Nouvel an, un ami m'a invité chez des potes et ils fumaient du crack.
Il y en avait un qui cherchait les miettes par terre et qui était survolté
L'autre qui m'avait pas l'air d'avoir tout ses esprits, c'était chez lui d'ailleurs
Et un qui était très posé, peut être qu'il souffrait du TDAH je me suis dis.
Le soir je prends un, deux, trois zopiclone pour essayer, je fume le shit, je suis à l'ouest, je sors et je me retrouve plus tard dans la voiture d'un immigrant louche qui fumait du crack lui aussi.
Il m'a pas tué, je crois qu'il m'a volé mon hash que j'avais acheté.
Pour résumer mon année a été aussi intense en couleur que cette soirée.
Quelque part en janvier je prends 1g de keta, 500md de MD, que ce que c'était bon et beaucoup de cannabis.
Je pense, pourrais je un jour expérimenter ce niveau d'extase, de joie et de vérité dans ma vie.
J'amorti la descente avec un dernier drop de 30 mg.
Le lendemain pas de comedown,.je me sens même mieux pendant 3 jours.
À ce moment je bosse dans un supérette,
La sous chef me fait la misère, elle m'espionne sur la caméra, elle me fait rembourser des pièces tombés du contoir, elle m'interdit d'aller faire des pauses pipi.
Au final je me fais virer pendant ma période d'essai.
J'ai essayé les amphétamines, les effets résiduels m'aident à me concentrer, mais c'est de la saloperie.
Aussi je menfoncais dans l'addiction a la ketamine de plus en plus. (C'est dur d'y repenser car l'addiction est toujours présente)
Je remarquais qu'en afterglow, pendant une semaine je me sentais considérablement mieux et plus vivant.
Vers fin février je vrille.
Je comprends pas ce qui m'arrive mais en écrivant ça je stress fortement, j'ai la poitrine qui s'emballe , mes mains sont moites.
Ma consommation de ketamine me filait entre les doigts, je consommais sur 3 jours d'affilés désormais, ce qui a fait grimper fort la tolérance.
Un soir je prends un peu de md (raisonnablement pour une fois) avec du shit.
Je devais microdoser
La descente fait un peu mal du coup je prends de la ketamine
Toute la nuit je vais en consommer, c'est tellement bon.
Le lendemain je remets ça, je suis sous la douche sous ketamine, je reste une heure ou plus, c'est encore tellement satisfaisant, j'arrive à un entretien d'embauche un peu à l'ouest.
Puis je repars et j'en reprends des lignes de 300mg
Mon corps est épuisé
Je m'apprête à me reposer, c'est l'à qu'un ami addict et polyconsomatteur m'appelle pour tester des rc.
Je prends du 3me PCP, du fxe, je me sens pas bien et je remets ça ce soir avec le 3me PCP.
Je fais des choses bizarres avec mes mains cette nuit durant.
Je fais des rêves très étranges
Le lendemain je vais dans un parc, je consomme de la ketamine et je fais un bad trip.
J'ai l'impression que les forces des dissociatifs sont en train de dévorer mon âme, là je marche dans la rue, j'ai l'impression d'être gravement en danger et Jésus est révélé dans mon coeur comme ma bouée pour continuer à avancer. ( Je ne suis pas chrétien à la base).
Je rentre chez moi, ça y est je suis en sécurité, que neni.
Mes parents ont appellé les pompiers.
Je suis rappatrié a l'hôpital.
J'essaie de m'enfuir mais ma mère m'en empêche,
Je suis face a une psychiatre sadique, ma mère me fait passer pour quelq'un d'agressif (j'ai perdu le contrôle et j'ai failli tenir des mots méchants mais je me suis retenu)
Cette psychiatre aux yeux globuleux -il faut vraiment m'expliquer pourquoi les méchants psychiatres ont des yeux globuleux- m'admnistre une dose de cheval de loxapac avec du valium et du lepticure.
Je tente ma chance et je cours dans tout l'hôpital pour me sauver, poursuivi par le vigile et des infirmiers et je me fais attraper lorsque j'arrive dans un cul de sac.
