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Poésie

Skruffy j'ai tapé une de tes phrases dans google mais sans résultat... Bravo !
         l'Historia en alternatif et en continu  >>> la Lyre Romantique Fanatique Extrémiste
Sinusoïdales
Les ondes coulent dans mes veines
L'aiguille de la platine contre ma peau
Douce épine, junkie
Qui tête au sein de la Reine.

Et mes yeux vibrent doucement
De fatigue.
No more beating my brains, with the liquor and drugs... with the liquor and drugs.
Je viens de lire un poème de Jean Genêt, poète marginal qui a écrit tout un recueil en prison. La drogue pouvant être une prison, je pense qu’on peut transposer son expérimentation dans cette pièce.


« Où sans vieillir je meurs je t'aime ô ma prison.

La vie de moi s'écoule à la mort enlacée.
Leur valse lente et lourde à l'envers est dansée
Chacune dévidant sa sublime raison
L'une à l'autre opposée. 

J'ai trop de place encor ce n'est pas mon tombeau
Trop grande est ma cellule et pure ma fenêtre.
Dans la nuit prénatale attendant de renaître
Je me laisse vivant par un signe plus haut
De la Mort reconnaître.

A tout autre qu'au Ciel je ferme pour toujours
Ma porte et je n'accorde une minute amie
Qu'aux très jeunes voleurs dont mon oreille épie
De quel cruel espoir l'appel à mon secours
Dans leur chanson finie.

Mon chant n'est pas truqué si j'hésite souvent
C'est que je cherche loin sous mes terres profondes
Et j'amène toujours avec les mêmes sondes
Les morceaux d'un trésor enseveli vivant
Dès les débuts du monde.

Si vous pouviez me voir sur ma table penché
Le visage défait par ma littérature
Vous sauriez que m’écœure aussi cette aventure
Effrayante d'oser découvrir l'or caché
Sous tant de pourriture.

Une aurore joyeuse éclate dans mon œil
Pareille au matin clair qu'un tapis sur les dalles
Pour étouffer ta marche à travers les dédales
Des couloirs suffoqués l'on posa de ton seuil
Aux portes matinales. »


DAO a écrit :
Nothin' is what I need
Everything is already here for me
The most important things in life are mutual and free
I believe that in my final hour
All the discounts and judgements won't matter
And I'll be left with the investment that I made on my life
And the people along with me for the ride
It's easy to buy things
It's easy to say things
It's easy to wish for things but it's hard to abide by the hard work
I know it takes me to recognize that I am already good inside
So for humanity sake
Whatever you do
Do it a lot and never stop
Believe in yourself no matter what
And when you're at the top
Enjoy the view
Dear every single person, ever
I think I love you

Self-made chemist  and pharmacologist
Nuit Blanche Suisse, RDR forever!
Free will is a lie.
J’ai retrouvé ça, printemps 2021

J’grille le feu on manque de
M’écraser, je monte le majeur
Et l’insulte à m’en rendre malade
Putain qu’il est réaliste leur jeu d’horreur
Tous les jours un de plus pour
S’en prendre à moi mais moi
j’en ai marre des odeurs de vautour
Cramé j’rentre, 3 valium 3 spliffs en moi
J’en suis à 8 ou 10 je sais pas et si je réveillais pas?
Mais tous les matins c’degout grandit
Les carcasses crevées pleines de vers
S’accumulent en moi et petit à petit
Pis la peur j’veux rester en vie
En vie
J’veux rester en vie
Mon corps me lache petit à petit
Me sens plus respirer et dans mon verre
Je retrouverais ma dépouille noyée
Et dans me tête la sobriété résonne
Comme un bad trip alors j’prend 2 cartons
Et trace les tryptamine alors j’déraisonne
Regrets j’veux pas voir l’sommet d’ce mont
Je respire ? Tachycardie je me voir mourrir
Et mes échecs me sont hurlés au visage
Par d’ces trucs venus d’ailleurs, courir
Nulle part où aller tout est dans ma tête violent mirage
Je peux plus lâche tout ces choses m’amènent
Avec elles dans un monde de lumière et d’amour
Mais tous les matins c’degout grandit
Les carcasses crevées pleines de vers
S’accumulent en moi et petit à petit
Pis la peur j’veux rester en vie
Rester en vie
Je veux rester en vie
Mon corps me lache petit à petit
Me sens plus respirer et dans mon carton
J’vois les reflets de mon âme minée
Sex drugs and rock'n'roll  Papouilles, DPT et Black Metal

