dépendance au GHB
#1
Voilà la situation : j'ai ma copine qui n'a jamais pris de drogues de sa vie à part un joint une fois qui veut essayer de prendre du GHB :? Confusedhock: :evil: :?: :!:

Je la comprend vraiment pas des fois.. Enfin bref. Etant donné que son grand-père qu'elle n'a pas connu était alcoolique et que le ghb agit sur les mêmes neurotransmetteurs (GABAA je crois) qie l'alcool, j'ai peur qu'elle n'ait plus de facilité que n'importe qui d'autres à devenir complètement accro à ce truc. Du moins qu'elle ait une meilleure affinité... à devenir dépendante. Elle fait des études à l'uni aussi, donc elle n'en prendra jms la semaine. Juste un week end de tps en tps pour faire la fête.. Il est clair que je ne veux pas toucher à ce prod. Trop dangereux auniveau des doses !

Qu'est-ce que vous en pensez ? Ciao ++
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#2
Salut:déjà il vous faut bien du GHB et surtout pas de GBL.

Cette première étapes franchis si l'expérience reste occasionnel il n'y a pas de risques particulier.

L'alcoolisme d'un grand père ne me parait pas dangereux,le mien l'été aussi jusque à sa mort(du à l'alcool du coup...),et je n'ai pas de terrain alcoolique particulier,enfin en ce moment on est beaucoup à trop picoler mais je ne ressens pas de dépendance particulière comparer aux autres.

Quelques liens sur les dosages/effets/risques.

http://lucid-state.org/wiki/FAQ_sur_le_GHB

http://www.asud.org/produits/ghb.php

http://www.asud.org/produits/article-16 ... sques.html

En espérant avoir pu t'aider.

Ps:c'est la mode du GBL/GHB en ce moment??
« Serait-ce possible ! Ce vieux saint dans sa forêt n'a pas encore entendu dire que Dieu est mort ! »
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#3
Peut-être qu'elle a peur de la DROGUE DU VIOL :twisted: , de se la faire mettre dans son verre par un méchant loup. Et qu'alors elle veut goûter pour pouvoir reconnaître tout de suite si jamais ça lui arrive.

Ou peut-être qu'elle pense guérir l'alcoolisme de son papa à coup de GHB.

Ou peut-être que je devrais aller me coucher...
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#4
white_euph0ric a écrit :Voilà la situation : j'ai ma copine qui n'a jamais pris de drogues de sa vie à part un joint une fois qui veut essayer de prendre du GHB :? Confusedhock: :evil: :?: :!:

Je la comprend vraiment pas des fois.. Enfin bref. Etant donné que son grand-père qu'elle n'a pas connu était alcoolique et que le ghb agit sur les mêmes neurotransmetteurs (GABAA je crois) qie l'alcool, j'ai peur qu'elle n'ait plus de facilité que n'importe qui d'autres à devenir complètement accro à ce truc. Du moins qu'elle ait une meilleure affinité... à devenir dépendante. Elle fait des études à l'uni aussi, donc elle n'en prendra jms la semaine. Juste un week end de tps en tps pour faire la fête.. Il est clair que je ne veux pas toucher à ce prod. Trop dangereux auniveau des doses !

Qu'est-ce que vous en pensez ? Ciao ++


Si c'est pour faire la fête, t'as l'air faché, mais a priori le GHB devrait être moins méchant que l'alcool, qui lui fait des sal truc pour la santé à haute dose. Donc c'est plus propre, et les problèmes de gestions des doses et de la dépendance sont à priori les même...
Mais moi je connais pas le GHB ^^
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#5
Déja rassures toi, ta copine n'a pas d'idée si loufoque que ca.

Le GHB a ses effets plaisants, souvent comparés a tord a l'alcool, il y a certes une ressemblance, mais ce sont deux high differents. Comme on te l'a déja dit fait bien attention a prendre du GHB et non du GBL (qui lui aussi est psychoactif mais qui ne fais pas que du bien au ventre...). Le GHB se "fabrique" (très simplement) a partir de GBL, donc prends bien le temps de faire cette transformation si tu compte essayer le G (MP moi si tu veux la marche a suivre précise).

L'alcoolisme n'est pas une maladie héréditaire et ne se transmet pas par les gènes, donc qu'importe ses antécédents, ce n'est pas vraiment une prédisposition a quelconque addiction. Il y a toujours la dépendance psychologique (comme avec l'alcool, les jeux vidéos et le sexe), mais une petite force d'esprit suffit a luter contre.

Je le répète a nouveau : ATTENTION ! Ne jamais boire d'alcool (pas une goute) avec le G (GHB et GBL confondus) ! Ce cocktail est utilisé par les sociopathes (fils de putes) pour violer les filles dans les bars. Ce mélange expose a des detresses respiratoires, un coma profond et des lésions cérébrales irreversibles dans le pire des cas.

En suivant ces quelques règles simples, le high devrait etre appréciable et apprécié Wink
Hardcore, jusqu'à la mort.
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#6
En théorie: Consommer occasionnellement du GHB, de façon responsable ( et là ca passe par de bonnes connaissances sur le GHB, dosages, demi-vie, pureté, consommations, etc, etc), c'est plus safe que de boire de l'alcool.

L'addiction au GHB c'est un vaste sujet, certains consomment du GHB quotidiennement depuis longtemps et ne ressentent aucun symptômes de manque lors de privations de plusieurs jours/semaines.
Un sevrage lorsque l'on ne consomme pas depuis longtemps devraient donc bien se passer même dans le pire des cas ( contexte psychologique, qui a tjrs une influence!) .

En pratique: C'est bien souvent du GBL qui est consommée, si ce n'est pas en alternance ( le meilleurs des cas ) c'est uniquement celui ci ( aïe, aïe, aïe!) donc tout change; Le GBL est plus addictif, certainement plus toxique.
L'usager ne détient que rarement les connaissances nécessaires=> accident par surdosage ou interactions.
Je peut dire que mon "addiction" ( notez les guillemets ) fut brève, mais intense, 2/3 semaines de dérapage GBLysez après quelques semaines (mois) de conso quotidienne de GHB ( avec des tendances alcoolo a la base), 3/4 jours hard, puis fin de semaine difficile puis c'est fini.

Pour conclure le GHB c'est l'incarnation même de "la drogue sûre quand bien utilisé", mais bon entre la théorie et la pratique...

EDIT: Seb t'es un peu violent avec le G+alcool? Trauma?
RE-EDIT: le titre du topic est bidon, si la conso est vraiment occasionnelle de toutes façon il n'y a quasi aucun risque de dépendance.
HELP KOKOPELLI!
Un des enjeux du siècle Ici.
OOOOh la jolie maison Botmobil
" Le plus haut degré de tyrannie dans une société n’est pas l’exercice du pouvoir par les armes. Il réside dans la manipulation psychologique de la conscience, qui débouche sur le fait que la réalité est définie de telle façon que ceux qui la vivent, ne se rendent même pas compte qu’ils sont dans une prison. " Claude Rifat El-Sayed
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#7
GHB et alcool à haute dose c'est tu te rapelles plus de rien pendant 8h, quand t'arrive un peu à maitriser c'est presque pas possible de bouger, tu serais prêt à faire tout ce qu'on te dit, t'es une poupée en quelque sorte...