Service de transition, un autre psychiatre peu recommandable, m'explique qu'il va remettre le traitement risperidone dans le cadre de ma "schyzophrénie"
Cool
Je dors toute la journée, le loxapac m'assome, je n'ai pas le choix, je dois le prendre sinon il sera injecté et je serai attaché.
Le pire moment de la journée, c'est celui où je dois me lever faire pipi et manger, je me réveille le plus vite possible, j'essai d'être le plus rapide pour me recoucher aussitôt pour ne pas avoir à sentir les effets infâmes des "médicaments"
qu'ils m'administrent.
En psychiatrie on m'enlève le loxapac puis durant mon séjour je ferais semblant de prendre les antipsychotiques (olanzapine)
Quelque chose d'étrange se produit.
Soudainement je me sens différent.
l'Afterglow de ketamine.
Sauf que là ça va plus loin.
J'ai l'impression de renaître de mes cendres, mes perceptions s'élargissent.
Quand j'écoute de la musique, je jouis,
J'expérimente des montées d'énergies, des rushs énergétiques qui me parcourent.
Par la méditation et par la musique.
Ma sensibilité est décuplé.
Aussi je suis tellement éveillé, que je ne peux plus fermer l'oeil le soir.
Je dors 2 a 4 h par nuit.
Je fais un rêve augural rempli de messages (empathie, famine, ego, dédoublement de conscience acteur observateur, partager le pain, charité, faire le tour du monde pour arriver au même point, nuit noire de l'âme, résurection par la psylocibine)
Au final cet état de magie retombe en l'espace de quelques heures après une dizaine de jours passé dans cette énergie.
Je suis a nouveau face a ce vide hormonal qui définissait ma réalité.
Mars :
Mon père ne me veut plus chez moi, je vais partir chez ma tante en Italie
Avant de partir le premier soir ou je suis sorti de psychiatrie je me rue sur mon 3 me PCP et je suis hautement dissocié a tel point que je crois encore être dans la chambre de psychiatrie.
Je fais un bad horrible en ajoutant du cannabis, car mon père a jeté toutes mes drogues dans les toilettes tandis que je lui montrais fièrement ma collection.
Je finis en crise maniaque
Vers 4 h je donne des coups de fouet couverture et je casse mon lustre
Ce qui m'a valu de rigoler 3h durant incontrôlablement.
Voilà
Devinez ce que j'ai fait chez ma tante ?
J'ai pris beaucoup de ketamine lol
J'ai déliré à de nombreuses reprises, je consommais plusieurs jours d'affilés par grammes, je finissais en état maniaque et je fumais beaucoup de salvia sous l'effet ce qui m'a valu d'avoir quelques trips mémorables comme être envahi par des créatures, la pièce qui se retourne à 180 degrées, draguer la salvia elle même, me transformer en banc, avoir des expériences spirituelles déconcertantes, k hole dans un bus ( le trajet le plus long de ma vie), me faire capturer par la police alors que je parlais à des être imaginaires sur la plage et me faire emmener dans une ville inconnue.
En soi c'était plutot fun, j'ai la nostalgie presque.
Aussi vous vous doutez que ça m'a amené quelques soucis.
Que ce soir avec les voisins ou avec ma tante ou les autorités.
J'ai commencé à vivre dans un monde alternatif, comme à l'hôpital, les rushs énergétiques, la sensation de connexion, la réduction de l'anxiété et de la dépression, les perceptions élargis, j'ai même eux des expériences de conscience réflective, et je me suis aussi souvenu d'un expérience purement immatérielle de mon enfance alors que je méditais.
J'ai pu essayé l'ashwagadandha, et j'ai eu un gros kiff, ça me masse le cerveau, rend le monde joli mais ça me rend un peu anxieux.
J'ai aussi commencer plus sérieusement l'ayahuasca.
J'ai une fois mélangé avec des champignons, trip dans lequel je réalisais l'amour profond que j'avais pour mon père.
J'ai fait cinnamonhuasca en descente ( la canelle décuple l'expérience si bien que je me voyais disparaitre. C'est ce mélange découvert accidentelement qui a soigne 10 ans de stress post-traumatique d'un ami )
Entre temps je refléchissais a arrêter la ketamine pour de bon,
Cepandant trop tard, car un soir où j'ai été violemment viré de chez mes parents, je me retrouve avec une famille de fortune, des amis a moi alors que j'étais sous MDma.
