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Substance consommée : Bufoténine (5-hydroxy-N,N-diméthyltryptamine)
Qualité : Inconnue. Graines de Yopo (anadenanthera peregrina) supposément jusqu'à 7.4% de bufoténine par graine.
Documentation :
Article PsychonautWiki "Bufotenin"
Article PsychonautWiki "Anadenanthera peregrina"
Vault Erowid "Bufotenin"
Vault Erowid "Anadenanthera spp."
Expérience :
Date : 25.06.2026
Age : 30 ans
Poids : 95kg
Heure de consommation : environ 14h
Quantité : inconnue
Redosage : Multiples
ROA: Voie nasale
Substance cumulative : DMT et 5-MeO-DMT
Conclusion : C'était pas si terrible (dans les deux sens)
Vraiment une expérience très très moyenne. Le yopo me faisait un peu peur vu les rapports sur la bufoténine où je m'attendais à un gigantesque flash terrible semblable à la DMT mais au final, c'était infiniment moins bien. Les hallucinations sont très faibles et j'ai davantage l'impression que c'était le sens du toucher qui était impacté. Le high n'est perceptible que pendant le rush mais le reste du trip est resté clair d'esprit. Peut-être que j'aurai dû pousser les dosages plus hauts, mieux faire mon mélange ou prendre des graines de meilleure qualité mais je n'y ai pas trouvé de grand intérêt surtout comparé à la changa. Je n'ai toutefois pas osé parce que je suis pas hyper rassuré par les produits organiques en règles générale, à fortiori en rajoutant un produit chimique dans l'équation. Pour le coup, je serai peut-être curieux de l'essayer avec un chaman et chercher plus loin mais l'aspect physique était quand même beaucoup plus désagréable que la DMT qui elle avait ce même aspect enveloppant mais beaucoup plus "pur" et pas si maladif. Là, j'avais un peu l'impression d'être empoisonné.
Qualité : Inconnue. Graines de Yopo (anadenanthera peregrina) supposément jusqu'à 7.4% de bufoténine par graine.
Documentation :
Article PsychonautWiki "Bufotenin"
Article PsychonautWiki "Anadenanthera peregrina"
Vault Erowid "Bufotenin"
Vault Erowid "Anadenanthera spp."
Expérience :
Date : 25.06.2026
Age : 30 ans
Poids : 95kg
Heure de consommation : environ 14h
Quantité : inconnue
Redosage : Multiples
ROA: Voie nasale
Substance cumulative : DMT et 5-MeO-DMT
***
Contexte : Fin de journée et petite recette de cuisine
Enfin réconcilié avec les psychédéliques et notamment la DMT, je décide enfin de préparer mes graines de yopo que j'avais obtenu il y'a quelques temps déjà. Pour ce faire, je décide d'en préparer une partie au moins avec les fameuses recettes trouvables en ligne. Je fais sauter ces larges graines plates dans une poêle jusqu'à ce qu'elle sautent comme des popcorns avant de les retirer du feu et de les extraire de leur coques. Une fois broyées, je les mélange avec de la chaux "éteinte" ou "alimentaire" (hydroxyde de calcium) (attention à ne pas la confondre avec l'autre chaux) et un peu d'eau en vue de former une pâte que je laisse sécher toute la nuit avant de la réduire définitivement en poudre.
Au moment de la prise, je suis en réalité assez mal renseigné sur la 5-HO-DMT car j'imaginais qu'elle allait être assez sensible à la DMT dans ses effets. J'ai donc longtemps cherché des hallucinations qui allaient vraiment peiner à venir. Il y'a eu énormément de tentatives de sniff dans la journée à la fois avec le mélange et crues avec simple broyage. Etant un produit organique et donc extrêmement variable en termes de puissance, j'y suis allé très progressivement. Ce TR portera uniquement sur la dernière expérience, prise tard dans la nuit après plusieurs heures de calme.
T+0mn : Sniffs horribles
En face de moi, après avoir peu à peu augmenté les dosages, je décide de sniffer tout ce qu'il me reste. Ca représente environ 150mg de mélange yopo-chaux éteinte et 110mg supplémentaires de yopo simplement broyés. Je reprécise bien ici que ces dosages ne valent uniquement que pour mon batch et mon expérience uniquement, à la suite de multiples essais antérieurs et ne doivent pas être pris pour valeurs exemples. Les sniffs sont particulièrement douloureux, surtout pour celui qui est sans chaux éteinte. Le volume est quand même important surtout pour moi qui ne sais pas non plus très bien sniffer. Automatiquement, j'éternue fort et de nombreuses fois. Je me force à sniffer quand bien même les effets montent avant que mes narines ne se remplissent de mucus.
