypomanie, provoqueraient d'après mes souvenirs, du stress physiologique. À terme, il y a des risques de santé. Mais si la personne n'a pas de problème visible au quotidien elle ne consultera très souvent pas.
 
Retour
Haut