Je passe une mauvaise soirée rempli danxiété avec mon ami qui parlait à lui même si bien qu'à la fin il parlait au mur.
Je prends de la ketamine pour la descente.
Le matin après une nuit de folie, je prends du NAC et de l'alcar pour me recalquer.
Et c'est la que je suis parti pour une année d'enfer.
Je me sens mal
Les jours d'après aussi
Et je continu d'essayer des suppléments en espérant que ça va arranger ma situation.
Je fais des cauchemars ou je perds mes facultés.
Je suis parti pour avoir de sérieux souci physiques.
J'avais des déjà des signaux de mon corps des années avant, progressivement quelque chose de mauvais s'installait, innatribuable à ma consommations de toxiques d'après moi, mais clairement aggravé par celle ci.
Des inquiétudes ... et la ça a pété
Désormais je vivrais avec
Des douleurs vives, des sensations d'oppressions, de contractions, de spasmes, de brûlures a la tête, d'hypersensibilité générale, d'anxiété intense, de détresse émotionnelle profonde et un corps extrément fragilisé au point que simplement manger est périlleux.
Au début je me dis que j'étais en train de mourir.
Je réussis à arrêter la ketamine assez vite
Sobre depuis mai mais l'addiction est toujours présente, je me sens en deuil de cet univers qui avait pris une place centrale dans mon existence.
Parfois j'ai des flashbacks de me k hole. Le temps d'un instant avant de replonger dans l'oubli.
Je fume un join qui me traumatise un peu une fois ou je me vois de partout, des bouts de langues, des yeux.
Je reprends de layahuasca.
Avec mes soucis de santé c'est l'enfer. La aussi je me vois comme un double démoniaque de moi même, je vois des choses horribles, je vois souvent des bouteilles de bière et des boîtes de médicaments, j'ai mal, j'ai l'impression que je vais mourrir, je vomis.
Puis j'ai des visions --) prends soins de ta santé
Étudie le bouddhisme
Ce que je fais depuis ce jour
C'était la dernière fois que je prenais de l'ayahuasca
En mai
Les derniers effets antidépresseurs de la dck s'estompent, je commence à paniquer car j'ai trouvé un nouveau travail et je vais devoir faire face à l'anxiété sociale sans cette aide.
Par chance un ami à moi avec qui je vais me rapprocher, qui est un créateur, pionner psychedélique, bouddhiste réalisé, et calé en medécine et en science va me suggérer de fumer la changa.
DMT + graines de rue de Syrie.
Durant toute l'année il va investir beaucoup de son temps pour moi. Notamment dans le traitement de mes symptômes physiques.
Je vais fumer la changa, c'est un révélation, très vite j'entre dans un autre état de conscience.
Un jour je suis sur une place et je me dis "wow" en constatant comment je me sens et comment je perçois.
Je suis parti pour une nouvelle vie,
Comme l'afterglow de keta, sauf que c'est l'afterglow de changa.
Il m'arrive basiquement un peu les même choses qu'avec la kétamine
J'ai des rushs d'énergie,
J'ai des visions surtout quand je médite ou que j'écoute de la musique
Une fois j'étais sur un parc, j'ai commencé à partir en orgasme énergétique tout en voyant des racines qui partaient de mon coeur.
J'ai vu tout un tas de choses.
Je vais avoir des rêves prémonitoires (3) ou sinon chargés de message.
Une fois j'ai fait un rêve que j'ai appellé là où le vent me mène et là où la haine mène.
Dans ce rêve j'étais guidé par une force transcendante et je recevais des enseignements.
J'ai pu voir comment la haine menait à la destruction de l'humain et que je serais protégé si je restais honete, authentique, attentif, intègre et que je devais me laissais guider en m'abandonnant dans la confiance en cette force.
Parfois je ressentais un intense plaisir sans raisons.
Enfin depuis la changa, malgré la douleur et la dépression, j'avais le désir de vivre.
