Juste pour dire que je ne suis pas morte, et qu'au contraire je vais même plutôt bien. Certes je n'ai toujours pas de boulot, mais j'ai deux entretiens dans la semaine donc je garde bon espoir. En attendant, je profite de mes journées libres pour développer ma créativité, me consacrer à des projets perso, ou m'impliquer dans ceux d'assos ou d'autres personnes qui me motivent. Par exemple, j'ai passé au début du mois une petite semaine à Cracovie (très belle ville d'ailleurs) avec une trentaine d'autres volontaires bossant dans la réduction des risques en France, en Allemagne, en Espagne, en Italie, au Portugal, aux pays-Bas, etc. But de la formation: préparer nos deux interventions de l'été, au Sun Festival et au tekos de Roumanie - qui me donnera le prétexte de mon premier road-trip dans les pays de l'Est.
Désolée si mes passages ici se font plus rares. Pour tout vous dire, je consacre simplement moins de temps à penser aux drogues, en général — et c'est tant mieux. J'ai fortement diminué, mais pas arrêté toute consommation, ni perdu toutes mes mauvaises habitudes. Il m'arrive même de reprendre l'un ou l'autre psyché, aux très grandes occasions. Mais c'est clair que les prods n'occupent plus pour moi aujourd'hui la place centrale qu'ils avaient il y a encore un an ou deux ans.
Bref, tout ça pour vous dire que je ne vous oublie pas.