Il était une forêt
où le chant de la nuit
éveillait le soleil d'une autre vie

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Il est puissant ce poème
« Même s'il est possible que nous soyons, en dernière analyse, tous liés les uns aux autres, la spécificité et la proximité des connexions comptent (avec qui nous sommes liés, et dans quelle mesure). C'est au sein même de ces relations qu'adviennent la vie et la mort. »

sobriété numérique
santé mentale
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Oui j'aime bien la répétition
No more beating my brains, with the liquor and drugs... with the liquor and drugs.
Merci^^
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Il était une forêt
où le chant de la nuit
éveillait le soleil d'une autre vie

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Pas vraiment un poème, juste un mood :

Nécessité de vivre ensemble face au chaos du monde. Nécessité de faire rempart, de continuer à être liés face à la solitude muette du cosmos, face à cette interrogation impérieuse de la conscience, face au railleries nonchalantes du doute.
Main dans la main nous resterons des guerriers au-devant du néant, des veilleurs et des gardiens inamovibles, des archives constituantes de ce qu'il y aura eu, pendant un bref instant, un bruit de fureur dans l'univers.

(13/04/2022 19:00)Acacia a écrit :
Regrets j’veux pas voir l’sommet d’ce mont
Je respire ? Tachycardie je me voir mourrir
Et mes échecs me sont hurlés au visage
Par d’ces trucs venus d’ailleurs, courir
Nulle part où aller tout est dans ma tête violent mirage


J'approuve les collègues, mais surtout ce passage en particulier, vraiment très très bon ça.
Prolo casquette rpz.

"Ne nous suicidons pas tout de suite, il y a encore quelqu'un à décevoir"
E.Cioran

J'ai le rap dépressogène,
J'écris la détresse aux jeunes.
Un peu cynique à la Diogène,
J'deviens technique quand c'est pas fun.

Et je ne suis qu'un lâche,
J'fuis ma vie à toute allure,
Car dans la clope que j'allume
Se trouve un bout de hasch.

Où faut qu'je me cache
De mes pensées insalubres ?
L'existence une interlude,
Comme un "déchet" sans H.

Je cherche un flash.
C'est pas vraiment plus absurde
Que tes problèmes insolubles
Avant que vienne le crash.

Car quoi qu'on fasse,
On perd encore de l'altitude,
S'enfonce dans la lassitude
Jusqu'à ce que nos vies passent.
Self-made chemist  and pharmacologist
Nuit Blanche Suisse, RDR forever!
Free will is a lie.
J'ai étalé, mes cauchemars d'enfant plaintif
Qu'aucunes berceuses n'auraient jamais rassuré
Chants de sirènes altérés, labyrinthes apocryphes
Perdus dans le siphon, corridors étouffés

Les aubes malsaines et les carillons de terreur
Les monstres dormants dans des cocons embrumés
Et mes linges mouillés par des litres de sueur
L'idéal englué, toiles visqueuses d'araignées

Tourbillons fracassants, les cieux balafrés
La chose qui écrase et se meut, je la connais
L'ange moqueur m'attend, ici l'éternité
Prolo casquette rpz.

"Ne nous suicidons pas tout de suite, il y a encore quelqu'un à décevoir"
E.Cioran

Vous êtes chauds !


Tes deux premiers vers Sandman ... c'est viscéral, en tout cas ça me touche fort .

Et le couplet avec le Flash et l'absurde des problèmes insolubles j'adore

On va réussir à faire des poèmes positifs un jour vous pensez par contre ?
J'ai relu cette dernière page de poèmes alors oui, c'est très beau et très sublimé mais bon sang, ce qu'on respire la joie de vivre  ...

