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Substance consommée : Phénobarbital
Qualité : 100% de phénobarbital (produit vétérinaire français)
Documentation :
Article PsychonautWiki "Phenobarbital"
Vault Erowid Experiences "Phenobarbital"
Expérience :
Date : 02.04.2026
Age : 30 ans
Poids : 95kg
Heure de consommation : 10h15
Quantité : 120mg
Redosage : Aucun
ROA: Voie orale
Substance cumulative : Aucune
Conclusion : Un dépresseur dangereux
La sédation est tout bonnement monstrueuse et difficile à résister. Elle est très physique et incapacitante au plus fort des effets mais ce qui me marque peut-être plus, c'est cette sorte de simili-euphorie qui l'accompagne. Ce n'est pas vraiment de la félicité en soi mais davantage une sorte de "je m'en foutisme" doublée d'un apaisement sur tout. En un sens, y'a un parallèle un peu avec l'héroïne avec cette idée que plus rien n'a d'importance. J'aurai pu un peu paniquer ou à défaut être anxieux face à la massue qui s'abattait sur moi mais j'en avais rien à faire. Sur un ton plus sombre, je pense que je comprends parfaitement la triste réputation des barbituriques sur les tentatives de suicide.
Néanmoins, ce n'est pas non plus le dépresseur que j'ai préféré. La sédation est tellement lourdingue qu'il y'a presque un côté déplaisant à se sentir aussi mou et surtout sentir sa poitrine lutter. D'autres dépresseurs bien sédatifs aussi ont un goût un peu plus sucré ou moins forts qui m'intéressent bien davantage. Bref, à manipuler avec pas mal de précaution.
Qualité : 100% de phénobarbital (produit vétérinaire français)
Documentation :
Article PsychonautWiki "Phenobarbital"
Vault Erowid Experiences "Phenobarbital"
Expérience :
Date : 02.04.2026
Age : 30 ans
Poids : 95kg
Heure de consommation : 10h15
Quantité : 120mg
Redosage : Aucun
ROA: Voie orale
Substance cumulative : Aucune
***
Contexte : Douce journée à Paris
Ça fait longtemps que je cherche des très fameux barbituriques en vain et ce pendant des mois avant que la "chance" me tombe enfin dessus. Après avoir discuté avec des amis qui ont perdus leur gros chien récemment de crises d'épilepsie, je me rends compte qu'ils lui ont donné du phénobarbital. Je leur pique donc deux pilules dont ils n'ont malheureusement (ou heureusement) plus besoin. Dans les jours qui ont suivis, j'ai fait un test avec une pilule de 100mg fractionné en plusieurs prises mais ayant pas mal apprécié et appréhendé la substance, je décide de réitérer l'expérience cette fois-ci avec un cachet entier de 120mg.
Je mène l'expérience chez un autre pote pendant qu'il part travailler dans la journée et que je ne vais revoir que le soir. Après avoir relu la documentation en ligne, je me relance enfin et cette fois-ci, à un régime bien plus haut qu'un simple 25mg initial.
T+0mn : Prise
Je prends donc ce cachet (vachement gros d'ailleurs) de 120mg de phénobarbital vers 10h15 environ. Une petite appréhension assez classique monte au moment de la prise mais finit par disparaitre.
T+30mn : Ralentissement
Aux environs de 30 minutes, les effets physiques apparaissent et la montée s'annonce enfin de manière assez constante et relativement raide. Ça commence par un ralentissement général physique assez classique des somnifères : mouvements plus lents, démarche un peu pataude et lourde, paupières lourdes, ralentissement de la respiration. Bref, je m'endors mais je reste sur mon ordi à regarder les offres d'emplois.
T+1h : Sédation extrême
La sédation monte de manière accrue et bien plus fortement que quand j'avais fait mon expérience fractionnée. Au bout d'une heure, je me rends compte que je n'arrive plus du tout à réfléchir normalement et relis en boucle les mêmes phrases. Voyant que je n'arrive à rien et décide de me poser un peu dans le lit, sentant mon corps totalement vidé. La sédation est lourde, écrasante, comme si mon énergie vitale filait entre mes doigts minute après minute. J'ai l'impression de ne presque pas sentir mes membres, comme si toute mon énergie était ramassée autour de mon tronc qui est totalement enveloppé par une chape de plomb. Je sens également une certaine tension autour de mon cœur aussi.
Bizarrement, je ne me sens pas spécialement angoissé par les parties négatives. Ma tête est vide, parfaitement claire de toutes pensées et même dorloté par une étrange euphorie de style "je m'en-foutiste", comme si rien n'avait plus d'importance que dormir et se reposer.