Une fois je suis même parti en transe en écoutant de la musique et j'étais comme sous mdma/thc sans en avoir pris, l'extase.
J'ai changé des choses grâce au enseignement que j'ai eu de l'ayahuasca
Je commencer à aider les autres, à pratiquer la générosité, j'ai décidé de manger seulement biologique...
Ça peut sembler sympa tout ça, mais au final j'étais pas si avancé que ça car en fait je n'avais pas réglé grand chose et mes soucis de santé physique et psychologique me faisaient grandement souffrir.
Le travail m'épuisait si bien que je devais m'isoler pour aller pleurer, j'ai fait des crises de paniques, les crises émotionelles que j'avaient sont devenu pires,
J'ai commencé à m'insulter " salope, salope, salope, suicide, suicide, meurs , meurs, meurs, crève d'un cancer"
Désormais je devais tout calculer dans ma vie car le moindre écart dans mon hygiène de vie me faisait grandement souffrir.
J'étais tout a fait dépassé par ce qui se passait.
Entre temps je me suis fait viré de chez ma tante qui elle aussi n'était pas délaissé en matière de santé mentale, elle est morte peu de temps après tuée par la psychiatrie.
Ce qui fait que je me suis retrouvé avec mon père à deux personalités, tantot gentil, tantôt cynique.
J'étais fréquemment en crise.
Un soir je me suis réveillé après avoir fait un rêve perturbant, dans lequel j'essayais à tout prix de retenir des envahisseurs/démons qui tantaient de rejoindre notre monde en entrant par des portails laissés dans la maison.
Je me rappelle bien de la scène où l'on voyait des vers, des cafards qui sortaient par la tuyauterie par centaines.
Je faisais tout pour empêcher ces monstres de rejoindre notre monde et en plus de ça j'avais la pression de devoir cacher leur existence pour protéger ma famille.
Mais plus le temps avançait plus la catastrophe semblait innévitable.
En fin de compte je me réveillais en panique et en larmes.
Très souvent durant mes journées je restais allongé sur le sol à cause de l'intensité de mes symptômes physiques.
Le travail est fini ouf.
Je me fais un très bon ami plus tôt dans l'année, quand il m'a vu complément à l'ouest sous 2 fdck au cours de formation musicale.
Une belle amitié en est née et il a résidé 2 semaines chez lui.
J'étais content de rester avec cet ami, car j'avais l'impression qu'il m'acceptait comme j'étais.
Cette année aussi je suis devenu allosexuel/alloromantique (tendance à l'attirance)
Cela depuis mon bad trip au cannabis quand j'avais 16 ans, dans lequel je me voyais ressentir des choses pour mon meilleur ami.
Cela s'est nettement intensifié par mes consommations de changa/Ayahuasca.
Quelque chose qui me frustrait beaucoup dans la maladie physique -en plus de la souffrance qui découle d'une mauvaise santé- c'est le fait de ne pas pouvoir consommer d'ayahuasca, je suis convaincu que ça va m'aider a régler toute cette merde, comme ça l'a fait pour mes amis.
Au final le destin a fait que je dois me battre seul pour régler tout ça ce qui n'est pas une mauvaise chose, mais qui m'épuise et me décourage souvent face à l'ampleur de mes soucis de santé.
Toute cette année en fait j'ai vécu dans une sorte de rêve, et j'espère que cette année 2026 me réservera la résolution de mes problèmes et le retour à la santé.
J'ai essayé beaucoup de choses pour ma santé physique, j'ai peut être dépensé plus d'un millier, entre rendez vous médicaux, médicaments divers et tentatives thérapeutiques, on ne trouve rien, je suis dans le flou médical, pourtant je ne pense pas que c'est que dans ma tête vu l'ampleur du mal.
En revanche j'ai émi l'hypothèse que l'origine était peu être traumatique, et j'en suis même venu à me poser la question sur de potentielles abus sexuels que j'aurais occulté en observant la nature de mes rêves.
Bien que je n'affirme rien.
Les rêves c'est fascinant, depuis juillet j:ai écris tout le contenu de mes journées dont mes rêves.
J'ai aussi découvert que la méditation en rêve éveille des démons.