Promis la prochaine fois que je me sens d'écrire je fais un truc tout mignon sur la beauté et l'extase qu'est la vie pour contrebalancer un peu ... mais aujourd'hui j'ai pas la foi désolé 
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Il était une forêt
où le chant de la nuit
éveillait le soleil d'une autre vie

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(13/05/2022 10:15)Acacia a écrit :
On va réussir à faire des poèmes positifs un jour vous pensez par contre ?
J'ai relu cette dernière page de poèmes alors oui, c'est très beau et très sublimé mais bon sang, ce qu'on respire la joie de vivre  ...


Le monde est tragique, c'est de cette tension tragique que née la beauté est la force.

Un poème joyeux serait aussi creux et vide qu'un poème saturé de tristesse jusqu'au masochisme.

La réalité se compose de sentiments ambigus, de stimulis étranges au formes pulsatiles et dérangeantes. C'est ce que j'aime avec la poésie, elle ne s'embarrasse pas de considérations morales qui prendrait la forme d'un dictat du "bien être", de la sagesse ou d'une idéologie politique.

Il y a plus de vie et de lutte dans le mot désespoir que dans toutes les idées réunies.
Prolo casquette rpz.

"Ne nous suicidons pas tout de suite, il y a encore quelqu'un à décevoir"
E.Cioran

Citation :Il y a plus de vie et de lutte dans le mot désespoir que dans toutes les idées réunies.


Il se peut tout à fait que je change d'avis un jour . 
Mais pour l'instant, j'ai l'impression que les deux opposés se valent, pas forcément besoin d'être torturé ou même ambigu pour faire de l'art beau agréable, de qualité, que j'aime et que je trouve touchant quoi .

Je trouve que c'est un peu partir dans une romantisation / fascination morbide de la souffrance que de se répéter sans cesse que la vie est tragique, oui elle peut l'être et elle l'est souvent mais ce n'est pas tout ce qui existe, encore moins tout ce qui a une valeur artistique selon moi . 

J'aime beaucoup les arts glauques et mélancoliques pourtant, j'ai un gros penchant pour ça, mais j'ai l'impression qu'on peut faire aussi beau à partir de sentiments de joie voire d'extase sans se poser la question déprimante mais inévitable du moment où cette joie disparaitra tragiquement .
Oublions un peu pourvu que la fete dure toute la vie e on oublie les lendemains un peu <3
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Il était une forêt
où le chant de la nuit
éveillait le soleil d'une autre vie

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Je me suis peut être mal exprimé, le tragique ne renvoi pas nécessairement à la souffrance ou à la morbidité mais plutôt à l'aspect éphémère des choses, à notre propre finitude.

Et aussi à l'aspect profondément intense, voir fondamentalement violent du fait d'exister et d'être conscient d'exister.

De la même une joie peut être tragique car on sait qu'elle va avoir un fin.

On peut vivre quelque chose de joyeux, de plaisant dans l'instant, mais ensuite quand on cherche à décrire ce sentiment de manière artistique il va toujours être teinté de nostalgie ou de mélancolie car ce moment est passé.

C'est ce qui rend l'art aussi beau je trouve, c'est un miroir de choses perdues qui ne le sont pas vraiment.

C'est ce que décrit Nietzsche quand il parle du tragique, cette différence entre le dramatique, qui est une romantisation de la réalité et le tragique qui est simplement l'expression de cette réalité percutante à travers le faisceau de l'émotion humaine.

(13/05/2022 14:52)Acacia a écrit :
mais j'ai l'impression qu'on peut faire aussi beau à partir de sentiments de joie voire d'extase sans se poser la question déprimante mais inévitable du moment où cette joie disparaitra tragiquement .


Ben pour moi c'est un peu réduire l'art à du divertissement. Oublions qu'on va oublier pour que la représentation soit plaisante, qu'elle soit lissé pour n'en garder que le meilleur et ce qui est agréable.

Bien sur la chose est possible aussi dans le pole opposé. Partir dans le morbide ou la fascination pour la souffrance sans aucune nuance. Les deux formes jouent un peu sur le même tableau de l'asservissement soit au divertissement soit à la plainte nihiliste.

Dans le tragique il y a l'accomplissement apollinien du rêve et l'accomplissement dionysiaque de la sensation. Quand on tombe amoureux il y a dans le sentiment de la joie mais aussi une certaine mélancolie, c'est en exprimant le tragique de la joie qu'on déplie la totalité du sentiment.