T+1mn : Maux de tête et engourdissement
Les effets apparaissent quasi-instantanément alors que j'essaye de continuer à sniffer. Le cerveau est le premier touché avec un bon mal de tête accompagné d'un fort brouillard mental. Le high est assez maladif, fortement renforcé par les effets physiques dont on peut presque sentir qu'ils descendent la moelle épinière. Je sens un fort engourdissement, comme si un lourd manteau se posait sur mes épaules et aspirait mon énergie. Je sens un fort rush de chaleur qui me fait transpirer abondement, aidé par la canicule. Je m'effondre sur le lit alors que ma respiration diminue fortement et que mon cœur bondit dans ma poitrine. La nausée est très forte mais j'arrive à ne pas vomir même si mon corps l'exigeait. Je m'allonge bien sur le dos et reste ainsi : en ne bougeant plus, j'avais comme l'impression que mon corps n'existait plus.
T+3mn : Hallucinations dérangées
Le high mental diminue fortement une fois allongé et je retrouve une certaine clarté mentale. Les hallucinations sont franchement particulières. Elles sont très faibles et uniquement perceptibles les yeux fermés dans la pénombre. Comme séparées par un voile opaque, elles n'occupent que le centre de ma vision dans un premier temps. Elles sont aussi très ternes, sombres et pas hyper rassurantes. Mais surtout elles sont frénétiques : leurs compositions et formes se métarmorphosent à un rythme absolument démentiel au point où je me suis demandé si je n'étais pas en train de regarder des superpositions d'hallucinations. Elles s'agitent dans un rythme effréné et épileptique sans arrêt. Tout ceci les rend particulièrement difficile à décortiquer et je ne me rappelle que de léger flashs ça et là de sourires, d'yeux et de motifs géométriques. Les hallucinations prennent enfin l'espace entier de ma vision mais restent incompréhensibles à travers ce voile et cette frénésie.
T+10mn : Douche de plaisir
Au bout d'une dizaine de minutes, je décide de me lever et d'aller prendre une douche, un peu déçu de ces hallucinations si particulières. Avec beaucoup de difficultés avec mon corps engourdi, je me redresse et manque de vomir à nouveau avant de me diriger péniblement dans ma douche. Là, je sens ma peau s'électriser au contact de l'eau, c'est incroyablement agréable. Aidé par la chaleur et ce sens décuplé, mon high revient un peu comme si j'étais en train de m'extasier. Les hallucinations ne sont toutefois pas plus vives.
T+30mn : Descente maladive
Au bout d'une trentaine de minutes, les hallucinations ne sont plus perceptibles. Mon corps retrouve un peu son énergie mais je me sens un peu vide comme si j'étais malade avec la tête engourdi. Je finis moucher les derniers bouts de yopo de mon nez qui n'ont pas atteint mes sinus et je m'endors un peu épuisé.
T+1j : Rien à signaler
Après une grosse nuit de sommeil, aucun effet secondaire le lendemain.
Enfin réconcilié avec les psychédéliques et notamment la DMT, je décide enfin de préparer mes graines de yopo que j'avais obtenu il y'a quelques temps déjà. Pour ce faire, je décide d'en préparer une partie au moins avec les fameuses recettes trouvables en ligne. Je fais sauter ces larges graines plates dans une poêle jusqu'à ce qu'elle sautent comme des popcorns avant de les retirer du feu et de les extraire de leur coques. Une fois broyées, je les mélange avec de la chaux "éteinte" ou "alimentaire" (hydroxyde de calcium) (attention à ne pas la confondre avec l'autre chaux) et un peu d'eau en vue de former une pâte que je laisse sécher toute la nuit avant de la réduire définitivement en poudre.
Au moment de la prise, je suis en réalité assez mal renseigné sur la 5-HO-DMT car j'imaginais qu'elle allait être assez sensible à la DMT dans ses effets. J'ai donc longtemps cherché des hallucinations qui allaient vraiment peiner à venir. Il y'a eu énormément de tentatives de sniff dans la journée à la fois avec le mélange et crues avec simple broyage. Etant un produit organique et donc extrêmement variable en termes de puissance, j'y suis allé très progressivement. Ce TR portera uniquement sur la dernière expérience, prise tard dans la nuit après plusieurs heures de calme.
