[JEU] Trouver le titre d'après la description
#31
Citation :Gouvernante, je tombe amoureuse de mon maitre mais ne croit pas à la réciprocité de mon amour. J'apprends un jour que c'est en fait le cas.


Jane Eyre?
GATE GATE PARAGATE PARASAMGATE BODHI SVAHA
Aller, Aller, Aller au-delà, Aller complètement au-delà, Dans la profondeur de l'éveil
[LSD] [Champignons]
Memento Mori
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#32
SHAG a écrit :Jane Eyre?


Oui !
« Les Barbares s’entre-regardèrent silencieusement. Ce n’était pas la mort qui les faisait pâlir, mais l’horrible contrainte où ils se trouvaient réduits.
La communauté de leur existence avait établi entre ces hommes des amitiés profondes. Le camp, pour la plupart, remplaçait la patrie ; vivant sans famille, ils reportaient sur un compagnon leur besoin de tendresse, et l’on s’endormait côte à côte, sous le même manteau, à la clarté des étoiles. Puis, dans ce vagabondage perpétuel à travers toutes sortes de pays, de meurtres et d’aventures, il s’était formé d’étranges amours, — unions obscènes aussi sérieuses que des mariages, où le plus fort défendait le plus jeune au milieu des batailles, l’aidait à franchir les précipices, épongeait sur son front la sueur des fièvres, volait pour lui de la nourriture ; et l’autre, enfant ramassé au bord d’une route, puis devenu Mercenaire, payait ce dévouement par mille soins délicats et des complaisances d’épouse. »
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#33
Alors au suivant:

Citation :Venant du nouveau monde et débarqué en France au XVIIeme siecle je me heurte aux coutumes catholiques et bourgeoises malgré toute la bonne volonté que je met à m'y convertir.

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#34
Hmmm aucune idée :roll:
« Les Barbares s’entre-regardèrent silencieusement. Ce n’était pas la mort qui les faisait pâlir, mais l’horrible contrainte où ils se trouvaient réduits.
La communauté de leur existence avait établi entre ces hommes des amitiés profondes. Le camp, pour la plupart, remplaçait la patrie ; vivant sans famille, ils reportaient sur un compagnon leur besoin de tendresse, et l’on s’endormait côte à côte, sous le même manteau, à la clarté des étoiles. Puis, dans ce vagabondage perpétuel à travers toutes sortes de pays, de meurtres et d’aventures, il s’était formé d’étranges amours, — unions obscènes aussi sérieuses que des mariages, où le plus fort défendait le plus jeune au milieu des batailles, l’aidait à franchir les précipices, épongeait sur son front la sueur des fièvres, volait pour lui de la nourriture ; et l’autre, enfant ramassé au bord d’une route, puis devenu Mercenaire, payait ce dévouement par mille soins délicats et des complaisances d’épouse. »
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#35
un indien dans la ville selon molière?
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#36
Un indice pour relancer le jeu ?
« Les Barbares s’entre-regardèrent silencieusement. Ce n’était pas la mort qui les faisait pâlir, mais l’horrible contrainte où ils se trouvaient réduits.
La communauté de leur existence avait établi entre ces hommes des amitiés profondes. Le camp, pour la plupart, remplaçait la patrie ; vivant sans famille, ils reportaient sur un compagnon leur besoin de tendresse, et l’on s’endormait côte à côte, sous le même manteau, à la clarté des étoiles. Puis, dans ce vagabondage perpétuel à travers toutes sortes de pays, de meurtres et d’aventures, il s’était formé d’étranges amours, — unions obscènes aussi sérieuses que des mariages, où le plus fort défendait le plus jeune au milieu des batailles, l’aidait à franchir les précipices, épongeait sur son front la sueur des fièvres, volait pour lui de la nourriture ; et l’autre, enfant ramassé au bord d’une route, puis devenu Mercenaire, payait ce dévouement par mille soins délicats et des complaisances d’épouse. »
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#37
Bon je relance plus directement :

Début XXe, USA, tout jeune marin sans éducation je tombe amoureux d'une fille de la haute et décide de me plonger dans la culture pour la conquérir. Tout d'abord enivré par ce nouveau monde qui élève ma pensée je décide de devenir écrivain, puis irai finalement de désillusions en désillusions.
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#38
J'en lance un autre :

Milieu du 21eme siècle, je suis un agriculture découvrant Paris futuriste, avant de fuir l'anarchie et un grand incendie en passant par le sud.