Au final mon désaccord se porte la dessus. Je ne pense pas qu'un poème triste ou angoissé ne soit que ça. C'est aussi une mise en relation direct avec l'être et donc avec les forces vitales qui nous agitent, voir même une catharsis dont on se sert pour cautériser les blessures.
Prolo casquette rpz.

"Ne nous suicidons pas tout de suite, il y a encore quelqu'un à décevoir"
E.Cioran

En musique il y a plein de choses très belles et absolument pas tragiques, je vois pas pourquoi il n’en serait pas de même en poésie, même si ça semble moins courant en effet
C’est aussi une question d’époque, de courant artistique, de préoccupation. On a une vision très romantique (époque) de la poésie, et cette vision implique du sublime, mais il y a d’autres courants qui ont précédé et suivront.
« Même s'il est possible que nous soyons, en dernière analyse, tous liés les uns aux autres, la spécificité et la proximité des connexions comptent (avec qui nous sommes liés, et dans quelle mesure). C'est au sein même de ces relations qu'adviennent la vie et la mort. »

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Texte merdique que j'avais besoin de poster quelque part

Bon dimanche néanmoins 


Violence innée



Bourré fonsdé
Bloqué parchoqué

Mettre des droites ça aide
En prendre aussi
Je ne sais plus faire la différence
Ce qu'on m'a inculqué
Ce que je suis
Ce que je subis

Seul le temps nous le dit
Éternel comme la lune
Éternel mystique
Éternelle violence

Les sorciers illuminés
Les miens
Mon clan

Soudés et solides comme la soudure
On ne résiste pas à citer sniper
Comme si de m'exprimer moi même j’avais peur

Âme noire
Treillis noir
Pull noir

On aime la froideur et la violence
Comme si la projeter sur des murs la faisait passer

Elle se retrouve colorée
Pendant qu'on est anesthésiés
Le kick comme base
Les tricks comme basse
Et on prod pendant que la nuit passe

Ton travail c'est moi même
Rien à battre
Auto destruction
Par plaisir et par vengeance

Fais du mal aux autre je t'en prie
Mais te demande pas
Pourquoi on te le rend

On récolte ce que l'on a semé
Morale chrétienne méprisée
Plus vraie que tes baisés

Ce que tu méprise
C'est ce que je vise
Passé 25 piges
On choisi ce qu'on érige

Texte au goût salement amer
Que j'ai dédié à ma mère
J' vais d'apéros en apéros
Si j'te dis que je suis entre deux rails
C'est qu'chuis en train d'frauder l'métro
Ou bien en train d'rouler une paille.

J'ai la dégaine d'un mohican
Et quand je rôde dans les rues basses
Les loups sourient et montrent des dents
Qui pourraient aiguiser des schlass

J'ai rencontré une jolie fille
Ses yeux vairons, ses jambes lisses
Elle les agite quand la nuit brille
Et quand je jouis entre ses cuisses

Je l'écoute parler des mystères
De la beauté, de la douleur
Son esprit profond comme la mer
M'abreuve d'une eau pleine de couleur.

Et je répond plus aux messages
Chuis sur l'canap d'un inconnu
Je me promène dans un mirage
Jusqu'à c'que mes reins soient foutus

Ouais, posé sous kéta pépère
Je laisse couler l'weekend à fond
Puis mardi j’me réveil déter
Et je me remet au charbon

J'ai des yeux sertis de diamants
Et un coeur tout en pierres précieuses
Mais jamais j'bicrave mes visions
Contre une vie facile et creuse

La vie m’en a offert beaucoup
Et j’ai aussi bien travaillé
La vie est belle, tant mieux…
Car la kéta m’fait plus planer
No more beating my brains, with the liquor and drugs... with the liquor and drugs.
  • Sérénité, l'oiseau roucoule et de son œil Juisquiame, me fixe, entre les cieux capricieux bat de l'aile, tandis que les Dieux s'abreuvent du temps qui coule . Quoi c'est ça que recherche le rapace ? Me fixent des yeux de pétasse et qu'est-ce que ça me lasse. Ne soit ni un rapace. Ni une pétasse, les deux en un c'est encore pire ; Rêvant de liberté dans son vol plané, sur mes deux pieds j'me marre en la regardant s'écraser . 
  • ┬─┬ ノ( ゜-゜ノ)
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Il était une forêt
où le chant de la nuit
éveillait le soleil d'une autre vie

