Là encore la Suisse montre les qualités de sa démocratie (et ce n'est pas de la plaisanterie). Ce n'est pas encore dans les rails mais au moins la bonne direction est citée, par une association ayant pignon sur rue.
grea.ch
Notamment je cite
Ce constat ne conduit pas à un plaidoyer pour la libéralisation sans contrôle, bien au contraire : il pose la question de savoir quel type de régulation publique permettrait de mieux protéger la santé et le bien-être public que l’abandon de ces marchés aux seules lois du crime organisé.
Dépénalisation, prescription, régulation : trois notions à distinguer
Le débat public sur les drogues souffre d’une confusion fréquente entre des notions qui recouvrent des réalités juridiques et des propositions politiques très différentes. En distinguer trois est indispensable pour raisonner utilement, en particulier dans le contexte suisse.
1. Dépénalisation : Supprimer les sanctions pénales pour la possession et l’usage personnel — à ne pas confondre avec la légalisation, qui lève l’interdiction d’une substance — sans toucher au marché ni à ceux qui le contrôlent.
2. Prescription médicale : Fournir une substance contrôlée dans un cadre médical à des personnes dépendantes, afin de les sortir du marché noir et d’établir un lien de soin.
3. Régulation : Organiser un marché légal encadré par l’État, avec contrôle de la production, de la qualité et de la distribution, pour reprendre le contrôle là où le crime organisé règne aujourd’hui
Amicalement
Stimulants - GREA - Groupement Romand d'Études des Addictions
Dossier du GREA - juillet 10, 2024 - Stimulants
Notamment je cite
Ce constat ne conduit pas à un plaidoyer pour la libéralisation sans contrôle, bien au contraire : il pose la question de savoir quel type de régulation publique permettrait de mieux protéger la santé et le bien-être public que l’abandon de ces marchés aux seules lois du crime organisé.
Dépénalisation, prescription, régulation : trois notions à distinguer
Le débat public sur les drogues souffre d’une confusion fréquente entre des notions qui recouvrent des réalités juridiques et des propositions politiques très différentes. En distinguer trois est indispensable pour raisonner utilement, en particulier dans le contexte suisse.
1. Dépénalisation : Supprimer les sanctions pénales pour la possession et l’usage personnel — à ne pas confondre avec la légalisation, qui lève l’interdiction d’une substance — sans toucher au marché ni à ceux qui le contrôlent.
2. Prescription médicale : Fournir une substance contrôlée dans un cadre médical à des personnes dépendantes, afin de les sortir du marché noir et d’établir un lien de soin.
3. Régulation : Organiser un marché légal encadré par l’État, avec contrôle de la production, de la qualité et de la distribution, pour reprendre le contrôle là où le crime organisé règne aujourd’hui
Amicalement
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