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Ce genre d'album je m'en lasserais jamais. S'allonger dehors la nuit les yeux fermés avec un casque. Parfois mon imagination me balance tellement d'images psychédéliques mouvantes en 4k quand j'écoute ces sons que j'ai du mal à distinguer la séparation nette entre une conscience altérée et une conscience en écoute active de musique.
Là où la musique étend son empire, c'est que les images générées par l'imagination nous sont personnelles contrairement à celles déployées par un psyché qui me paraissent plus universelles, génériques et forcées (avec de grosses nuances).
Il y a aussi cette sorte de frontière poreuse entre les images que la conscience veut et celles qui sont générées par l'inconscient. C'est ce mélange entre choix intuitifs et fulgurance d'images fabriquées à haute rapidité par une machinerie plus profonde qui me fascine.
Pour ma part c'est ce coté intriqué entre plusieurs niveau qui m'empêche de vraiment comprendre d'où viennent les images, leurs réelles sources. La façon dont mon cerveau fait bouger et déconstruit les images ressemble parfois à l'animation des parties animées de The Wall des Floyds. Et je pense que ce n'est pas un hasard, cette découverte à l'époque m'a vraiment laissée une forte impression visuelle.
Ce qui diffère vraiment de l'imagination silencieuse c'est le mouvement. C'est assez évident puisque le rythme met le corps en mouvement et que le corps c'est aussi le cerveau (n'en déplaise aux dualistes ^^).
Là où la musique étend son empire, c'est que les images générées par l'imagination nous sont personnelles contrairement à celles déployées par un psyché qui me paraissent plus universelles, génériques et forcées (avec de grosses nuances).
Il y a aussi cette sorte de frontière poreuse entre les images que la conscience veut et celles qui sont générées par l'inconscient. C'est ce mélange entre choix intuitifs et fulgurance d'images fabriquées à haute rapidité par une machinerie plus profonde qui me fascine.
Pour ma part c'est ce coté intriqué entre plusieurs niveau qui m'empêche de vraiment comprendre d'où viennent les images, leurs réelles sources. La façon dont mon cerveau fait bouger et déconstruit les images ressemble parfois à l'animation des parties animées de The Wall des Floyds. Et je pense que ce n'est pas un hasard, cette découverte à l'époque m'a vraiment laissée une forte impression visuelle.
Ce qui diffère vraiment de l'imagination silencieuse c'est le mouvement. C'est assez évident puisque le rythme met le corps en mouvement et que le corps c'est aussi le cerveau (n'en déplaise aux dualistes ^^).
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