T+0mn : Sniffs horribles
En face de moi, après avoir peu à peu augmenté les dosages, je décide de sniffer tout ce qu'il me reste. Ca représente environ 150mg de mélange yopo-chaux éteinte et 110mg supplémentaires de yopo simplement broyés. Je reprécise bien ici que ces dosages ne valent uniquement que pour mon batch et mon expérience uniquement, à la suite de multiples essais antérieurs et ne doivent pas être pris pour valeurs exemples. Les sniffs sont particulièrement douloureux, surtout pour celui qui est sans chaux éteinte. Le volume est quand même important surtout pour moi qui ne sais pas non plus très bien sniffer. Automatiquement, j'éternue fort et de nombreuses fois. Je me force à sniffer quand bien même les effets montent avant que mes narines ne se remplissent de mucus.
T+1mn : Maux de tête et engourdissement
Les effets apparaissent quasi-instantanément alors que j'essaye de continuer à sniffer. Le cerveau est le premier touché avec un bon mal de tête accompagné d'un fort brouillard mental. Le high est assez maladif, fortement renforcé par les effets physiques dont on peut presque sentir qu'ils descendent la moelle épinière. Je sens un fort engourdissement, comme si un lourd manteau se posait sur mes épaules et aspirait mon énergie. Je sens un fort rush de chaleur qui me fait transpirer abondement, aidé par la canicule. Je m'effondre sur le lit alors que ma respiration diminue fortement et que mon cœur bondit dans ma poitrine. La nausée est très forte mais j'arrive à ne pas vomir même si mon corps l'exigeait. Je m'allonge bien sur le dos et reste ainsi : en ne bougeant plus, j'avais comme l'impression que mon corps n'existait plus.
T+3mn : Hallucinations dérangées
Le high mental diminue fortement une fois allongé et je retrouve une certaine clarté mentale. Les hallucinations sont franchement particulières. Elles sont très faibles et uniquement perceptibles les yeux fermés dans la pénombre. Comme séparées par un voile opaque, elles n'occupent que le centre de ma vision dans un premier temps. Elles sont aussi très ternes, sombres et pas hyper rassurantes. Mais surtout elles sont frénétiques : leurs compositions et formes se métarmorphosent à un rythme absolument démentiel au point où je me suis demandé si je n'étais pas en train de regarder des superpositions d'hallucinations. Elles s'agitent dans un rythme effréné et épileptique sans arrêt. Tout ceci les rend particulièrement difficile à décortiquer et je ne me rappelle que de léger flashs ça et là de sourires, d'yeux et de motifs géométriques. Les hallucinations prennent enfin l'espace entier de ma vision mais restent incompréhensibles à travers ce voile et cette frénésie.
T+10mn : Douche de plaisir
Au bout d'une dizaine de minutes, je décide de me lever et d'aller prendre une douche, un peu déçu de ces hallucinations si particulières. Avec beaucoup de difficultés avec mon corps engourdi, je me redresse et manque de vomir à nouveau avant de me diriger péniblement dans ma douche. Là, je sens ma peau s'électriser au contact de l'eau, c'est incroyablement agréable. Aidé par la chaleur et ce sens décuplé, mon high revient un peu comme si j'étais en train de m'extasier. Les hallucinations ne sont toutefois pas plus vives.
T+30mn : Descente maladive
Au bout d'une trentaine de minutes, les hallucinations ne sont plus perceptibles. Mon corps retrouve un peu son énergie mais je me sens un peu vide comme si j'étais malade avec la tête engourdi. Je finis moucher les derniers bouts de yopo de mon nez qui n'ont pas atteint mes sinus et je m'endors un peu épuisé.
T+1j : Rien à signaler
Après une grosse nuit de sommeil, aucun effet secondaire le lendemain.
***
Conclusion : C'était pas si terrible (dans les deux sens)
Vraiment une expérience très très moyenne. Le yopo me faisait un peu peur vu les rapports sur la bufoténine où je m'attendais à un gigantesque flash terrible semblable à la DMT mais au final, c'était infiniment moins bien. Les hallucinations sont très faibles et j'ai davantage l'impression que c'était le sens du toucher qui était impacté. Le high n'est perceptible que pendant le rush mais le reste du trip est resté clair d'esprit. Peut-être que j'aurai dû pousser les dosages plus hauts, mieux faire mon mélange ou prendre des graines de meilleure qualité mais je n'y ai pas trouvé de grand intérêt surtout comparé à la changa. Je n'ai toutefois pas osé parce que je suis pas hyper rassuré par les produits organiques en règles générale, à fortiori en rajoutant un produit chimique dans l'équation. Pour le coup, je serai peut-être curieux de l'essayer avec un chaman et chercher plus loin mais l'aspect physique était quand même beaucoup plus désagréable que la DMT qui elle avait ce même aspect enveloppant mais beaucoup plus "pur" et pas si maladif. Là, j'avais un peu l'impression d'être empoisonné.
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