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Substance consommée : Méthaqualone
Qualité : Méthaqualone confirmée (Analyse Psychoactif n°PSYCHO266187)
Documentation :
Article PsychonautWiki "Methaqualone"
Article PsychoWiki "Méthaqualone (Quaalude, Mandrax), effets, risques, témoignages"
Vault Erowid "Methaqualone"
Expérience :
Date : 10.05.2026
Age : 30 ans
Poids : 95kg
Heure de consommation : 11h30, 13h30, 15h30, 17h30 et 19h30
Quantité : supposémment environ 412.5mg (41 + 41 + 82.5 + 82.5 + 165)
Redosage : Quatre fois
ROA : Voie orale
Conclusion : Mythique peut-être mais pas pour moi
Qualité : Méthaqualone confirmée (Analyse Psychoactif n°PSYCHO266187)
Documentation :
Article PsychonautWiki "Methaqualone"
Article PsychoWiki "Méthaqualone (Quaalude, Mandrax), effets, risques, témoignages"
Vault Erowid "Methaqualone"
Expérience :
Date : 10.05.2026
Age : 30 ans
Poids : 95kg
Heure de consommation : 11h30, 13h30, 15h30, 17h30 et 19h30
Quantité : supposémment environ 412.5mg (41 + 41 + 82.5 + 82.5 + 165)
Redosage : Quatre fois
ROA : Voie orale
***
Contexte : Journée tranquille chez moi
Ça y est, enfin entre mes doigts un fameux cachet de méthaqualone, ce vieux sédatif mythique qui est désormais aujourd'hui indissociable du Loup de Wall Street. Je l'ai cherchée pendant longtemps mais sans succès car la production est arrêté depuis longtemps. Paraitrait-il qu'on lui préfère les benzodiazépines désormais. Toujours est-il que j'ai été très content de la voir très brièvement réapparaître pendant quelques semaines. Après avoir déplacé des montagnes, je mets enfin la main sur deux gros cachets de supposée méthaqualone, frappés du mythique "Lemmon 714".
Maintenant, l'étape laboratoire est obligatoire. Déjà, parce que le produit est très rare, de l'autre parce que les dérivés de la méthaqualone sont hautement neurotoxiques, cancérigènes et mutagènes (on pense notamment à la méthylmethaqualone) . Donc sans trop d'espoirs, j'envoie une moitié de cachet au labo. Entre temps, un autre client fait remonter une analyse de son côté : ce serait de la 2-méthoxyqualone. Les chimistes de tous bords se mettent en branlent et arrivent à une sorte de semi-conclusion : le profil est bon, définitivement meilleur que les autres analogues mais sans tests et retours d'usagers, c'est difficile de se prononcer davantage que "c'est prometteur". Un peu dépité, j'oublie ce cachet et passe à autre chose.
Sauf que ! SINTES revient avec son analyse : pour eux, c'est bien de la méthaqualone ! Entre temps, plusieurs rapports d'usagers ont eu lieu sur ces cachets précisément et il en ressort qu'ils ont l'impression que ça ressemble beaucoup à la méthaqualone dans ses effets. Et donc, ni une ni deux, je me prépare à essayer ce cachet. Au mieux, c'est de la vraie méthaqualone, au pire une prise unique d'un analogue pas trop dégueulasse.
Un dernier problème se dresse face à moi : les rapports des précédents cobayes font état de grande variabilité entre les pilules. Certaines massacrent, d'autres ne font rien auprès du même usager. De ce fait là, qu'en est-il pour ma pilule à moi ? Est-ce que le dosage annoncé de 330mg est fiable ? Probablement que non. Alors on va y aller pas à pas.
T+0mn : C'est parti !
Après avoir léché quelques débris de poudre à la section du cachet et vu qu'il ne se passait rien, je commence par 1/8, donc supposément 41,25mg, à 11h30.
T+2h : Deuxième dose
La méthaqualone met environ 2h à atteindre son pic avant de s'étendre sur 6 à 8h, rendant les redrops parfaits. Je ne sens rien du tout en revanche et décide de reprendre 1/8, me faisant passer à 82,5mg totaux.
T+4h : Seuil et troisième dose
Au bout de 2h supplémentaires, je sens enfin un petit quelque chose. C'est assez indéfinissable comme sensation parce qu'il n'y a pas vraiment de sédation encore ou d'état mental mais je sens qu'il y'a quelque chose dans le ventre. Satisfait de voir que j'ai un pilule qui marche et qu'en plus elle semble suivre les effets décrits par PsychonautWiki, je reprends une dose, cette fois-ci d'1/4 (82.5mg), soit 165mg totaux.