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Rolex Milgauss z blue :

Grandes tours de verre au reflets bleu
J'ai l'opium au fond du cumulus
Soleil dans les veines, verres fumés, thé froid

Les temps se couvrent d'or, souvenirs impudiques
Les ballades me reviennent comme des hauteurs électriques
Deltaplanes dans des cieux lisses

Brazil, les rapaces de la mémoire
Putain la beauté ne laisse jamais l'organe au repos
Toujours il y a cet ailleurs qui m'aspire plus loin dans l'embrasure

J'suis dans la pellicule, j'nage dans des accords altérés
J'vois des passés qu'j'ai jamais vu ça m'grésille
Comment la nostalgie se trouve dans une fin lointaine, flash ta corné d'l'intérieur
L'enfance au bout de la vie
Meurt maintenant ou jamais

Rêves monnayés, l'objet, la forme
Mettre un prix sur la luxure

Met un emphase sur la phase
Surenchère de l'esprit
Tes rêves sont les miens, cadran saphir
Métal sur peau

Les bourgeois ne pigent rien
La poésie direct en intra
Comment tu peux pas capter...

L'aiguille c'est notre p'tite salope
J'aime le temps il crève sans dire un mot
Prolo casquette rpz.

"Ne nous suicidons pas tout de suite, il y a encore quelqu'un à décevoir"
E.Cioran

Fongus avalé 
L'univers gonfle l'eponge
Mon crane se fend
(23/05/2022 20:15)Mr Sandman a écrit :
Putain la beauté ne laisse jamais l'organe au repos

J'aime le temps il crève sans dire un mot


Mystique
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COSMOZ

Le monde est une ile
Cerclé d'or noir
Une hystérie entre espaces muets
Une hystérie en vase clos

Il y a ce volcan enragé et le quartz vibrant
Le monde naturel, hallucinant, crédible

Protège le sens
Au dela c'est l'ailleurs
Le vide ne nous concerne pas

Écoute:

Les thalamus à l'unisson plongent leurs tentacules électrisées au fond des puits célestes

Au bout du jour on y voit des hurlements
Et des serres viennent strier la nuit
Tout en fréquence basse

Le dehors est un dedans désinversé, détourné
Le monde est un serpent qui mue

Cristallogie mimétique nous qui sommes durs et froids
Il y a l'organe et le cœur dans l'œil du hiboux
Ventricule ouest myosis d'acier
Ventricule est l'arcane d'iris

Scruter le naturel, la dépouille de quelque chose de grand

Atomes particules
Tout est un tableau pour le fusain des tempes
Figuration des formes, naissance d'une parallaxe reliant deux points

Mettre en forme l'apparence vide d'apparence
Donner du concept, abstraire au dissolus
Mettre au ban la cécité

Percer l'épiderme du temps
Raconter le vécu des cendres

Mettre en lumière l'évidence
Se tenir debout sur le volcan
Au centre de tout
Défourailler le cosmos
Prolo casquette rpz.

"Ne nous suicidons pas tout de suite, il y a encore quelqu'un à décevoir"
E.Cioran

Suit la spirale...
De la poudre
Qui s'échappe hors du pochon, qui s'étale sur le miroir
Qui s'engouffre dans une paille vers ton cerveau d’entonnoir

Suit la…
Elle te fait serrer des dents, elle te fait suer des mains,
Elle te fait flotter, monter, descendre, partir, revenir…
Au revoir.

Jusqu’à la semaine prochaine… ou demain
Les enfants qui hier cueillaient des fleurs
Maintenant écrasent sur leurs téléphones…
La poudre

Entassée dans mon tiroir.
Flocons, cristaux, pâtes, poussières
Chacune un goût,
Une odeur
Un prix.

Dans l’assiette, les lignes tournent en spirale
Me prédisent un futur blanc…
Comme la poudre
Et je replonge dans mon miroir.
No more beating my brains, with the liquor and drugs... with the liquor and drugs.
Have tried hard I guess . 
Hard I guess . 
Hard it was . 
Soft am I . 
Too soft I am I am too soft life is hard maybe I just did not fight hard enough . 