C'est un peu ce que font les états à leurs "citoyens", ou leurs esclaves.
Aujourd'hui, à-t-on le choix de ne pas travailler pour l'état? Oui mais ça demande une démarcher personnelle, on peut avoir le choix de quitter mais les souverains auront toujours un pouvoir sur toi, et te mèneront la vie dure. À quand la liberté? À quand la mort de la propriété?
[Image: Samus_run_east.gif][Image: ChuChu_walk_east.gif][Image: ChuChu_walk_east.gif][Image: ChuChu_walk_east.gif][Image: ChuChu_walk_east.gif][Image: ChuChu_walk_east.gif][Image: ChuChu_walk_east.gif]
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#8
En effet l'utilisation occasionnel et responsable du GammaOH n'entraîne pas de dépendance ni de problème de toxicité (hépatique ou neuronal)

Le GBL c'est en effet une autre histoire. Il n'existe pas d'étude sur son utilisation chronique.

Il me semble bien que l'alcool et le GHB n'agissent pas sur les même neurotransmetteur (Gaba -a et gaba- b).

L'addiction au GHB peut tout de même apparaître rapidement si sa consommation n'est pas responsable. Je trouve qu'il faut une volonté de fer pour ne pas tomber dans l'addiction. J'ai moi même des problèmes d'addiction au GHB.
Je traite ça.
L'addiction est venu très lentement sur deux ans. Le GHB m'a aidé à stopper l'usage compulsif de toutes les autres drogues. J'ai bu de l'alcool vingt ans durant, tous les jours, et je n'en bois plus, j'ai utilisé des psychostimulants (notamment 4 fluoromethamphetamine) de façon quotidienne durant quatre ans et je n'en utilise plus. Pareil pour le canabis.
Je stoppe facilement mes prises de GHB lorsque j'utilise des opioide semi synthétique (oxycodone, hydromorphone, fentanyl).

J'ai stoppé ma consommation de GHB durant quelques jours pour évaluer mon manque physique, j'ai utilisé du Neurontin et du nordazepam pour contrer les effets du manque et tout c'est bien passé.
Du coup j'ai remis le couvert avec le GHB mais en quantité moindre (je suis passé d'une consommation de 25g quotidienne à 10g).

Je projette de réduire encore mes prises à deux ou trois fois par semaine et en ne redosant que deux ou trois fois par jour et stopper au moins 3h avant le coucher pour ne pas souffrir de la libération de dopamine effroyable qui touche les utilisateurs chronique, et éviter également les hypnagogie et hypnopompie extrêmement désagréable. La consommation chronique de GHB entraine des problèmes de mémoire à court terme heureusement réversible à l'arrêt du produit.
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#9
Moi j'ai fais le rat de laboratoire avec le GBL, je suis la seule étude à ce jour portant sur une consommation excessive de cette merde !!(vous vous souvenez?? J'en avais reçu, et j'en ai pas reparler)

J'en ai pris tous les soirs pendant 1 mois, et une moyenne de 2 à 3 prises par soirée !!
J'en prenais avant d'allé me coucher (3,5ml en general).
Un soir j'ai trop dosé (4ml, c'est vrai que la limite entre petite défonce et grosse défonce est étroite!), j'me suis réveillé dans la nuit j'avais pissé au lit !! (j'avais déjà envie de pisser mais quand le GBL est monté je me suis endormi comme un sac à merde !!)
Je vous invite à me huer !!!

Bref, pour revenir à nos moutons j'ai pris cette chiasse pendant 1 mois non stop, enfin le soir. Le plus bizarre c'est que quand j'en prenais régulièrement la meme dose me fracassait toujours, alors que après un break de 3 semaines j'ai voulu en reprendre, et bien la meme dose me faisait presque rien, c'est une sorte de tolérance inversée (en tout cas pour moi).

Bref j'suis pas mort mais mes jantes sont belles et brillantes !!
Ce costume de mescalito marche super bien pour virer tout ces hippies d'mon champ.
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#10
J'en ai oublié ce que j'voulais dire :
White euphoric t'inquiètes apas, l'effet est tellement court (2h30/3h) et tellement merdique qu'elle va vite laissé tomber !!

Sinon aucune sequelle de ma période anesthésie du soir sous GBL (enfin pour l'instant, on verra plus tard) !!
Il me reste au moins 25cl mais impossible d'en reprendre, le gout est tellement immonde (meme dans du jus d'orange) que je pense que la première gorgée ressortirait direct !!

J'ai ressentis aucun manque physique quand j'ai arreter (peut etre la méthadone a aidée??), et pas franchement de manque psychologique.

Sinon y'a rien à dire sur cette chiasse, aucun trip report. C'est vrai que ça ressemble à l'alcool mais en different, je trouve que ça ressemblait à un mélange alccol + grosse dose de benzos + spliff
Ce costume de mescalito marche super bien pour virer tout ces hippies d'mon champ.
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#11
franchement, du gbl j'en ai pris pas mal (genre 75cl en un ans à une dose de 1.5ml 2/3 redoses). au debut c'était hyper cool, très euphorique. maintenant c'est bof bof si il y a rien d'autre sous la main. L'effet est tjrs exactement le même et ca lasse à force.
Mais AUCUNE addiction, AUCUN symptome de l'utilisation du gbl plustot que du ghb. (en même temps je suis "le mec qui a survécu à" 100mg codé, 50cl smirnoff, 60goutes rivotril; donc pas forcément représentatif). je préfaire quand-même le gbl à l'alcool note
cela dit, c'est dans mon cas. Il est possible que ce ne soit pas la même chose pour tout le monde, ou que j'attrape des problèmes plus tard. Pour le moment ce n'est pas le cas, touchons du bois! Après c'est clair que le GHB à un profil plus safe que le GBL
if I was a jedi, I could flip myself whenever I want for free
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#12
Citation :je préfaire quand-même le gbl à l'alcool note


Je préfaire les pasteques dans le cul a l'alcool.

Je vous l'accorde : post inutile a souhait ... quel bonheur d'etre modérateur mrgreen
Et pour les esprits les plus tordus : je n'aime evidement pas les pasteques dans le cul mrgreen


Sinon plus serieusement, dire qu'il n'y a pas de danger dans l'utilisation de GBL par rapport au GHB vis a vis de sa propre expérience est aussi débile que de dire "Conduire a 4g d'alcool c'est pas dangereux, je l'ai fait et je suis très bien rentré chez moi".
Hardcore, jusqu'à la mort.
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#13
je n'ai pas dit que ce n'était pas dangereux. j'ai dis que je n'ai pas eu, moi personellement, de problème avec du gbl. mais une personne n'est pas l'autre..
je balance juste les avis.. c'est un peu le but d'un forum, non, de s'échanger ses expérencies et ses avis ?
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#14
Oui chaque personne est différente face à l'addiction.
C'est pas juste.
Et toi Achilles tu as de la chance.