Indice : auteur déjà cité.
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#39
Je m'incruste et dire quelque chose de très utile: aucune idée ^^
Par contre, ça m'a fait rire parce que j'ai lu ton commentaire avec la voix de Julien Lepers Big Grin
Le but de l’homme moderne sur cette terre est à l’évidence de s’agiter sans réfléchir dans tous les sens, afin de pouvoir dire fièrement, à l’heure de sa mort : « Je n’ai pas perdu mon temps. » (P.Desproges)
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#40
BrusqueArabesque a écrit :J'en lance un autre :

Milieu du 21eme siècle, je suis un agriculture découvrant Paris futuriste, avant de fuir l'anarchie et un grand incendie en passant par le sud.

Indice : auteur déjà cité.


Bah du coup Ravages de Barjavel ? Même si je ne l'ai pas lu.

Et pour celui de Tagomago ça me dit vaguement quelque chose mais ça vient pas là.
« Les Barbares s’entre-regardèrent silencieusement. Ce n’était pas la mort qui les faisait pâlir, mais l’horrible contrainte où ils se trouvaient réduits.
La communauté de leur existence avait établi entre ces hommes des amitiés profondes. Le camp, pour la plupart, remplaçait la patrie ; vivant sans famille, ils reportaient sur un compagnon leur besoin de tendresse, et l’on s’endormait côte à côte, sous le même manteau, à la clarté des étoiles. Puis, dans ce vagabondage perpétuel à travers toutes sortes de pays, de meurtres et d’aventures, il s’était formé d’étranges amours, — unions obscènes aussi sérieuses que des mariages, où le plus fort défendait le plus jeune au milieu des batailles, l’aidait à franchir les précipices, épongeait sur son front la sueur des fièvres, volait pour lui de la nourriture ; et l’autre, enfant ramassé au bord d’une route, puis devenu Mercenaire, payait ce dévouement par mille soins délicats et des complaisances d’épouse. »
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#41
Il 'agissait de l'ingénu de Voltaire.
GATE GATE PARAGATE PARASAMGATE BODHI SVAHA
Aller, Aller, Aller au-delà, Aller complètement au-delà, Dans la profondeur de l'éveil
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#42
Bon un indice pour le mien : l'auteur est très connu et a écrit moult romans sur la vie dans la nature, les animaux, la vie de marin, de vagabond ... dont un est resté très célèbre pour les gosses grâce à une adaptation Disney ...
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#43
Martin Eden de Jack London ?
« Les Barbares s’entre-regardèrent silencieusement. Ce n’était pas la mort qui les faisait pâlir, mais l’horrible contrainte où ils se trouvaient réduits.
La communauté de leur existence avait établi entre ces hommes des amitiés profondes. Le camp, pour la plupart, remplaçait la patrie ; vivant sans famille, ils reportaient sur un compagnon leur besoin de tendresse, et l’on s’endormait côte à côte, sous le même manteau, à la clarté des étoiles. Puis, dans ce vagabondage perpétuel à travers toutes sortes de pays, de meurtres et d’aventures, il s’était formé d’étranges amours, — unions obscènes aussi sérieuses que des mariages, où le plus fort défendait le plus jeune au milieu des batailles, l’aidait à franchir les précipices, épongeait sur son front la sueur des fièvres, volait pour lui de la nourriture ; et l’autre, enfant ramassé au bord d’une route, puis devenu Mercenaire, payait ce dévouement par mille soins délicats et des complaisances d’épouse. »
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#44
Déchiré entre mon amour et mon désir de prendre la mer, j'aime regarder les bateaux partir au large et me rêve dans l'un d'eux.
« Les Barbares s’entre-regardèrent silencieusement. Ce n’était pas la mort qui les faisait pâlir, mais l’horrible contrainte où ils se trouvaient réduits.
La communauté de leur existence avait établi entre ces hommes des amitiés profondes. Le camp, pour la plupart, remplaçait la patrie ; vivant sans famille, ils reportaient sur un compagnon leur besoin de tendresse, et l’on s’endormait côte à côte, sous le même manteau, à la clarté des étoiles. Puis, dans ce vagabondage perpétuel à travers toutes sortes de pays, de meurtres et d’aventures, il s’était formé d’étranges amours, — unions obscènes aussi sérieuses que des mariages, où le plus fort défendait le plus jeune au milieu des batailles, l’aidait à franchir les précipices, épongeait sur son front la sueur des fièvres, volait pour lui de la nourriture ; et l’autre, enfant ramassé au bord d’une route, puis devenu Mercenaire, payait ce dévouement par mille soins délicats et des complaisances d’épouse. »
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#45
Bien joué pour "Ravage", Machine.

(J'avais oublié que j'ai publié ici ...)

