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Le sexe, la drogue et le consentement

Mais elles te demandent ton consentement à toi ? 😅
Mais enfin Biquette, les mecs peuvent pas être violé par les meufs toutes façons, on est toujours consentant quand ça propose de baiser, c'est toujours une chance qu'une meuf nous fasse des avances ! On devrait toujours s'en réjouir et accepter /j

Plus sérieusement, pour préciser : les filles en question me sautaient pas dessus par surprise pour m'embrasser. Avant cela, elle me faisait tacitement comprendre par leur regard et leur rapprochement physique que c'est ce qu'elle souhaitait, et j'exprimais mon consentement en me rapprochant à mon tour jusqu'à ce que l'on s'embrasse. Je suis vachement ouvert à avoir des expériences de ce type, j'en ai encore pas beaucoup eu (et j'en avais d'autant moins à l'époque où ça m'arrivait) et donc c'est très souvent avec plaisir que j'accepte un rapport intime avec une fille qui me fait d'avance, tant qu'elle est à mon goût en terme physique/style et de personnalité.

Après, comment tu évalues si elle est trop arrachée ou pas? Y a des drogues ça se voit pas forcément sur la personne.
Le truc c'est que la drogue sert aussi à donner le coup de pouce désinhibant pour oser faire des trucs qu'on oserait pas d'habitude... y compris demander le consentement de qq1 pour faire des cochonneries.

Et voilà, il est à le point clef à mon avis : comment évaluer si la personne en a vraiment envie et que la drogue lui a juste donné le coup de pouce, ou si elle est trop foncecar pour se rendre compte de ce qu'elle fait ? C'est le genre de situations qui se fait au cas par cas et où y'a pas une frontière universelle entre les deux cas.

Pour te répondre MG, ce que j'ai pour l'instant pu établir comme red flags sur la lucidité de la personne, en sachant que mes observations s'en tiennent uniquement à des personnes alcoolisées (j'ai pas encore eu de meufs qui voulaient de moi sous l'influence d'autres substances que celle là), c'est : manque de coordination dans les mouvements ; difficulté d'élocution et, plus généralement, incapacité à construire un discours logique ; tendance à s'endormir subitement pendant de courts instants durant la soirée ; background/contexte avec la personne non appropriée (l'exemple de la fille lesbienne qui m'a proposé de coucher avec elle (bon p'têt elle est bi au final mais dans le doute j'ai refusé)), ou encore les personnes en couple. Si j'essaye d'étendre mon raisonnement au-delà de l'alcool, je dirais que si l'envie est soudaine dû à la prise de produits le consentement est pas éclairé. Genre imaginons je discute avec une fille sans ambigüité, en mode discussions tranquille, qu'elle est en attente de montée d'un produit, et que lorsqu'elle monte là d'un coup elle se met à être tactile et vouloir coïter, je vais dire non, parce que là je considère que son envie est artificiellement intensifiée voir créée par le produit. Si à l'inverse, la personne est sous l'effet du produit, mais que le rapprochement se fait petit par une discussion, puis par un rapprochement léger, étape par étape, jusqu'aux caresses/embrassades, là j'aurais plus tendance à considérer que le consentement est plus éclairé car il se sera fait lentement et que y'aura eu le temps de réfléchir à si l'envie est vraiment présente au-delà de la substance.

J'ai évidemment conscience que ma définition est limitée et qu'elle peut ne pas toujours être vraie en fonction des contextes. Du coup je serais intéressé d'avoir vos avis sur comment savoir vos critères persos pour différencier une personne droguée lucide et non lucide, histoire d'affiner davantage ma grille d'analyse.

Mais en vous lisant je me pose la question suivante : si on fini par coucher avec une personne qui était défoncée alors que nous on l'était pas ou moins, et que c'est cette dernière qui a initié la chose, mais qu'elle regrette le lendemain, est-ce qu'on en est responsable parce qu'on aurait du dire stop à la personne vu son état de défonce ? Ou alors étant donné que, comme dit daphikal, on peut avoir des regrets même sobre et consentant jusqu'au bout de l'acte, ce n'est pas de notre ressort et c'est pas grave d'avoir des expériences déplaisantes ?