Comme ce forum a avant tout un but de prévention et de réduction des risques, il est utile de rappeler que certaines personnes peuvent souffrir énormément d'une addiction au GBL ou au GHB.
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#15
mais à part le fait que le gbl est un lactone donc un détergent assez fort. quel sont les risques d'utiliser du gbl plustot que du ghb?
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#16
Guigz a écrit :En théorie: Consommer occasionnellement du GHB, de façon responsable ( et là ca passe par de bonnes connaissances sur le GHB, dosages, demi-vie, pureté, consommations, etc, etc), c'est plus safe que de boire de l'alcool.


Toutafé, écoute Guigz, cay la voix de la raison.
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#17
achilless a écrit :je n'ai pas dit que ce n'était pas dangereux. j'ai dis que je n'ai pas eu, moi personellement, de problème avec du gbl. mais une personne n'est pas l'autre..
je balance juste les avis.. c'est un peu le but d'un forum, non, de s'échanger ses expérencies et ses avis ?


Certes mais dans ce cas, il est bon de rappeller que malgrès ta "chance" les risques sont présents, comme l'a très justement dit notre cher systemdoll, la vocation de ce forum est l'info/prévention et réduction des risques.

Je n'ai plus les risques exact du GBL par rapport au GHB, mais je me rappelle que ca peux emmener a chier du sang, des maux de ventre ignobles, et ce mal etre physique peut vite empieter sur le mental. Bref, pas que du bonheur. Serieux, la transformation GBL Arrow GHB n'est pas compliquée est peut éviter bien des ennuis, ne jouez pas avec votre santé Wink
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#18
Euh chier du sang. Je ne crois pas.

La GBL est bien plus addictive que le GHB, bien qu'il s'agisse d'une pro-drogue sa rapidité d'action et ses effets son supérieur au sel de GHB (quel qu'ils soient).
Et puis c'est Hepatotoxique. C'est le foie qui fait la transformation et ça le fait beaucoup travailler.

Il n'existe pas d'études sur l'utilisation chronique de la GBL chez l'homme.
Une utilisation occasionnel et responsable ne présente en effet que peu de dangers.
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#19
systemdoll a écrit :Euh chier du sang. Je ne crois pas.


C'est arrivé a quelqu'un du forum que j'ai sur MSN, je ne sais plus qui c'est, Guigz peut etre je ne me rappelle plus exactement.
Hardcore, jusqu'à la mort.
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#20
systemdoll a écrit :Et puis c'est Hepatotoxique. C'est le foie qui fait la transformation et ça le fait beaucoup travailler.

selon wiki (je sais c'est pas tjrs ce qui se fait de mieux) le convertion ce fait dans l'estomac et le sang. mais on trouve peu d'info sur le lactamase. je continue mes recherches sur le sujet, je vous tiens informer.

à mon avis, dérangement intestinaux sont quasi nuls si le gbl est suffisament dillué.

le problème c'est que le ghb est illégale. je suis ptet un peu parano. mais c'est la raison principale pour laquelle je ne l'ai pas convertie en ghb. ca me fait un peu flipper d'avoir plusieurs litres de ghb chez moi..

bon, en gros le gbl, il parait que c'est pas bon, on sais pas trop. donc pour jouer plus safe c'est le ghb^^
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#21
Citation :le problème c'est que le ghb est illégale. je suis ptet un peu parano. mais c'est la raison principale pour laquelle je ne l'ai pas convertie en ghb. ca me fait un peu flipper d'avoir plusieurs litres de ghb chez moi..


Ca dépends si tu prefere une amande ou des problèmes de santé, choisi ton camp camarade mrgreen

Sinon tu peux aussi ne pas faire plusieurs litres et te faire quelques grammes par quelques grammes (c'est vraiment ultra simple, un mélange de GBL + NaOH et un controle au papier PH), de cette manière pas d'emmerdes.
Hardcore, jusqu'à la mort.
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#22
mouai, je sais que t'as raison qqepart. de toutes façons je trouves ça assez barbant comme effet, c'est toujours la même chose...
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#23
Sebastian a écrit :
systemdoll a écrit :Euh chier du sang. Je ne crois pas.

C'est arrivé a quelqu'un du forum que j'ai sur MSN, je ne sais plus qui c'est, Guigz peut etre je ne me rappelle plus exactement.


Non non pas moi...enfin pas à cause du gbl en tout cas.
Mais j'me souviens aussi d'un type qui disait ça ici.
Désolé il fallait que j'éclaircisse la choses...chiez du sang...héhé...sinon rien.
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OOOOh la jolie maison Botmobil
" Le plus haut degré de tyrannie dans une société n’est pas l’exercice du pouvoir par les armes. Il réside dans la manipulation psychologique de la conscience, qui débouche sur le fait que la réalité est définie de telle façon que ceux qui la vivent, ne se rendent même pas compte qu’ils sont dans une prison. " Claude Rifat El-Sayed
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#24
À l'époque il y avait une chanson de eths "méléna", la première sur l'album "sôma" je crois... Et ça commencait comme ça : "Un jupe éponge de sang méléna aime / J'aime boire l'eau chaude et rance de méléna / Une pulpe de fond mangée, méléna aime / Phlègmon rèctal jouet de méléna / Lit d'insultes abyssales, méléna aime / J'aime croire que méléna ne souffre pas"

Période metal passée, j'avoue que l'ambiance glauque reproduite dans leur zik est quand même toujours aussi plaisiante!

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[Image: Samus_run_east.gif][Image: ChuChu_walk_east.gif][Image: ChuChu_walk_east.gif][Image: ChuChu_walk_east.gif][Image: ChuChu_walk_east.gif][Image: ChuChu_walk_east.gif][Image: ChuChu_walk_east.gif]
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#25
Bon ben voila , jvous balance carrement la page en rapport "vidal expert 2009" qui se referre au GHB . voila a quoi on peut s' en tenir niveau GHB(car ilsle disent ils se refferent au GHB plus qu' a l' oxybate de sodium)

par contre le GBL rien trouvé dessus pour comparer . desolé du pavé (en plus je dois pas trop avoir le droit je crois osef)

VIDAL 2009 Médicaments
*XYREM® oxybate de sodium
Formes et présentations|Composition|Indications|Posologie et mode d'administration|Contre-indications|Mises en garde et précautions d'emploi|Interactions|Grossesse et allaitement|Conduite et utilisation de machines|Effets indésirables|Surdosage|Pharmacodynamie|Pharmacocinétique|Sécurité préclinique|Incompatibilités|Conditions de conservation|Prescription/délivrance/prise en charge