J'ai beaucoup médité malheureusement je fais face à la paresse , l'agitation, et l'impatience et je tend à mettre en place ce qu'on appelle "copping mechanisms". Des mécanismes pour fuire la douleur
Et c'est par cette constation que j'ai passé tout l'année à lutter pour me libérer de mes addictions.
Je n'ai toujours pas gagné le combat et j'ai constaté que ça allait être difficile, car j'ai le TDAH et j'ai même des doutes quand a un potentiel autisme.
Ironie du sort, je ne peux pas me soigner par la médication car mon corps est trop affaibli pour prendre des médicaments, ce qui fait que je reste seul dans ma confusion.
La méditation m'a beaucoup aidé, ce que j'ai remarqué, même si c'est loin d'être validé, c'est que désormais, je me vois parfois en observateur, et il est arrivé dans diverses situations que je réagisse autrement, par exemple dans le cadre des addictions.
C'est comme ça que je gagnerai ma liberté, briser la chaîne des conditions.
Et dans la même vision, ayant une optique plus générale, j'ai commencé à voir certains de mes schémas de pensée/émotionel/comportementaux.
En fait je ne suis pas libre, toutes mes actions sont prédeterminés, j'existe comme un disque qui tourne en boucle et c'est une raison de mes souffrances.
En novembre, je suis parti en corse, histoire de me ressourcer dans la nature, et aussi d'échapper aux comportements agressifs de mon père.
Rien n'a vraiment changé, sauf que j'ai ressenti une tristesse de plus en plus sourde,
Presque chaque soir j'entre dans un état de détresse emotionel.
Je pleurs, je me balance de gauche a droite, j'implose d'anxiété.
Et j'expérimente des insomnies quotidiennes à cause de ma santé physique.
Alors que je suis le point de m'endormir, mon esprit me réveil soudainement, je me sens en danger, je crois que je vais faire une crise cardiaque.
D'ailleurs je souffre aussi d'hypocondrie, lors d'un trip de changa où j'ai trop forcé sur la dose de DMT, je l'ai clairement vu, je suis rentré dans ma peur de la maladie.
Malheuresement bien trop court pour en tirer quoique ce soit. mais la DMT ne rigole pas du tout, c'est la molécule extraterrestre et futuristique qui te pète à la gueule.
Pour une experience plus "dos de la cuillère" mon ami a créé le loveyhuasca.
Insolubilisé la DMT de l'acacia confusa de hawain dans du yaourt, vous tripperez à la nmt qui a un effet empathogène.
Effet assez similaire à la mdma et d'après lui potentiellement beaucoup plus efficace que l'ayahasca pour une guérison tout en douceur (enfin plus que le rentre dedans de la DMT, mais ça veut pas dire qu'on vit dans un monde de Bisounours)
Ainsi chaque soir je suis dans le mal, je me sens très triste, esseulé, isolé, j'en suis venu a fumer du cannabis pour l'anxiété et l'insomnie mais je suis assez mal à l'aise d'utiliser cette plante neurotoxique qui me rend paranoïaque et me vole mon temps et ma lucidité et ma vie onirique !
Malheureusement pour le moment je n'ai pas vraiment le choix et je n'ai pas de souci de dodo avec la plante.
D'ailleurs en ce moment je prends des cannabis de synthèse : cb9, Thcx, 10oh HHC..
Autrement je lance un beau projet, l'entreprise nouveaux chamans avec mon ami !
On est déterminé, ce qu'on veut c'est créer notre shop avec des produits santé /bien être et psychédelique legaux aux pays bas.
Et en plus cet ami est sain pour moi, c'est quelqun de très humain, mature et intelligent.
Dernière chose important de 2026, recemment j'ai lu le livre deviens un aimant social de Charlie Aid.
Dans le cadre de l'anxiété sociale, et ça m'a remonté, le livre était chouette et drôle tout en bienveillance avec des outils efficaces pour se libérer de la peur du regard des autres, alors avec le temps je fais le voeu de m'afranchir de ça et devenir un vrai aimant social 😎.
Et avoir une/plusieurs copines parce que ça me travaille étant allosexuel.
Lol le pavé que j'ai fait