Personnellement, j'aime bien la technique 'j'attend que ça me tombe dessus' comme nymphis, le seul soucis c'est que ça marche pas très très efficacement. Et il s'agit aussi de voir si la personne en face n'est pas totalement défoncé, donc incohérente, particulierement perchée ou enjouée. Mais malheureusement on a pas vraiment de solution qui marche à tous les coups.

Pour préciser sur ce cas là aussi : perso j'attends pas que ça tombe complètement de nul part. J'entends par là que, lorsque les filles dont je parle sont venues à m'embrasser, c'est pas la première interaction que j'ai eu avec elle de toute la soirée. Etant sociable j'ai parlé et rigolé avec elles comme avec n'importe qui d'autres dans la soirée, créant ainsi du lien qui a pu amener plus tard à ce rapport intime.

Là où on se rejoint par contre, c'est que comme toi, comme expliqué plus haut, je vais jamais initié le premier un rapprochement intime avec quelqu'un de défoncé si moi je le suis moins ou pas. J'aime bien la technique de la gradation qui suit la personne. C'est-à-dire que si avec la meuf ça en reste à de la discussion platonique, je vais jamais faire en sorte que ça aille plus loin d'une quelconque manière. Si par contre imaginons qu'elle commence à se rapprocher de moi et me faire des petites caresses, je vais me permettre de faire la même chose vis-à-vis d'elle, mais pas plus. Si elle passe l'étape supérieure en approchant ses lèvres de moi je vais me permettre de l'embrasser, etc...en gros je fonctionne par réciprocité de sorte à toujours laisser le lead à la personne défoncée pour être sûr qu'elle ait vraiment envie d'aller plus loin.

(Rien à voir, mais pour ce qui concerne les lysergamides, le LSD notamment, y'en a qui adore baiser sous cette substance : des témoignages disent qu'ils ont l'impression de fusionner avec le corps de l'autre, et donc que c'est magnifique et que ça embellit l'acte de fou. Ca rajoute un côté mystique qui renforce le plaisir de la baise).

En tout cas ce que je retiens de la discussion pour éclairer les points de consentement c'est :

- Possibilité d'avoir un rapport intime avec quelqu'un de plus défoncé que soi, mais bien faire gaffe à ce que la personne soit encore assez lucide avant tout.
- De préférence ne pas influencer la personne défoncée à un rapport, la laisser initier elle sans influencer pour s'assurer davantage d'un consentement éclairé et enthousiaste.
- Eviter le coït (est-ce que tu entends juste la pénétration par là Sorence ou même les préliminaires ?) si on ne connait pas la personne et/ou la situation en s'en tenant aux caresses.
- Aucun rapport intime avec la personne si c'est la première fois avec la drogue/la classe de drogue.
 
Mais en vous lisant je me pose la question suivante : si on fini par coucher avec une personne qui était défoncée alors que nous on l'était pas ou moins, et que c'est cette dernière qui a initié la chose, mais qu'elle regrette le lendemain, est-ce qu'on en est responsable parce qu'on aurait du dire stop à la personne vu son état de défonce ? Ou alors étant donné que, comme dit daphikal, on peut avoir des regrets même sobre et consentant jusqu'au bout de l'acte, ce n'est pas de notre ressort et c'est pas grave d'avoir des expériences déplaisantes ?
Baaaah ça va dépendre. Je pense que tu es pas sensé savoir à la base. Mais bon... J'en sais rien du tout en fait.

Pourquoi ne pas directement demander à la personne ?
"Es-tu sous influence ? De quoi?” "Pourquoi prends-tu cette drogue?” "Est-ce que c'est dans une optique de te deshiniber socialement et te donner un coup de pouce ou tu as plutôt tendance à regretter tes actions (sexuelles) après coup d'habitude ?”
 
Eviter le coït (est-ce que tu entends juste la pénétration par là Sorence ou même les préliminaires ?)
Ça dépend de ce que tu entends par "préliminaire". De mon côté, en fait, j'entendais toute pénétration : même si le coït est la plus "dangereuse" (car la plus haute valeur symbolique), une pénétration buccale (fellation, cuni) ou digitale (hop !) peuvent être légalement qualifiées de viol et à mon avis, doivent être considérées avec la même prudence.
Se toucher au travers des vêtements, c'est très bien aussi !
 