FORMES et PRÉSENTATIONS (début page)
Solution buvable à 500 mg/ml (claire à légèrement opalescente) :  Flacon de 180 ml avec un adaptateur + 1 seringue de 10 ml graduée de 0,5 ml en 0,5 ml, 2 godets doseurs de 90 ml et 2 bouchons sécurité enfant, boîte unitaire.
COMPOSITION (début page)
 
p ml
Oxybate de sodium 
500 mg
Excipients : eau purifiée, acide malique et hydroxyde de sodium (pour l'ajustement du pH).
DC
INDICATIONS (début page)
Traitement de la narcolepsie chez les patients adultes présentant une cataplexie.
DC
POSOLOGIE ET MODE D'ADMINISTRATION (début page)
Le traitement devra être initié et suivi par un médecin spécialiste des troubles du sommeil. En raison du risque bien connu de mésusage de l'oxybate de sodium, le médecin devra rechercher des antécédents d'abus médicamenteux chez le patient (cf Mises en garde/Précautions d'emploi). La posologie initiale recommandée est de 4,5 g/jour d'oxybate de sodium à fractionner en deux prises de 2,25 g. La posologie doit être individualisée en fonction de l'efficacité et de la tolérance (cf Mises en garde/Précautions d'emploi) jusqu'à une posologie maximale de 9 g/jour à fractionner en deux prises identiques de 4,5 g/dose ; la posologie doit être adaptée par paliers de 1,5 g par jour (soit 0,75 g/dose). Un minimum de 1 à 2 semaines est recommandé entre chaque augmentation de posologie. La posologie de 9 g/jour ne doit pas être dépassée en raison de la possible survenue de symptômes sévères à des doses de 18 g/jour ou plus (cf Mises en garde/Précautions d'emploi). Une seringue de 10 ml ainsi que deux godets doseurs de 90 ml sont fournis avec Xyrem. Chaque dose de Xyrem doit être diluée dans 60 ml d'eau dans un verre doseur avant l'ingestion. Une dose unique de 4,5 g ne doit pas être administrée avant que le patient n'ait atteint ce niveau de dose après titration. L'alimentation réduit significativement la biodisponibilité de l'oxybate de sodium ; par conséquent, les patients doivent prendre leur repas au moins quelques heures (2 à 3) avant la première prise d'oxybate de sodium. Les patients doivent toujours observer le même délai entre la prise du traitement et le repas.
Utilisation de Xyrem :
Xyrem doit être absorbé par voie orale au moment du coucher puis de nouveau 2,5 à 4 heures plus tard. Il est recommandé de préparer simultanément les deux doses de Xyrem avant d'aller se coucher. Une seringue graduée ainsi que deux godets doseurs munis d'un bouchon de sécurité enfant sont fournis avec Xyrem. Chaque dose mesurée de Xyrem doit être versée dans le godet doseur et diluée dans 60 ml d'eau.
Arrêt du traitement par Xyrem :
Les effets à l'arrêt du traitement par l'oxybate de sodium n'ont pas été évalués de façon systématique lors d'essais cliniques contrôlés (cf Mises en garde/Précautions d'emploi).
Si le patient arrête son traitement pendant plus de 14 jours consécutifs, le traitement doit être réinitialisé à la posologie la plus faible.
Insuffisant hépatique :
La posologie initiale doit être réduite de moitié chez les patients insuffisants hépatiques et les effets de chaque augmentation posologique devront être surveillés avec attention (cf Mises en garde/Précautions d'emploi).
Insuffisant rénal :
Les patients insuffisants rénaux devront suivre des recommandations diététiques afin de réduire leur consommation de sodium (cf Mises en garde/Précautions d'emploi).
Sujet âgé :
L'apparition de troubles des fonctions motrices ou cognitives doit être recherchée chez les sujets âgés traités par l'oxybate de sodium.
Enfant et adolescent :
La sécurité d'emploi et l'efficacité chez l'enfant et l'adolescent n'ayant pas été établies, l'utilisation chez les patients de moins de 18 ans n'est pas recommandée.

DC
CONTRE-INDICATIONS (début page)
Hypersensibilité à l'oxybate de sodium ou à l'un des excipients.
Patients présentant une déficience en semi-aldéhyde succinique déshydrogénase.
Patients traités par des opiacés ou des barbituriques.