Je m'écrase de travers dans le lit et remue vainement un bout de couette sur moi tant bien que mal. La porte-fenêtre du rez-de-chaussée qui donne sur une grande cour intérieure est entrouverte et le petit chat noir errant du quartier qui squatte souvent chez les voisins en quête de caresses et de bons moments passe le bout de ses moustaches pour voir ce qui se passe. Visiblement ravi de voir un chômeur comme moi à cette heure de la journée de disponible, il vient sur le lit avec moi et se love dans le creux de ma position fœtale, ronronnant contre mon ventre. Il me rappelle mon petit chat Réglisse qui est mort à l'été dernier, qui était lui aussi tout noir.
Ensemble, nous somnolons, bercés par la lumière chaude du début du printemps qui ondule à travers les rideaux. On entend les oiseaux à l'extérieur qui gazouillent. Je suis littéralement au comble du bonheur. J'essaye un peu de résister au produit mais ce, avec beaucoup de difficultés et inévitablement, je finis par piquer du nez, m'endormant plusieurs fois. Je ne sais pas comment mais j'arrivais parfois à me réveiller avant de resombrer à nouveau. Ma perception du temps est complètement brisé : là où je pensais que nous avions passé qu'une trentaine de minutes se révèle être en réalité plus de quatre heures. Quatre heures de ronrons, de chaleur et d'apaisement. Plus rien n'a d'importance.
T+5h : Lutte pour marcher droit
J'émerge de cette torpeur, complètement déboussolé par rapport à ma perception du temps. J'aurai aimé resté plus longtemps avec le chat mais malheureusement, je dois impérativement traverser Paris pour rendre quelque chose à une amie. Je me lève difficilement avec l'impression de porter un manteau de 30kg sur les épaules et le dos, presque à marcher courber tant je me sens sans énergie. Mon cœur qui battait faiblement s'emballe un peu en me sentant faire de l'exercice, ravivant la tension dans ma poitrine. Je décide de marcher tout doucement, d'y aller tranquillement. Les symptômes physiques sont vraiment très similaire à ceux d'une grosse carence en fer pour celles et ceux qui connaissent. Mentalement, je reprends peu à peu le contrôle.
T+8h : Descente ?
Ma perception du temps est vraiment très perturbé et je me demande bien si je n'ai pas même blackout pendant quelques temps en me déplaçant dans Paris car j'ai peu de souvenir des déplacements. Le temps est donc très court mais la descente est incroyablement étirée dans ce même temps. La sédation ne part jamais vraiment mais les effets diminuent quand même en intensité petit à petit. Je prend une bière avec un pote le soir et je vois qu'elle me tape dessus beaucoup plus fort que d'habitude, fortement aidé par les restes du phénobarbital.
T+1j : Légèrement endormi
Le lendemain, je me sens beaucoup plus en possession de mes moyens mais je sens bien qu'il continue encore à agir car je me sens plus lent et détendu que d'habitude. Pareil, la bière du soir tape bien plus fort que prévue. Les effets perceptibles disparaissent le surlendemain.
Ça fait longtemps que je cherche des très fameux barbituriques en vain et ce pendant des mois avant que la "chance" me tombe enfin dessus. Après avoir discuté avec des amis qui ont perdus leur gros chien récemment de crises d'épilepsie, je me rends compte qu'ils lui ont donné du phénobarbital. Je leur pique donc deux pilules dont ils n'ont malheureusement (ou heureusement) plus besoin. Dans les jours qui ont suivis, j'ai fait un test avec une pilule de 100mg fractionné en plusieurs prises mais ayant pas mal apprécié et appréhendé la substance, je décide de réitérer l'expérience cette fois-ci avec un cachet entier de 120mg.
Je mène l'expérience chez un autre pote pendant qu'il part travailler dans la journée et que je ne vais revoir que le soir. Après avoir relu la documentation en ligne, je me relance enfin et cette fois-ci, à un régime bien plus haut qu'un simple 25mg initial.
T+0mn : Prise
Je prends donc ce cachet (vachement gros d'ailleurs) de 120mg de phénobarbital vers 10h15 environ. Une petite appréhension assez classique monte au moment de la prise mais finit par disparaitre.
T+30mn : Ralentissement
Aux environs de 30 minutes, les effets physiques apparaissent et la montée s'annonce enfin de manière assez constante et relativement raide. Ça commence par un ralentissement général physique assez classique des somnifères : mouvements plus lents, démarche un peu pataude et lourde, paupières lourdes, ralentissement de la respiration. Bref, je m'endors mais je reste sur mon ordi à regarder les offres d'emplois.
T+1h : Sédation extrême
La sédation monte de manière accrue et bien plus fortement que quand j'avais fait mon expérience fractionnée. Au bout d'une heure, je me rends compte que je n'arrive plus du tout à réfléchir normalement et relis en boucle les mêmes phrases. Voyant que je n'arrive à rien et décide de me poser un peu dans le lit, sentant mon corps totalement vidé. La sédation est lourde, écrasante, comme si mon énergie vitale filait entre mes doigts minute après minute. J'ai l'impression de ne presque pas sentir mes membres, comme si toute mon énergie était ramassée autour de mon tronc qui est totalement enveloppé par une chape de plomb. Je sens également une certaine tension autour de mon cœur aussi.