Ouais t'as raison, c'est toujours mieux de demander à la personne concernée. Après compliqué, surtout avec une inconnue, ça reste des questions assez intimes. Faut que le moment s'y prête bien pour poser ce genre de questions, si tu demandes comme ça de bute en blanc ça fait brute de décoffrage et peut à mon avis provoquer divers effets négatifs, comme : le braquage sur soi de la personne, qui s'attendait pas à ce genre de questions et qui peut se fermer à toi ; la méfiance, en mode la personne se fit "mais pourquoi il me demande ça alors que je le connais pas ? Trop bizarre celui-là" ; voir carrément de l'agressivité; en mode "bah tu te prends pour qui a me poser ce genre de questions ? Ç te regarde pas". Donc à voir à quel moment tu demandes ce genre de trucs.

Ça dépend de ce que tu entends par "préliminaire". De mon côté, en fait, j'entendais toute pénétration : même si le coït est la plus "dangereuse" (car la plus haute valeur symbolique), une pénétration buccale (fellation, cuni) ou digitale (hop !) peuvent être légalement qualifiées de viol et à mon avis, doivent être considérées avec la même prudence.
Se toucher au travers des vêtements, c'est très bien aussi !


Okay, j'entendais toute pénétration également comme toi t'en fais pas. Je précise ce que j'entends par préliminaires de mon coté : quand tu commences à aller dans un endroit privée avec la ou les personnes pour aller plus loin, donc que vous vous déshabillez et que ça devient plus torride : corps nu contre corps nu, toucher/embrasser/sucer les zones érogènes (hors parties génitales et zones de penétrations en général du coup), se frotter l'un contre l'autre (parties génitales incluses, sans pénétration toutefois). Est-ce que ça on évite aussi où ça va encore ?
 
Pour moi ça va ! Mais ça devient difficile de pas glisser une fois une certaine température atteinte haha
 
H1 c'est certain XD. Mais bon ça y est, comme tout ce genre de trucs ça se contrôle aussi. Pour que ça se passe au mieux on peut toujours bien préciser à l'autre personne qu'on souhaite pas avoir de pénétration avant de passer aux prélis comme ça ça pose les choses et, au pire, si l'autre personne pense que ce sera trop frustrant de faire ça sans pénétration, et bah pas de prélis pour éviter tout dérapage.

Y'a aussi l'option de se branler après coup si besoin (voir masturbation mutuelle hein, vu qu'on peut faire jouir mécaniquement par ce biais sans qu'il n'y ait pénétration. Ça fait également partie des préliminaires à mon sens)
 
Ouais t'as raison, c'est toujours mieux de demander à la personne concernée. Après compliqué, surtout avec une inconnue, ça reste des questions assez intimes. Faut que le moment s'y prête bien pour poser ce genre de questions, si tu demandes comme ça de bute en blanc ça fait brute de décoffrage et peut à mon avis provoquer divers effets négatifs, comme : le braquage sur soi de la personne, qui s'attendait pas à ce genre de questions et qui peut se fermer à toi ; la méfiance, en mode la personne se fit "mais pourquoi il me demande ça alors que je le connais pas ? Trop bizarre celui-là" ; voir carrément de l'agressivité; en mode "bah tu te prends pour qui a me poser ce genre de questions ? Ç te regarde pas". Donc à voir à quel moment tu demandes ce genre de trucs.
Mais pourquoi ne pas préciser justement que c'est par souci de consentement ? Ça pourrait être très bien pris au contraire je pense non? Après je comprends tes craintes, malgré mes nombreux progrès j'ai toujours peur de sembler awkward moi aussi socialement et particulièrement dans ce genre de situation. Mais d'un point de vue de respect et de réduire les risques des deux côtés, la communication c'est ce qui me paraît être le mieux.