DC
MISES EN GARDE et PRÉCAUTIONS D'EMPLOI (début page)
Xyrem peut provoquer une dépression respiratoire.
Risque d'abus et dépendance :
Le principe actif de Xyrem est l'oxybate de sodium qui est le sel de sodium du gamma-hydroxybutyrate (GHB), un dépresseur du système nerveux central (SNC) présentant un risque d'abus bien connu. Les médecins devront rechercher chez les patients un antécédent d'abus médicamenteux et les suivre avec attention. Il y a eu des cas rapportés de dépendance après utilisation illicite de GHB à doses répétées et fréquentes (18 à 250 g/jour) supérieures aux doses thérapeutiques. La survenue d'une dépendance chez les patients traités par l'oxybate de sodium aux doses thérapeutiques n'a pas été clairement démontrée ; néanmoins, cette possibilité ne peut être exclue.
Dépression du SNC :
L'usage concomitant de l'alcool ou de tout produit dépresseur du SNC et l'oxybate de sodium peut conduire à une potentialisation des effets dépresseurs centraux de l'oxybate de sodium. Par conséquent, les patients devront être avertis sur les risques de la prise d'alcool avec l'oxybate de sodium.
Patient atteint de porphyrie :
L'oxybate de sodium est porphyrogénique chez l'animal ainsi que dans des modèles in vitro ; par conséquent, son utilisation est risquée chez les patients porteurs d'une porphyrie.
Dépression respiratoire :
L'oxybate de sodium peut provoquer une dépression respiratoire. Un épisode apnéique ainsi qu'une dépression respiratoire ont été observées chez un volontaire sain à jeun après une prise unique de 4,5 g (le double de la dose initiale recommandée). Les patients doivent être interrogés sur les signes associés à une dépression du système nerveux central et de l'appareil respiratoire. Une attention particulière devra être portée aux patients ayant une atteinte respiratoire sous-jacente. Au cours des essais cliniques, environ 80 % des patients traités par l'oxybate de sodium recevaient un stimulant du SNC. Les effets sur la respiration pendant la nuit ne sont pas connus. Avant d'augmenter la posologie de l'oxybate de sodium (cf Posologie/Mode d'administration), les prescripteurs devront être avertis que des apnées du sommeil surviennent chez 50 % des patients narcoleptiques.
Benzodiazépines :
Compte tenu de la possibilité d'augmentation du risque de dépression respiratoire, l'utilisation concomitante de benzodiazépines et d'oxybate de sodium doit être évitée.
Effets neuropsychiatriques :
Les patients traités par l'oxybate de sodium peuvent présenter une confusion. Dans ce cas, ces patients devront être évalués de façon approfondie et une surveillance appropriée sera effectuée individuellement. D'autres manifestations neuropsychiatriques telles que psychose, paranoïa, hallucinations et agitation peuvent survenir. La survenue de troubles de la pensée et/ou d'anomalies du comportement lors d'un traitement par l'oxybate de sodium nécessite une évaluation minutieuse et immédiate.
La survenue d'une dépression lors d'un traitement par l'oxybate de sodium nécessite une évaluation minutieuse et immédiate. Chez les patients avec un antécédent dépressif et/ou suicidaire, il faudra surveiller particulièrement, et avec attention, l'apparition de symptômes dépressifs au cours du traitement par l'oxybate de sodium.
En cas d'incontinence urinaire ou fécale chez un patient traité par l'oxybate de sodium, le prescripteur devra poursuivre les investigations afin d'éliminer des étiologies sous-jacentes.
Des cas de somnambulisme ont été rapportés au cours des essais cliniques avec l'oxybate de sodium. Il n'est pas possible de déterminer si tous les épisodes ou seulement certains d'entre eux correspondent à du vrai somnambulisme (parasomnie survenant pendant le sommeil non paradoxal) ou à un autre trouble médical spécifique. Un patient somnambule risque de se blesser ; par conséquent, les épisodes de somnambulisme doivent être minutieusement évalués et faire l'objet d'une surveillance appropriée.
Apport de sodium :
Les patients sous oxybate de sodium auront un apport sodé supplémentaire journalier compris entre 0,82 g (pour une dose de 4,5 g/jour de Xyrem) à 1,6 g (pour une dose de 9 g/jour de Xyrem). Des recommandations diététiques en vue de réduire l'apport sodé doivent être données aux patients présentant une insuffisance cardiaque, une hypertension artérielle ou une altération de la fonction rénale (cf Posologie/Mode d'administration).
Insuffisant hépatique :
Les patients insuffisants hépatiques ont une augmentation de la demi-vie d'élimination et de l'exposition systémique à l'oxybate de sodium (cf Pharmacocinétique). La posologie initiale devra être réduite de moitié chez ces patients et la réponse aux augmentations de posologie devra être étroitement surveillée (cf Posologie/Mode d'administration).
Sujet âgé :
Les données cliniques chez le sujet âgé sont très limitées. Par conséquent, les sujets âgés doivent être suivis avec attention en cas de déficience motrice et/ou des fonctions cognitives lors d'un traitement par l'oxybate de sodium.
Enfant et adolescent :
La sécurité d'emploi et l'efficacité de l'oxybate de sodium n'ont pas été établies chez l'enfant et chez l'adolescent ; par conséquent, l'utilisation chez les patients de moins de 18 ans n'est pas recommandée.
Patient épileptique :
Des crises convulsives ont été observées chez des patients traités par l'oxybate de sodium. Chez les patients épileptiques, la sécurité d'emploi et l'efficacité de l'oxybate de sodium n'ayant pas été établies, son utilisation n'est pas recommandée.
Effet rebond et syndrome de sevrage :
Les effets à l'arrêt du traitement par l'oxybate de sodium n'ont pas été évalués systématiquement au cours d'essais cliniques contrôlés. Chez certains patients, la cataplexie peut réapparaître à une fréquence plus élevée à l'arrêt du traitement par l'oxybate de sodium ; cependant, cela peut être dû à la variabilité normale de la maladie. L'utilisation au cours des essais cliniques de l'oxybate de sodium à doses thérapeutiques chez les patients atteints de narcolepsie/cataplexie n'a pas mis clairement en évidence de syndrome de sevrage ; cependant dans de rares cas, des événements tels que insomnie, maux de tête, anxiété, vertiges, troubles du sommeil, somnolence, hallucinations et troubles psychotiques ont été observés à l'arrêt du GHB.

DC
INTERACTIONS (début page)
Interactions médicamenteuses :
L'association de l'alcool et de l'oxybate de sodium peut provoquer une potentialisation des effets dépresseurs centraux de l'oxybate de sodium. Les patients devront être mis en garde contre l'utilisation de boissons alcoolisées avec l'oxybate de sodium.
L'oxybate de sodium ne devra pas être utilisé en association avec des hypnotiques sédatifs ou avec d'autres dépresseurs du SNC.
Les études d'interactions médicamenteuses chez les adultes volontaires sains n'ont pas montré d'interactions pharmacocinétiques entre l'oxybate de sodium et le chlorhydrate de protriptyline (antidépresseur), le tartrate de zolpidem (hypnotique) et le modafinil (stimulant). Cependant, les interactions pharmacodynamiques avec ces médicaments n'ont pas été évaluées.
La coadministration de l'oméprazole (médicament modifiant le pH gastrique) n'a pas d'effet cliniquement significatif sur la pharmacocinétique de l'oxybate de sodium. Il n'est donc pas nécessaire de modifier la dose d'oxybate de sodium lors de l'administration concomitante d'inhibiteurs de la pompe à protons.
Des études in vitro réalisées sur microsomes hépatiques humains poolés montrent que l'oxybate de sodium n'inhibe pas significativement les activités des iso-enzymes humaines (cf Pharmacocinétique).
L'oxybate de sodium étant métabolisé par la gamma-hydroxybutyrate déshydrogénase, il y a donc un risque potentiel d'interaction avec les médicaments stimulants ou inhibiteurs de cette enzyme (par exemple valproate, phénytoïne ou éthosuximide). Aucune étude d'interaction n'a été menée chez l'homme.
L'oxybate de sodium a été administré avec des médicaments stimulants du SNC chez environ 80 % des patients au cours des essais cliniques. Par conséquent, il n'est pas possible de savoir si la respiration a été modifiée pendant la nuit.
Les antidépresseurs ont été utilisés dans le traitement de la cataplexie. Un possible effet additif de l'oxybate de sodium et des antidépresseurs ne peut être exclu. La fréquence des effets indésirables a été augmentée lorsque l'oxybate de sodium a été coadministré avec des antidépresseurs tricycliques.

