en Belgique, de laquelle je peux témoigner, avant que la gendarmerie et la police ne se fondent en un corps de discipline unique, on voyait les gendarmes à cheval dans la mêlée lors des mouvements sociaux et dans les manifs de revendication sociale. Pour le sujet présent, il s'agit de la mouvance Mai 68 et les faits ont été relatés dans la presse (et celle parallèle).
La particularité des manifestants portait sur une distinction parfois bohème pour signifier la Liberté. Toute une épopée avec ses penchants, ses pratiques... et son folklore. Pour faire bonne mesure, la gendarmerie à cheval agissait comme de tradition: le gendarme frappait avec le plat du sabre pour se frayer un chemin dans la foule... Des meneurs intellectuels ont alors eu l'idée de lancer des billes roulant jusque sous les sabots des chevaux... Le casse-pipe !!!
Aux mid seventies on arrêta là.
Or on retrouve sur YT une saison n°3 des Shadoks baignée de cet esprit d'ensemble mû par la revendication. Si les deux premières saisons de cette série sont ennuyeuses, débiles et décadentes, la troisième, par contre, révèle le principe moteur du fascisme comme cause de troubles citoyens.
La moralité de l'histoire des Shadoks ==> une société inhérente au fascisme tend à concentrer la maladie sur un malade usuel et reconnu pour réduire la maladie sur le nombre.
Pourtant cela passait communément à la TV.
A l'ORTF en France et même à la RTB en Belgique... On voyait ça régulièrement. C'était de petits épisodes fréquents rassemblés ici en une vidéo unique de 2H 18Min. On imagine le nombre d'épisodes quotidiens de quelques minutes...
Et voilà les Shadoks, la saison 3 | Archive INA