Maybe the soft head cannot fight hard enough ? 
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FUMIGENE

Rien que le bruit des tympans qui soufflent
Brume allogène
Le bruit du silence est vitreux

J'suis un sale gosse apeuré
Perdu loin de chez lui

Je comprend pas la nuit
J'me sens jamais chez moi nul part à part chez moi

Les errants sont des vampires en polystyrène
Tout est faux
Je suis complètement en dehors
La réalité me déréalise
L'adrénaline me caresse le torse

Moi je suis presque innocent
Je veux juste un ami
Une vigie qui m'éviterait la crasse des rues et toutes ces pièces inconnues chez des inconnues

Je veux juste un phare
Un phare d'ancrage dans la poisse

Dans les fumigène les fantômes se pressent au portillon
Tout est brumeux il me faut un faisceau
Un rayon précis dans l'urgence

Il est ou l'idéal ?
La prairie verte et les gosses sous les chênes ?
Tout est engloutis par l'étrangeté et la tristesse

La vie use l’Épinal, les archétypes me glissent entre les doigts
Ils fuient comme des sales chiens vers une vie luxuriante

J'ai trop vape le pixel pour me dire que c'est qu'un autre fumigène bénin

Mes doigts griffe le rebord
J'veux pas tomber

Mes grands parents ils sont ou ?

J'ai les yeux qui brûle et la gorge cramé
Va falloir dormir quand même
Sans céder à la tentation de m'aspirer pour de vrai

Rester la, battre les bras
Peut être quelqu'un finiras par me trouver...

Je suis la

Pourquoi personne répond, pourquoi le monde est muet ?

Mate la à ne rien faire pour moi, tranquille comme une plante furtive la vigie de la fumigène
La Vigie dans la fumée
Prolo casquette rpz.

"Ne nous suicidons pas tout de suite, il y a encore quelqu'un à décevoir"
E.Cioran

Laideur, murs blancs chaises noires

La pluie ruisselle du plafond
Viens s’écraser sur mon front
Cynique, je tire la langue pour voir
Si je peux la boire et si j’m’étouffais ?
Mais ma gorge est nouée on me maudit
Et je boucle sur les non-dits
Combien d’années ont coulées ? tout ça c’est de la merde, du passé
C’est d’la merde et c’est surfait
Et j’ai toujours refusé de bouger
L’eau ruisselante s’accumule
Sous mes pieds ça fait tout froid
Mais j’ai peur, la physique et ses lois
L’eau ruisselle toujours, piégé je hurle
Le niveau petit à petit a monté
Et de la tête aux pieds
Je me retrouve noyé et sans issue
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Il était une forêt
où le chant de la nuit
éveillait le soleil d'une autre vie

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Les mots se désagrègent et les sens prennent leurs couronnes d'ombre
Parfum d'épine, la réalité est une écharde, la conscience une entorse au parchemin du vide
Le silence s'éprend du bruit, les branches caressent les oiseaux
Les symboles ne sont que des fuites, dans le code des images s'écoulent vers un sol translucide
Petits soldats de l'être cernés de murailles closes
Le réel cache ses réponses qu'il berce au creux de l'organe

Après le dur labeur et le travail du corps, tu te reposeras sur cette chaise en osier pour souffler ta
dernière braise d'énergie.

Alors face aux lignes ambiguës, avant que ton système ne fasse sa topographie habituelle, dans l'air rosé du soir tu interogerras cette chose aux mille yeux et aux mille sens qui t'observe à travers les lignes. Tu lui chuchoteras à travers les filaments :
Donne moi des réponses sans mots. Donne moi des réponses pour que l'organe infuse sa symétrie.

Et flottant commes des brumes en suspension elles envelopperont ta peau humide par suées frissonnantes.
Tu les humeras lentement d'abord, puis par grandes bouffés splendides.

Bref instant dans le présent. L'opium charnel du cosmos.
Prolo casquette rpz.

"Ne nous suicidons pas tout de suite, il y a encore quelqu'un à décevoir"
E.Cioran



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