DC
GROSSESSE et ALLAITEMENT (début page)
Grossesse : Les données animales n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène mais un effet embryolétal a été observé au cours des études chez le rat et le lapin (cf Sécurité préclinique). Il n'y a pas de données suffisantes sur l'utilisation de l'oxybate de sodium au cours du premier trimestre de la grossesse. Les données limitées chez les femmes enceintes pendant les deuxième et troisième trimestres n'ont pas mis en évidence d'effet malformatif ni de toxicité foetale/néonatale de l'oxybate de sodium. L'oxybate de sodium n'est pas recommandé au cours de la grossesse. Allaitement : L'excrétion dans le lait de l'oxybate de sodium n'est pas connue. L'allaitement n'est pas recommandé au cours du traitement par Xyrem.
DC
CONDUITE et UTILISATION DE MACHINES (début page)
L'oxybate de sodium a un retentissement majeur sur la conduite de véhicules et l'utilisation de machines. Pendant une durée minimale de 6 heures après la prise d'oxybate de sodium, les patients ne doivent pas entreprendre d'activités nécessitant vigilance ou coordination motrice, telles que l'utilisation de machines ou la conduite automobile. Quand les patients commencent à prendre de l'oxybate de sodium et jusqu'à ce qu'ils sachent si le médicament a toujours des effets le jour suivant, ils devront être très prudents lors de la conduite d'un véhicule, la manipulation d'une machine lourde ou la réalisation d'une tâche pouvant être dangereuse ou nécessitant une vigilance complète.
DC
EFFETS INDÉSIRABLES (début page)
Les effets indésirables le plus fréquemment rapportés sont les vertiges, les nausées et les céphalées, survenant chez 10 à 20 % des patients. Estimation de la fréquence : très fréquent (>= 1/10), fréquent (>= 1/100, = 1/1000, = 1/10 000, < 1/1000), très rare (= 1/100, = 1/1000, = 1/10 000, < 1/1000), très rare (< 1/10 000) et non connu (ne pouvant être estimé à partir des données disponibles). Troubles du système immunitaire :
Non connu : hypersensibilité.
Troubles du métabolisme et de la nutrition :
Fréquent : anorexie.
Troubles psychiatriques :
Fréquent : rêves anormaux, confusion, désorientation, cauchemars, somnambulisme, dépression, troubles du sommeil, cataplexie, anxiété, insomnie, insomnie de milieu de nuit, nervosité.
Peu fréquent : psychose, paranoïa, pensée anormale, hallucination, agitation, tentative de suicide, insomnie d'endormissement.
Non connu : idées suicidaires.
Troubles du système nerveux :
Très fréquent : étourdissements, maux de tête.
Fréquent : paralysie du sommeil, somnolence, tremblements, troubles de l'équilibre, troubles de l'attention, hypoesthésie, paresthésie, sédation.
Peu fréquent : myoclonies, amnésie, syndrome des jambes sans repos.
Non connu : convulsions.
Troubles oculaires :
Fréquent : vision trouble.
Troubles vasculaires :
Fréquent : hypertension.
Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux :
Fréquent : dyspnée, ronflements.
Non connu : dépression respiratoire.
Troubles gastro-intestinaux :
Très fréquent : nausées (la fréquence des nausées est plus importante chez la femme que chez l'homme).
Fréquent : vomissement, douleur abdominale haute, diarrhée.
Peu fréquent : incontinence fécale.
Peau et troubles du tissu sous-cutané :
Fréquent : sueurs.
Peu fréquent : rash.
Non connu : urticaire.
Troubles musculosquelettiques et du tissu conjonctif et de l'os :
Fréquent : crampes musculaires, arthralgies.
Troubles rénaux et urinaires :
Fréquent : énurésie nocturne, incontinence urinaire.
Troubles généraux et conditions au site d'administration :
Fréquent : asthénie, fatigue, sensation d'ébriété, oedème périphérique.
Investigations :
Peu fréquent : perte de poids, augmentation de la pression artérielle.
Lésions, intoxication et complications liées aux procédures :
Fréquent : chute.
Chez certains patients, les accès de cataplexie peuvent réapparaître à une fréquence plus élevée à l'arrêt du traitement par l'oxybate de sodium, mais il est possible que cela soit dû à la variabilité normale de la maladie. L'utilisation clinique de l'oxybate de sodium aux doses thérapeutiques chez les patients narcoleptiques/cataplexiques ne met pas clairement en évidence de syndrome de sevrage ; cependant, dans de rares cas, les effets indésirables tels que insomnie, maux de tête, anxiété, étourdissements, troubles du sommeil, somnolence, hallucinations, et troubles psychotiques ont été observés à l'arrêt du traitement par le GHB.
DC
SURDOSAGE (début page)
Les données sur les signes et les symptômes associés à un surdosage avec l'oxybate de sodium sont limitées. La plupart des données proviennent de l'usage illicite du GHB (gamma-hydroxybutyrate). L'oxybate de sodium est le sel sodique du GHB. Les manifestations associées au syndrome de sevrage ont été observées en dehors des doses thérapeutiques. Les patients ont présenté des degrés divers de dépression de la conscience pouvant aller rapidement d'un état confusionnel agité, agressif avec ataxie, au coma. Des vomissements (même avec une conscience altérée), une transpiration profuse, des maux de tête, et des aptitudes psychomotrices déficientes peuvent être observés. Une vision trouble a été rapportée. Un coma profond a été observé aux fortes doses. Des myoclonies et des crises tonicocloniques ont été rapportées. Il y a eu des cas rapportés d'altérations du rythme et de l'amplitude de la respiration et des cas de dépression respiratoire mettant en jeu le pronostic vital nécessitant intubation et ventilation. Une respiration de Cheyne-Stokes et une apnée ont été observées. Une bradycardie et une hypothermie peuvent accompagner la perte de conscience et l'hypotonie musculaire mais les réflexes tendineux restent intacts. La bradycardie a bien réagi à une administration intraveineuse d'atropine. Un lavage gastrique peut être envisagé lorsque des produits co-ingérés sont suspectés. Il peut y avoir des vomissements avec une perte de conscience, par conséquent une position de sécurité (en décubitus latéral gauche) et une protection des voies aériennes par intubation peuvent être des mesures appropriées. Malgré l'absence de réflexe pharyngé chez les patients en coma profond, les patients inconscients peuvent être agressifs au moment de l'intubation, une séquence d'induction rapide (sans l'usage de sédatifs) devant être envisagée. Aucune disparition des effets dépressifs centraux de l'oxybate de sodium n'est attendue avec l'administration de flumazénil. Les données sont insuffisantes pour recommander l'utilisation de naloxone dans le traitement d'un surdosage avec le GHB. Une hémodialyse ainsi que les autres formes d'épuration extracorporelle n'ont pas été étudiées en cas de surdosage par l'oxybate de sodium. Cependant en raison du métabolisme rapide de l'oxybate de sodium, ces mesures ne sont pas justifiées.
PP
PHARMACODYNAMIE (début page)
Classe pharmacothérapeutique : autres produits du système nerveux (code ATC : N07XX04, acide hydroxybutyrique). L'oxybate de sodium est un dépresseur du système nerveux central qui réduit la somnolence diurne excessive et la cataplexie chez les patients narcoleptiques et modifie l'architecture du sommeil réduisant le sommeil de nuit fragmenté. Le mécanisme d'action précis de l'oxybate de sodium n'est pas connu, cependant l'oxybate de sodium agirait en favorisant le sommeil à ondes lentes (delta) et en consolidant la durée du sommeil nocturne. L'oxybate de sodium administré avant le sommeil nocturne augmente la durée du sommeil de stades 3 et 4 ainsi que la latence du sommeil tandis qu'il réduit les endormissements en sommeil paradoxal (SOREMPs). D'autres mécanismes restant à élucider pourraient également être impliqués. Selon les données des essais cliniques, plus de 80 % des patients prenaient un stimulant en association. L'efficacité de l'oxybate de sodium dans le traitement des symptômes de la narcolepsie a été établie au cours de quatre études multicentriques, randomisées, en double aveugle, contrôlées versus placebo en groupes parallèles (études 1, 2, 3 et 4) chez des patients narcoleptiques présentant une cataplexie sauf pour l'essai 2 où la cataplexie n'était pas un critère d'inclusion. L'association d'un stimulant était autorisée dans toutes les études (sauf pour la phase de traitement actif de l'essai 2) ; les antidépresseurs étaient supprimés avant le traitement actif dans tous les essais sauf l'essai 2. Dans chaque essai, la dose quotidienne était divisée en 2 doses égales. Chaque nuit, la première dose était prise au moment du coucher et la deuxième dose 2,5 à 4 heures plus tard.