Vous voulez coucher ensemble mais vous pouvez pas parler de ce genre de choses? 😝 je le dis sur le ton de la plaisanterie, je sais parfaitement que le fantasme social c'est de lire dans la tête de l'autre dans ce genre de situations. Spoiler : ça marche pas. Communication.
 
On peut toujours opter pour la communication explicite quitte à parfois se torpiller des opportunités par sécurité (à cause des normes sociétales qui ne sont pas trop basées là-dessus). La question que je me pose, c'est à quel moment c'est justifié d'intervenir (ce qui, en plus, de la part d'un mec, sera souvent interprété comme une forme de jalousie).
 
Mais pourquoi ne pas préciser justement que c'est par souci de consentement ? Ça pourrait être très bien pris au contraire je pense non? Après je comprends tes craintes, malgré mes nombreux progrès j'ai toujours peur de sembler awkward moi aussi socialement et particulièrement dans ce genre de situation. Mais d'un point de vue de respect et de réduire les risques des deux côtés, la communication c'est ce qui me paraît être le mieux.

Vous voulez coucher ensemble mais vous pouvez pas parler de ce genre de choses? 😝 je le dis sur le ton de la plaisanterie, je sais parfaitement que le fantasme social c'est de lire dans la tête de l'autre dans ce genre de situations. Spoiler : ça marche pas. Communication.

On peut toujours opter pour la communication explicite quitte à parfois se torpiller des opportunités par sécurité (à cause des normes sociétales qui ne sont pas trop basées là-dessus). La question que je me pose, c'est à quel moment c'est justifié d'intervenir (ce qui, en plus, de la part d'un mec, sera souvent interprété comme une forme de jalousie).

Mais dans l'absolu je suis d'accord c'est mieux de poser des questions sur ces éléments pour mieux évaluer la situation. J'ai pas peur d'être maladroit en vrai, c'est juste que pour moi ce genre de questions tu peux pas les poser à tout moment dans l'interaction avec la personne, faut attendre un certain rapprochement (par exemple tu discutes avec la personne et tu l'amènes sur ce sujet à un moment opportun). Tout simplement parcequ'à mon sens c'est le genre de questions qui peut venir taper dans les insécurités de la personne. On sait pas pourquoi elle prend cette drogue ni ce qui fait que ça lui donne envie d'aller avoir un rapport intime avec quelqu'un. Peut-être qu'elle a un manque affectif, p'têt qu'elle veut oublier des problèmes, etc...donc lui demander ce genre de choses ça peut vraiment lui remettre en pleine face ses souffrances et les raisons de pourquoi elle se comporte ainsi, ce qui peut être franchement violent si la personne utilise le déni comme protection psychologique et donc, par conséquence, l'amener à se braquer face aux questions.

Donc oui, c'est des questions à poser, mais faut vraiment attendre le bon moment avant de les amener (par exemple si d'un coup on embrasse quelqu'un en one-shot comme dans ta situation MG, je pense pas que juste après avoir fini le roulage de pelle c'est le moment de poser ces questions. Mais si après tu discutes avec elle et/ou t'es amenée à aller plus loin dans un lieu privé, là tu peux amener la discussion sur ces points pour être sûr que tout est bon avant d'entamer un quelconque rapport plus intime). Donc comme dit TP, se questionner sur à quel moment c'est justifié de demander ça. Par contre j'ai pas compris dans quelle mesure ça peut être interprété comme de la jalousie de poser ce type de questions si ça vient de la part d'un gars ?
 
J'ai peut-être pas été clair, mais c'est dans le cas où il y a doute sur le consentement éclairé de quelqu'un et qu'on est pas la personne qui va potentiellement en abuser (ou potentiellement lui faire passer un moment sympa).
 
J'ai peut-être pas été clair, mais c'est dans le cas où il y a doute sur le consentement éclairé de quelqu'un et qu'on est pas la personne qui va potentiellement en abuser (ou potentiellement lui faire passer un moment sympa).
Okay je vois. Tu t'es placé du point de vue d'une personne qui est extérieure à la situation, tandis que je me plaçais du point de vue interne à la situation où on est la personne invitée par une autre plus défoncée que nous pour faire des galipettes. Effectivement dans ton point de vue comme tu le dis c'est encore plus délicat d'intervenir, parce que les personnes concernées vont juste trouver ça bizarre que t'interviennes alors que tu fais pas partie du projet jambes en l'air quoi.