Un autre : accusé d'inhumanité à l'enterrement de ma mère, je suis condamné à mort à la suite d'un meurtre.
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#46
L'étranger d'Albert Camus, facile Tongue
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#47
(J'ai l'impression qu'il y a encore 3 devinettes sans réponses mais tant pis)
Alors: Je suis follement amoureuse de mon beau-fils et profite de la mort de mon mari, son père, pour lui avouer mon amour, mais apprenant que mon époux n'est pas vraiment décédé je suis couverte de honte et décide de me suicider.
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#48
Easy, Phèdre de Racine.
Et comme il y en a encore sans réponse, j'm'abstiens.
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#49
Ouii ! Tongue
Bon alors un indice pour les restantes ?
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#50
J'en vois qu'une de restante et c'est la mienne ( peut-être que j'en loupe une ). Je la remets ici :

Déchiré entre mon amour et mon désir de prendre la mer, j'aime regarder les bateaux partir au large et me rêve dans l'un d'eux.
« Les Barbares s’entre-regardèrent silencieusement. Ce n’était pas la mort qui les faisait pâlir, mais l’horrible contrainte où ils se trouvaient réduits.
La communauté de leur existence avait établi entre ces hommes des amitiés profondes. Le camp, pour la plupart, remplaçait la patrie ; vivant sans famille, ils reportaient sur un compagnon leur besoin de tendresse, et l’on s’endormait côte à côte, sous le même manteau, à la clarté des étoiles. Puis, dans ce vagabondage perpétuel à travers toutes sortes de pays, de meurtres et d’aventures, il s’était formé d’étranges amours, — unions obscènes aussi sérieuses que des mariages, où le plus fort défendait le plus jeune au milieu des batailles, l’aidait à franchir les précipices, épongeait sur son front la sueur des fièvres, volait pour lui de la nourriture ; et l’autre, enfant ramassé au bord d’une route, puis devenu Mercenaire, payait ce dévouement par mille soins délicats et des complaisances d’épouse. »
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#51
machinalaver a écrit :Martin Eden de Jack London ?


Good ! (excuse pour le retard ...)
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#52
Un plus difficile :

Je suis un écrivain italien du Colorado débarquant à LA à la conquête de la gloire, mais les déboires me plongent dans un cynisme absolu.
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#53
Demande à la poussière de John Fante ?

( Et personne ne trouve le mien bordel ? Qui est simple pourtant ^^ )
« Les Barbares s’entre-regardèrent silencieusement. Ce n’était pas la mort qui les faisait pâlir, mais l’horrible contrainte où ils se trouvaient réduits.
La communauté de leur existence avait établi entre ces hommes des amitiés profondes. Le camp, pour la plupart, remplaçait la patrie ; vivant sans famille, ils reportaient sur un compagnon leur besoin de tendresse, et l’on s’endormait côte à côte, sous le même manteau, à la clarté des étoiles. Puis, dans ce vagabondage perpétuel à travers toutes sortes de pays, de meurtres et d’aventures, il s’était formé d’étranges amours, — unions obscènes aussi sérieuses que des mariages, où le plus fort défendait le plus jeune au milieu des batailles, l’aidait à franchir les précipices, épongeait sur son front la sueur des fièvres, volait pour lui de la nourriture ; et l’autre, enfant ramassé au bord d’une route, puis devenu Mercenaire, payait ce dévouement par mille soins délicats et des complaisances d’épouse. »
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#54
machinalaver a écrit :Demande à la poussière de John Fante ?

( Et personne ne trouve le mien bordel ? Qui est simple pourtant ^^ )



T'es juste trop fort, machine ...
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#55
Un de mes bouquins et auteurs préférés :nod:
« Les Barbares s’entre-regardèrent silencieusement. Ce n’était pas la mort qui les faisait pâlir, mais l’horrible contrainte où ils se trouvaient réduits.
La communauté de leur existence avait établi entre ces hommes des amitiés profondes. Le camp, pour la plupart, remplaçait la patrie ; vivant sans famille, ils reportaient sur un compagnon leur besoin de tendresse, et l’on s’endormait côte à côte, sous le même manteau, à la clarté des étoiles. Puis, dans ce vagabondage perpétuel à travers toutes sortes de pays, de meurtres et d’aventures, il s’était formé d’étranges amours, — unions obscènes aussi sérieuses que des mariages, où le plus fort défendait le plus jeune au milieu des batailles, l’aidait à franchir les précipices, épongeait sur son front la sueur des fièvres, volait pour lui de la nourriture ; et l’autre, enfant ramassé au bord d’une route, puis devenu Mercenaire, payait ce dévouement par mille soins délicats et des complaisances d’épouse. »
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#56
Mon premier John Fante que j'ai adoré, j'aimerais explorer un peu plus, si tu as des pistes Machinalaver je suis preneur.