T+4h30 : Montée perceptible
Une demi-heure après le drop du quart, je sens une montée tranquille se faire. Il semble que le quart soit la seule minimale perceptible.
T+6h : Relaxation et quatrième dose
Au bout de 2h, le quart a bien eu le temps de monter. Je ressens une assez douce relaxation musculaire et bien-être. Ma tête est un tout petit peu foggy mais rien de bien méchant. On est à peu près sur un niveau d'un bon joint de beuh tranquille, celui qui calme bien dans un canapé mais où on est encore maître et près à bondir faire une activité. Je redrop un nouveau quart, pour passer à supposément 247.5.
T+8h : Maintien du plateau et redrop final
Ce nouveau quart n'a pas eu trop d'effets escomptés, probablement car les premières doses ont déjà sérieusement déclinées, ce qui fait qu'il ne fait que maintenir mon high sans le faire monter ni descendre. Il me reste trois quarts et je décide de carrément prendre une moitié (165mg), soit 412.5mg totaux.
T+8h30 : Vite un canapé !
Je sors d'un endroit et sens de suite, que ça tape bien plus fort qu'avant. Marcher devient pénible et je titube un peu. L'effort m'épuise aussi et je décide de rentrer chez moi avant de m'effondrer dans le canapé. J'ai un peu perdu la notion du temps à ce moment-là, dans le sens où 2h se sont passées en trente minutes. Je me rappelle d'une relaxation assez forte, similaire à un bon benzo, sans toutefois le dépasser. Je n'ai pas non plus ressenti le besoin de dormir (malgré les bâillements), simplement de dodeliner de la tête en écoutant de la musique. J'ai ressenti aussi quelque chose d'un peu "crasseux", avec une sédation un peu désagréable, mais pas dans sa puissance, plus dans son ressenti. Ma tête est assez embrumée et assez euphorique pour rendre le tout agréable, sans que ça ne soit la félicité absolue. Au bout de deux heures, les effets ont recommencés à décliner et rassuré, j'ai décidé de me laisser porter par le produit pour m'endormir.
T+1j : R.A.S.
Pas d'effets secondaires notables.
Ça y est, enfin entre mes doigts un fameux cachet de méthaqualone, ce vieux sédatif mythique qui est désormais aujourd'hui indissociable du Loup de Wall Street. Je l'ai cherchée pendant longtemps mais sans succès car la production est arrêté depuis longtemps. Paraitrait-il qu'on lui préfère les benzodiazépines désormais. Toujours est-il que j'ai été très content de la voir très brièvement réapparaître pendant quelques semaines. Après avoir déplacé des montagnes, je mets enfin la main sur deux gros cachets de supposée méthaqualone, frappés du mythique "Lemmon 714".
Maintenant, l'étape laboratoire est obligatoire. Déjà, parce que le produit est très rare, de l'autre parce que les dérivés de la méthaqualone sont hautement neurotoxiques, cancérigènes et mutagènes (on pense notamment à la méthylmethaqualone) . Donc sans trop d'espoirs, j'envoie une moitié de cachet au labo. Entre temps, un autre client fait remonter une analyse de son côté : ce serait de la 2-méthoxyqualone. Les chimistes de tous bords se mettent en branlent et arrivent à une sorte de semi-conclusion : le profil est bon, définitivement meilleur que les autres analogues mais sans tests et retours d'usagers, c'est difficile de se prononcer davantage que "c'est prometteur". Un peu dépité, j'oublie ce cachet et passe à autre chose.
Sauf que ! SINTES revient avec son analyse : pour eux, c'est bien de la méthaqualone ! Entre temps, plusieurs rapports d'usagers ont eu lieu sur ces cachets précisément et il en ressort qu'ils ont l'impression que ça ressemble beaucoup à la méthaqualone dans ses effets. Et donc, ni une ni deux, je me prépare à essayer ce cachet. Au mieux, c'est de la vraie méthaqualone, au pire une prise unique d'un analogue pas trop dégueulasse.
Un dernier problème se dresse face à moi : les rapports des précédents cobayes font état de grande variabilité entre les pilules. Certaines massacrent, d'autres ne font rien auprès du même usager. De ce fait là, qu'en est-il pour ma pilule à moi ? Est-ce que le dosage annoncé de 330mg est fiable ? Probablement que non. Alors on va y aller pas à pas.
T+0mn : C'est parti !