Mais dans ce que j'expliquais dans les postes précédents, je présupposais que la personne interne à la situation qui se voit propoer un rapport intime soit suffisamment bienveillante et éduquée pour clarifier les choses afin de s'assurer du consentement éclairée de la personne défoncée lui proposant. Dans le cas où la personne en question n'est pas éduquée et/ou malveillante, il est effectivement pertinent voir nécessaire qu'une personne externe intervienne pour éviter une potentille situation de VSS, quitte à passer pour quelqu'un de jaloux.

EDIT AJOUT :

Autres opinions que j'aimerais recueillir, sur le sujet de la communication pour s'assurer du consentement. Dans cette discussion, je trouve qu'on se focalise uniquement sur la communication verbale, genre "est-ce que je peux faire ça ?", etc. Pourtant, il existe la communication co-verbale voir non-verbale, dont on parle sur d'autres domaines. Selon vous, peut elle être utilisée dans le contexte de la sexualité ?

Je m'explique : dans mes cas personnels que j'ai cité où des filles ivres venaient m'embrasser en soirée, elles ne m'ont jamais demandé verbalement "puis-je t'embrasser". Cependant, comme j'ai pu expliqué plus haut, elles ne m'ont pas non plus sauté dessus par surprise. Ce qu'il se passait, c'est qu'elles se rapprochaient d'une certaine manière de moi pour laisser entendre leur désir de m'embrasser. Par exemple, elles approchaient leur tête de la mienne avec un regard et une forme de lèvres laissant entrevoir qu'elles le désirait. Le tout assez lentement pour me laisser le temps de réagir et de, si voulu, leur refuser la proposition. Pas d'effet de surprise.

D'autres exemples de ce type sur d'autres aspects du rapport intime peuvent exister : on peut imaginer quelqu'un approchant doucement sa main du bras ou de la cuisse de quelqu'un tout en le regardant d'une certaine façon pour lui signifier son envie de le caresser. Ou bien encore, dans un contexte plus torride, quelqu'un qui écarte un orifice/ses jambes face à une personne en se positionnant d'une certaine manière pour lui signifier qu'il désire être pénétré.

En somme, au vu de mes expériences personnelles, je pense que cette forme de communication non verbale qui exprime le désir qu'on a pour l'autre l'autre, est un équivalent aux demandes verbales du type "puis-je t'embrasser" qui est approprié. D'un autre côté, je concède que, même en y allant lentement pour ne pas surprendre la personne, utiliser le non verbal, qui se traduit ici par des démonstrations physiques, peut mener la personne à qui l'on s'adresse à se figer voir à être sidérée, par incompréhension voir peur de ce l'autre peut faire si elle refuse. Je présuppose cependant que, normalement, si l'on aperçoit de cette réaction chez la personne à qui l'on s'adresse, on s'arrête immédiatement et l'on clarifie verbalement notre intention pour faire tomber toute ambiguïté.


De ce fait, est-ce que la communication non verbale pour demander le consentement peut elle être effective ? Si oui dans quelles mesures ? Si non pourquoi ?
 
Quand j'avais 16 ans, à une fête, un suédois m'a demandé poliment "can I kiss you" et j'ai répondu "yes". Quand j'ai raconté ça à mes copines, elles se sont moquées de lui (genre : quel tue-l'amour !). Mais je l'avais trouvé cool, et je trouve toujours ça cool.
 
Okay ! Effectivement je ne dis pas que la demande verbale c'est nulle hein, j'ai plus cette idée que c'est un tue-l'amour (bien que ce soit longtemps resté). Je m'interroge juste sur le fait de est-ce que c'est la seule voix de communication légitime dans ce contexte ou si, comme je l'explique dans mon poste précédent, on peut utiliser une communication co-verbale voir non verbale.
 
Oui on peut ! Le langage aussi est ambiguë, une personne peut dire "oui" parce qu'elle a peur de dire "non", demander explicitement ne suffit pas à créer un climat de confiance et de respect.
 
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