Une plutôt simple : Moi et mon ami avons un rêve, posséder une petite ferme, élever des lapins et être libre. Malheureusement, mon fidèle ami est aussi un lourd fardeau pour moi, sa bêtise ne cesse de nous causer des ennuis, j'essaye tant bien que mal de réparer ses erreurs pour que notre rêve demeure possible.
Play Slow, Die Fast
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#57
Pour John Fante, bien sûr. Dans la même veine que Demande à la poussière mais en plus léger et court je te conseille Rêves de Bunker Hill. Sinon pour ce qui est de ses "récits d'enfance" Bandini que j'avais adoré. Après beaucoup ont aimé ( ce qui n'est pas mon cas ) Mon chien stupide.

Des souris et des hommes j'imagine ?

A moi :

Lassée par mon mari, fonctionnaire minable et sans intérêt, je m'éprends de son supérieur hiérarchique avec qui je vais connaitre le paroxysme et la déchéance de la passion amoureuse.
« Les Barbares s’entre-regardèrent silencieusement. Ce n’était pas la mort qui les faisait pâlir, mais l’horrible contrainte où ils se trouvaient réduits.
La communauté de leur existence avait établi entre ces hommes des amitiés profondes. Le camp, pour la plupart, remplaçait la patrie ; vivant sans famille, ils reportaient sur un compagnon leur besoin de tendresse, et l’on s’endormait côte à côte, sous le même manteau, à la clarté des étoiles. Puis, dans ce vagabondage perpétuel à travers toutes sortes de pays, de meurtres et d’aventures, il s’était formé d’étranges amours, — unions obscènes aussi sérieuses que des mariages, où le plus fort défendait le plus jeune au milieu des batailles, l’aidait à franchir les précipices, épongeait sur son front la sueur des fièvres, volait pour lui de la nourriture ; et l’autre, enfant ramassé au bord d’une route, puis devenu Mercenaire, payait ce dévouement par mille soins délicats et des complaisances d’épouse. »
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#58
Je vais réessayer de re-re-lancer le jeu. Oui je m'acharne mrgreen

C'est un mec, c'est un homo de base je pense, il aime les roux et les baguettes, les chauves aussi. Son prénom c'est Harry. Il a une vie de merde mais heureusement il va devenir sorcier, rencontré des tas de gens, des méchants et des gentils. Puis en fait il va comprendre qu'il était bisexuel.
« Les Barbares s’entre-regardèrent silencieusement. Ce n’était pas la mort qui les faisait pâlir, mais l’horrible contrainte où ils se trouvaient réduits.
La communauté de leur existence avait établi entre ces hommes des amitiés profondes. Le camp, pour la plupart, remplaçait la patrie ; vivant sans famille, ils reportaient sur un compagnon leur besoin de tendresse, et l’on s’endormait côte à côte, sous le même manteau, à la clarté des étoiles. Puis, dans ce vagabondage perpétuel à travers toutes sortes de pays, de meurtres et d’aventures, il s’était formé d’étranges amours, — unions obscènes aussi sérieuses que des mariages, où le plus fort défendait le plus jeune au milieu des batailles, l’aidait à franchir les précipices, épongeait sur son front la sueur des fièvres, volait pour lui de la nourriture ; et l’autre, enfant ramassé au bord d’une route, puis devenu Mercenaire, payait ce dévouement par mille soins délicats et des complaisances d’épouse. »
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#59
Harry Potter !? MDR
"Je ne vais pas développer ici la grande thèse de la liberté. Les hommes libres l’ont depuis longtemps décidé. Qui affirmera que la volonté du Christ à sacrifier sa vie fut immorale, parce qu’elle déroba un contribuable à l’État ?

Non ; la vie d’un homme lui appartient, et il a le droit de la détruire comme il l’entend, à moins qu’il n’empiète beaucoup trop sur les privilèges de ses voisins."
Aleister Crowley


"Si la ligne droite est le plus court chemin entre deux points, alors la ligne droite en y allant plein pot serait un chemin encore plus court"
Hunter S. Thompson
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#60
The show must go on ! A toi ! Smile
« Les Barbares s’entre-regardèrent silencieusement. Ce n’était pas la mort qui les faisait pâlir, mais l’horrible contrainte où ils se trouvaient réduits.
La communauté de leur existence avait établi entre ces hommes des amitiés profondes. Le camp, pour la plupart, remplaçait la patrie ; vivant sans famille, ils reportaient sur un compagnon leur besoin de tendresse, et l’on s’endormait côte à côte, sous le même manteau, à la clarté des étoiles. Puis, dans ce vagabondage perpétuel à travers toutes sortes de pays, de meurtres et d’aventures, il s’était formé d’étranges amours, — unions obscènes aussi sérieuses que des mariages, où le plus fort défendait le plus jeune au milieu des batailles, l’aidait à franchir les précipices, épongeait sur son front la sueur des fièvres, volait pour lui de la nourriture ; et l’autre, enfant ramassé au bord d’une route, puis devenu Mercenaire, payait ce dévouement par mille soins délicats et des complaisances d’épouse. »
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