Après avoir léché quelques débris de poudre à la section du cachet et vu qu'il ne se passait rien, je commence par 1/8, donc supposément 41,25mg, à 11h30.
T+2h : Deuxième dose
La méthaqualone met environ 2h à atteindre son pic avant de s'étendre sur 6 à 8h, rendant les redrops parfaits. Je ne sens rien du tout en revanche et décide de reprendre 1/8, me faisant passer à 82,5mg totaux.
T+4h : Seuil et troisième dose
Au bout de 2h supplémentaires, je sens enfin un petit quelque chose. C'est assez indéfinissable comme sensation parce qu'il n'y a pas vraiment de sédation encore ou d'état mental mais je sens qu'il y'a quelque chose dans le ventre. Satisfait de voir que j'ai un pilule qui marche et qu'en plus elle semble suivre les effets décrits par PsychonautWiki, je reprends une dose, cette fois-ci d'1/4 (82.5mg), soit 165mg totaux.
T+4h30 : Montée perceptible
Une demi-heure après le drop du quart, je sens une montée tranquille se faire. Il semble que le quart soit la seule minimale perceptible.
T+6h : Relaxation et quatrième dose
Au bout de 2h, le quart a bien eu le temps de monter. Je ressens une assez douce relaxation musculaire et bien-être. Ma tête est un tout petit peu foggy mais rien de bien méchant. On est à peu près sur un niveau d'un bon joint de beuh tranquille, celui qui calme bien dans un canapé mais où on est encore maître et près à bondir faire une activité. Je redrop un nouveau quart, pour passer à supposément 247.5.
T+8h : Maintien du plateau et redrop final
Ce nouveau quart n'a pas eu trop d'effets escomptés, probablement car les premières doses ont déjà sérieusement déclinées, ce qui fait qu'il ne fait que maintenir mon high sans le faire monter ni descendre. Il me reste trois quarts et je décide de carrément prendre une moitié (165mg), soit 412.5mg totaux.
T+8h30 : Vite un canapé !
Je sors d'un endroit et sens de suite, que ça tape bien plus fort qu'avant. Marcher devient pénible et je titube un peu. L'effort m'épuise aussi et je décide de rentrer chez moi avant de m'effondrer dans le canapé. J'ai un peu perdu la notion du temps à ce moment-là, dans le sens où 2h se sont passées en trente minutes. Je me rappelle d'une relaxation assez forte, similaire à un bon benzo, sans toutefois le dépasser. Je n'ai pas non plus ressenti le besoin de dormir (malgré les bâillements), simplement de dodeliner de la tête en écoutant de la musique. J'ai ressenti aussi quelque chose d'un peu "crasseux", avec une sédation un peu désagréable, mais pas dans sa puissance, plus dans son ressenti. Ma tête est assez embrumée et assez euphorique pour rendre le tout agréable, sans que ça ne soit la félicité absolue. Au bout de deux heures, les effets ont recommencés à décliner et rassuré, j'ai décidé de me laisser porter par le produit pour m'endormir.
T+1j : R.A.S.
Pas d'effets secondaires notables.
***
Conclusion : Mythique peut-être mais pas pour moi
Alors oui c'était bien, bien sympa même. Mais si on a déjà essayé un benzodiazépine, on ne peut qu'être déçu de la fameuse méthaqualone. La sédation avec le premier est vraiment beaucoup plus forte et plus claire. Je ne sais pas si je vais choquer un fan de méthaqualone en disant ça, mais ça renvoie pas mal la sensation de vieux benzo moisi au fond d'un placard qui essaye de porter à bout de bras une sédation qu'on lui a expliqué y'a longtemps. Ça marche oui mais c'est vraiment pas dingue. Après, l'histoire aurait été surement différente si j'avais pris le cachet d'un coup mais compte tenu des incertitudes, je n'ai pas osé. À une époque sans benzos, j'aurai peut-être trouvé ça cool. Néanmoins, c'est vrai qu'il y'a une petite euphorie supplémentaire qui est la bienvenue mais peut-être parce que je l'ai pris seul, je n'ai pas ressenti non plus une félicité extrême comme sous opiacés.
Bref, c'était mignon mais compte tenu de la dangerosité des analogues, je déconseille fortement de faire autre chose que tester une fois. Même mieux, n'en prenez pas, c'était vraiment pas fou.
Bref, c'était mignon mais compte tenu de la dangerosité des analogues, je déconseille fortement de faire autre chose que tester une fois. Même mieux, n'en prenez pas, c'était vraiment pas fou.
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