Bizarrement, je ne me sens pas spécialement angoissé par les parties négatives. Ma tête est vide, parfaitement claire de toutes pensées et même dorloté par une étrange euphorie de style "je m'en-foutiste", comme si rien n'avait plus d'importance que dormir et se reposer.
Je m'écrase de travers dans le lit et remue vainement un bout de couette sur moi tant bien que mal. La porte-fenêtre du rez-de-chaussée qui donne sur une grande cour intérieure est entrouverte et le petit chat noir errant du quartier qui squatte souvent chez les voisins en quête de caresses et de bons moments passe le bout de ses moustaches pour voir ce qui se passe. Visiblement ravi de voir un chômeur comme moi à cette heure de la journée de disponible, il vient sur le lit avec moi et se love dans le creux de ma position fœtale, ronronnant contre mon ventre. Il me rappelle mon petit chat Réglisse qui est mort à l'été dernier, qui était lui aussi tout noir.
Ensemble, nous somnolons, bercés par la lumière chaude du début du printemps qui ondule à travers les rideaux. On entend les oiseaux à l'extérieur qui gazouillent. Je suis littéralement au comble du bonheur. J'essaye un peu de résister au produit mais ce, avec beaucoup de difficultés et inévitablement, je finis par piquer du nez, m'endormant plusieurs fois. Je ne sais pas comment mais j'arrivais parfois à me réveiller avant de resombrer à nouveau. Ma perception du temps est complètement brisé : là où je pensais que nous avions passé qu'une trentaine de minutes se révèle être en réalité plus de quatre heures. Quatre heures de ronrons, de chaleur et d'apaisement. Plus rien n'a d'importance.
T+5h : Lutte pour marcher droit
J'émerge de cette torpeur, complètement déboussolé par rapport à ma perception du temps. J'aurai aimé resté plus longtemps avec le chat mais malheureusement, je dois impérativement traverser Paris pour rendre quelque chose à une amie. Je me lève difficilement avec l'impression de porter un manteau de 30kg sur les épaules et le dos, presque à marcher courber tant je me sens sans énergie. Mon cœur qui battait faiblement s'emballe un peu en me sentant faire de l'exercice, ravivant la tension dans ma poitrine. Je décide de marcher tout doucement, d'y aller tranquillement. Les symptômes physiques sont vraiment très similaire à ceux d'une grosse carence en fer pour celles et ceux qui connaissent. Mentalement, je reprends peu à peu le contrôle.
T+8h : Descente ?
Ma perception du temps est vraiment très perturbé et je me demande bien si je n'ai pas même blackout pendant quelques temps en me déplaçant dans Paris car j'ai peu de souvenir des déplacements. Le temps est donc très court mais la descente est incroyablement étirée dans ce même temps. La sédation ne part jamais vraiment mais les effets diminuent quand même en intensité petit à petit. Je prend une bière avec un pote le soir et je vois qu'elle me tape dessus beaucoup plus fort que d'habitude, fortement aidé par les restes du phénobarbital.
T+1j : Légèrement endormi
Le lendemain, je me sens beaucoup plus en possession de mes moyens mais je sens bien qu'il continue encore à agir car je me sens plus lent et détendu que d'habitude. Pareil, la bière du soir tape bien plus fort que prévue. Les effets perceptibles disparaissent le surlendemain.
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Conclusion : Un dépresseur dangereux
La sédation est tout bonnement monstrueuse et difficile à résister. Elle est très physique et incapacitante au plus fort des effets mais ce qui me marque peut-être plus, c'est cette sorte de simili-euphorie qui l'accompagne. Ce n'est pas vraiment de la félicité en soi mais davantage une sorte de "je m'en foutisme" doublée d'un apaisement sur tout. En un sens, y'a un parallèle un peu avec l'héroïne avec cette idée que plus rien n'a d'importance. J'aurai pu un peu paniquer ou à défaut être anxieux face à la massue qui s'abattait sur moi mais j'en avais rien à faire. Sur un ton plus sombre, je pense que je comprends parfaitement la triste réputation des barbituriques sur les tentatives de suicide.
Néanmoins, ce n'est pas non plus le dépresseur que j'ai préféré. La sédation est tellement lourdingue qu'il y'a presque un côté déplaisant à se sentir aussi mou et surtout sentir sa poitrine lutter. D'autres dépresseurs bien sédatifs aussi ont un goût un peu plus sucré ou moins forts qui m'intéressent bien davantage. Bref, à manipuler avec pas mal de précaution.
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