PHARMACOCINÉTIQUE (début page)
L'absorption de l'oxybate de sodium est rapide mais incomplète après administration orale ; elle est retardée et diminuée par un repas riche en graisses. L'oxybate de sodium est éliminé principalement par métabolisme avec une demi-vie de 0,5 à 1 heure. La pharmacocinétique n'est pas linéaire ; l'aire sous la courbe (AUC) est multipliée par 3,8 lorsque la dose est doublée de 4,5 à 9 g. La pharmacocinétique n'est pas modifiée lors de prises répétées.
Absorption :
Après administration orale l'oxybate de sodium est absorbé rapidement, la biodisponibilité absolue est de 25 %. Les pics plasmatiques moyens (1er et 2e pic) ont été respectivement de 78 et 142 µg/ml après administration d'une dose quotidienne de 9 g répartie en deux prises équivalentes à 4 heures d'intervalle. Dans 8 études pharmacocinétiques, le temps moyen d'atteinte du pic plasmatique (Tmax) a varié de 0,5 à 2 heures. Après administration orale, les taux plasmatiques en oxybate de sodium augmentent plus que proportionnellement avec la dose. Des doses uniques supérieures à 4,5 g n'ont pas été étudiées. L'administration d'oxybate de sodium immédiatement après un repas riche en graisses provoque une absorption retardée (augmentation du T max moyen de 0,75 à 2 h) ainsi qu'une réduction du pic plasmatique (Cmax) de 58 % en moyenne et de l'exposition systémique (AUC) de 37 %.
Distribution :
L'oxybate de sodium est un composé hydrophile avec un volume apparent de distribution moyen de 190-384 ml/kg. Pour des concentrations en oxybate de sodium allant de 3 à 300 µg/ml, moins de 1 % est lié aux protéines plasmatiques.
Métabolisme :
Les études chez l'animal montrent que le métabolisme est la principale voie d'élimination de l'oxybate de sodium ; il y a formation de gaz carbonique et d'eau par le cycle de l'acide tricarboxylique (Krebs) et secondairement par ß-oxydation. La voie principale fait intervenir une enzyme cytosolique liée au NADP+, la GHB déshydrogénase catalysant la transformation de l'oxybate de sodium en semi-aldéhyde succinique qui est métabolisé ensuite en acide succinique par la déshydrogénase semi-aldéhyde succinique. L'acide succinique entre dans le cycle de Krebs où il est métabolisé en gaz carbonique et en eau. Une seconde enzyme oxydoréductase mitochondriale, une transhydrogénase, catalyse également la transformation de l'oxybate de sodium en semi-aldéhyde succinique en présence d'alpha-cétoglutarate. Une autre voie fait intervenir une ß-oxydation et le 3,4-hydroxybutyrate pour conduire à la formation d'acétyl-CoA ; l'acétyl-CoA entre dans le cycle de l'acide citrique pour conduire à la formation de gaz carbonique et d'eau. Aucun métabolite actif n'a été identifié.
Des études in vitro sur des microsomes hépatiques humains « poolés » ont montré que l'oxybate de sodium n'inhibe pas de façon significative les activités des iso-enzymes humaines CYP1A2, CYP2C9, CYP2C19, CYP2D6, CYP2E1 ou CYP3A jusqu'à une concentration de 3 mM (378 µg/ml). Ces taux sont bien supérieurs aux taux atteints avec des doses thérapeutiques.
Élimination :
L'élimination de l'oxybate de sodium se fait presque entièrement par biotransformation en gaz carbonique, éliminé ensuite par expiration. En moyenne, moins de 5 % est éliminé sous forme inchangée dans l'urine 6 à 8 heures après administration. L'excrétion fécale est négligeable.
Populations particulières :
Sujet âgé :
La pharmacocinétique de Xyrem chez les patients de plus de 65 ans n'a pas été étudiée.
Enfant et adolescent :
La pharmacocinétique de Xyrem chez les patients de moins de 18 ans n'a pas été étudiée.
Insuffisant rénal :
Le rein n'intervenant pas de façon significative dans l'excrétion de l'oxybate de sodium, aucune étude pharmacocinétique n'a été menée chez des patients présentant une atteinte rénale ; aucun effet de la fonction rénale sur la pharmacocinétique de l'oxybate de sodium n'est attendu.
Atteinte hépatique :
L'oxybate de sodium subit un métabolisme présystémique significatif (premier passage hépatique).
Après administration d'une dose orale unique de 25 mg/kg, l'AUC est multipliée par deux chez le patient cirrhotique, la clairance orale apparente passe de 9,1 chez le volontaire sain à 4,5 ml/min/kg chez le patients de classe A (sans ascite) et à 4,1 ml/min/kg chez le patient de classe C (avec ascite). La demi-vie d'élimination est significativement augmentée chez les patients de classe A et de classe C par comparaison aux sujets témoins (t½ moyen de 59 et 32 versus 22 minutes). Chez les patients présentant un dysfonctionnement hépatique, la dose initiale d'oxybate de sodium sera réduite de moitié par précaution (cf Posologie/Mode d'administration).
Ethnie :
Les effets du métabolisme de l'oxybate de sodium dans les différents groupes ethniques n'ont pas été évalués.

PP
SÉCURITE PRÉCLINIQUE (début page)
L'administration répétée d'oxybate de sodium chez le rat (90 jours et 26 semaines) et chez le chien (52 semaines) n'a pas mis en évidence de modifications significatives des paramètres biochimiques et d'altérations micro et macroscopiques. Les signes cliniques attribuables au traitement ont été principalement une sédation, une diminution de la consommation alimentaire, ainsi que des modifications secondaires du poids corporel, une augmentation du poids corporel et du poids des organes. L'exposition des rats et des chiens à la NOEL était plus faible (~ 50 %) que chez l'homme. L'oxybate de sodium n'est ni mutagène ni clastogène dans les études in vitro et in vivo. La gamma-butyrolactone, un des précurseurs du GHB a été testée, chez le rat, à des doses équivalentes aux doses attendues chez l'homme (1,21-1,64 fois) ; cette substance a été considérée (classification NTP) comme non carcinogène chez le rat et est suspectée d'être carcinogène chez la souris, en raison d'une faible augmentation du nombre des phéochromocytomes, difficilement interprétable en raison de la forte mortalité dans le groupe exposé aux fortes doses. Dans une étude de carcinogénicité chez le rat, aucune tumeur attribuée à l'oxybate de sodium n'a été mise en évidence. Le GHB n'a pas eu d'effet sur l'accouplement, la fertilité et sur le spermogramme ; il n'a pas provoqué de toxicité embryofoetale chez des rates exposées à des doses allant jusqu'à 1000 mg/kg/jour de GHB (1,64 fois l'exposition humaine calculée chez des rates non gestantes). La mortalité périnatale a été augmentée et le poids moyen des petits exposés à la plus forte dose durant la lactation a été diminué. La relation entre ces effets sur le développement et une toxicité chez la mère n'a pas pu être établie. Chez le lapin, une légère foetotoxicité a été observée. Des études ont montré que le GHB induit une sensation qui ressemble à celle produite par l'alcool, la morphine et certains GABA-mimétiques. Les études d'auto-administration chez le rat, la souris et le singe ont donné des résultats contradictoires, alors que la tolérance au GHB ainsi que la tolérance croisée à l'alcool ont été clairement établies chez les rongeurs.
DP
INCOMPATIBILITÉS (début page)
Ce médicament ne doit pas être mélangé avec d'autres médicaments.
DP
CONDITIONS DE CONSERVATION (début page)
Après 1re ouverture : 40 jours. Après dilution dans les godets doseurs (cf Posologie/Mode d'administration), la préparation doit être utilisée dans les 24 heures.
PRESCRIPTION/DÉLIVRANCE/PRISE EN CHARGE (début page)
STUPÉFIANTS  ; prescription limitée à 28 jours. Prescription sur ordonnance répondant aux spécifications fixées par l'arrêté du 31 mars 1999. Prescription initiale annuelle réservée aux spécialistes en neurologie et aux médecins exerçant dans les centres du sommeil. Renouvellement non restreint.
AMM
EU/1/05/312/001 ; CIP 3400937023528 (rév 22.07.2008).
Inscrit sur la liste de rétrocession avec prise en charge à 65 %. Collect.
Titulaire de l'AMM : UCB Pharma Ltd, 208 Bath Road Slough, Berkshire SL 1 3 WE, Royaume-Uni.
UCB Pharma SA 420, rue d'Estienne-d'Orves. 92700 Colombes Tél : 01 47 29 44 35 Pharmacovigilance/Info médic : Tél : 01 47 29 44 66
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#26
j'ai lu le machin.. pas grand chose de nouveau...
if I was a jedi, I could flip myself whenever I want for free
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#27
Un très forte tolérance, les premières prises peuvent être difficiles (nausées vomissements) mais après lorsqu'on est habitué c'est que du bonheur ! En revanche respecter scrupuleusement les doses car c'est un produit très dangereux et surtout vérifié qu'il soit bien préparé. Un bon GHB c'est un GHB qui ne donne pas de maux d'estomac. Sinon risque de vomissement de sang, et mal de dents du a l'acidité du GBL.
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#28
totofrance a écrit :Un très forte tolérance, les premières prises peuvent être difficiles (nausées vomissements) mais après lorsqu'on est habitué c'est que du bonheur ! En revanche respecter scrupuleusement les doses car c'est un produit très dangereux et surtout vérifié qu'il soit bien préparé. Un bon GHB c'est un GHB qui ne donne pas de maux d'estomac. Sinon risque de vomissement de sang, et mal de dents du a l'acidité du GBL.

"une très forte tolérence...que du bonheur!" "...très dangereux..."
"vérifié qu'il soit bien préparé" => comment ? seule un labo sait vraiment vérifier ça
le GBL à un ratio 1.5ml/18cl n'est pas assez acide pour attaquer les dents. même moins que du coca. alors ne parlons même pas des muceuses de l'estomac spécialement prévue pour contenir de l'acide.
bref...

Résultats de mes recherches hier:
ce qui n'est pas bon au gbl c'est que c'est un détergent et donc attaque les membranes des cellules ou la molécule passe, ce qui dans un environement comme le tract digestif n'est pas vraiment un énorme problème vu la vitesse à laquelle les cellules se rénouvellent. ce qui ne présente donc que très peu de risque chez une personne en bonne santée avec une consommation occasionnelle

Le GBL est parcontre hepatotoxique, mais je n'ai trouver aucune étude quantitative à ce sujet. (pour rappelle l'alcool et le paracetamol sont des produits consomés régulièrement et sont hepatotoxiques.) Et la je dirais qu'une consomation régulière est moins naucive sur ce point qu'une consomation occasionelle; upregulation de l'enzyme lactamase permet de gèrer bcp mieux cette toxicitée. (Mais cette un théorie à moi, je base ça sur absolument rien).

Un troisième point qui est en faveur du ghb c'est que le profil pharmacologique est plus safe. la durée est plus longue, l'attente aussi, donc il faut moins vite redoser. (voir heroïne IV vs metadone)
Ce qui diminue le potentiel addicitif.

Et un dernier point en faveur du ghb d'un point de vu subjectif, c'est le gout du gbl

DONC: De part la position du forum le GHB est fortement conseillé par rapport au GBL. Si vous voulez vraiment prendre du GBL, dilluez-le suffisament.
if I was a jedi, I could flip myself whenever I want for free
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#29
Tu parles sans aucune expérience, je peux te garantir qu'un lendemain de GBL tu as les dents niquées et l'estomac en vrac et je sais de quoi je parle.
Pour savoir si il est bien préparé il suffit de voir quelle quantité est nécessaire pour une perche, si celle ci est trop faible on a déjà un indice du produit et si la chiasse se fait sentir c'est qu'il est cooker n'importe comment. Du bon GHB ne donne pas la chiasse ne nique pas les dents et le ventre le lendemain et surtout pas de vomissement de sang.
Vous devriez arrêter de laisser des commentaires de docteur en parlant sur ce que vous lisez sur les forums et les pages internet et laisser des post ou vous parlez avec votre expérience personnelle.
Ne contredit surtout pas ce que j'ai déclarer car je peux t'assurer (après moultes témoignages) que ce sont des choses tout à fait vrai et si d'après ce que tu as traduit sur erowid ou lu sur doctissimo ou ailleur, ce n'est pas rationel selon toi je t'invite à essayer en bonne et du forme pour que tu puisses nous donner un avis concret.
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#30
totofrance a écrit :Tu parles sans aucune expérience, je peux te garantir qu'un lendemain de GBL tu as les dents niquées et l'estomac en vrac et je sais de quoi je parle.
Pour savoir si il est bien préparé il suffit de voir quelle quantité est nécessaire pour une perche, si celle ci est trop faible on a déjà un indice du produit et si la chiasse se fait sentir c'est qu'il est cooker n'importe comment. .


...
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