[JEU] Trouver le titre d'après la description
#1
Un jeu simple pour les dinosaures qui lisent encore un peu. Donc on résume un bouquin ( sans raconter la fin de préférence ) avec une phrase et les autres doivent trouver quel est le bouquin en question. Si personne ne trouve évidemment l'on peut rajouter des indices. Je commence ? D'accord.

Allez, facile :

Élevée dans un couvent, je deviens femme d'un médecin et je rêve à une vie grandiose, voulant casser l'ennui et le quotidien.
« Les Barbares s’entre-regardèrent silencieusement. Ce n’était pas la mort qui les faisait pâlir, mais l’horrible contrainte où ils se trouvaient réduits.
La communauté de leur existence avait établi entre ces hommes des amitiés profondes. Le camp, pour la plupart, remplaçait la patrie ; vivant sans famille, ils reportaient sur un compagnon leur besoin de tendresse, et l’on s’endormait côte à côte, sous le même manteau, à la clarté des étoiles. Puis, dans ce vagabondage perpétuel à travers toutes sortes de pays, de meurtres et d’aventures, il s’était formé d’étranges amours, — unions obscènes aussi sérieuses que des mariages, où le plus fort défendait le plus jeune au milieu des batailles, l’aidait à franchir les précipices, épongeait sur son front la sueur des fièvres, volait pour lui de la nourriture ; et l’autre, enfant ramassé au bord d’une route, puis devenu Mercenaire, payait ce dévouement par mille soins délicats et des complaisances d’épouse. »
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#2
Madame Bovary, de Gustave Flaubert.

À moi :
Envoyé sur le front lors de la première guerre mondiale, j'y découvre à la fois l'horreur de la guerre et la solidarité qui règne entre les combattants dans les tranchées. N'éprouvant pas de haine particulière envers l'ennemi, je suis porté par l'ardeur et l'émotion du combat.
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#3
A l'Ouest rien de nouveau ?
« Les Barbares s’entre-regardèrent silencieusement. Ce n’était pas la mort qui les faisait pâlir, mais l’horrible contrainte où ils se trouvaient réduits.
La communauté de leur existence avait établi entre ces hommes des amitiés profondes. Le camp, pour la plupart, remplaçait la patrie ; vivant sans famille, ils reportaient sur un compagnon leur besoin de tendresse, et l’on s’endormait côte à côte, sous le même manteau, à la clarté des étoiles. Puis, dans ce vagabondage perpétuel à travers toutes sortes de pays, de meurtres et d’aventures, il s’était formé d’étranges amours, — unions obscènes aussi sérieuses que des mariages, où le plus fort défendait le plus jeune au milieu des batailles, l’aidait à franchir les précipices, épongeait sur son front la sueur des fièvres, volait pour lui de la nourriture ; et l’autre, enfant ramassé au bord d’une route, puis devenu Mercenaire, payait ce dévouement par mille soins délicats et des complaisances d’épouse. »
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#4
Partit servir du coté des républicains durant la guerre d'Espagne, je découvre malgré moi, lors des évènements de Barcelone, la machination stalinienne qui marquera fortement le reste de mon œuvre.
GATE GATE PARAGATE PARASAMGATE BODHI SVAHA
Aller, Aller, Aller au-delà, Aller complètement au-delà, Dans la profondeur de l'éveil
[LSD] [Champignons]
Memento Mori
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#5
Hommage à la Catalogne de George Orwell !

Californie, année 60. Un de mes anciens amants, récemment décédé, m'a nommé son exécuteur testamentaire, exercice au cours duquel je découvre
l'existence d'une conspiration. Mais peut-être suis-je tout simplement cinglée.
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#6
Malienkov a écrit :Envoyé sur le front lors de la première guerre mondiale, j'y découvre à la fois l'horreur de la guerre et la solidarité qui règne entre les combattants dans les tranchées. N'éprouvant pas de haine particulière envers l'ennemi, je suis porté par l'ardeur et l'émotion du combat.


Voyage au bout de la nuit de Céline ?


Je cherche le bonheur à travers les Etats-Unis des années 1940 dans le sillage infatiguable et halluciné de mon ami Dean, collé au bitume par les amphétamines... Nos péripéties de vagabonds parleront à toute une génération...
"Je ne vais pas développer ici la grande thèse de la liberté. Les hommes libres l’ont depuis longtemps décidé. Qui affirmera que la volonté du Christ à sacrifier sa vie fut immorale, parce qu’elle déroba un contribuable à l’État ?

Non ; la vie d’un homme lui appartient, et il a le droit de la détruire comme il l’entend, à moins qu’il n’empiète beaucoup trop sur les privilèges de ses voisins."
Aleister Crowley


"Si la ligne droite est le plus court chemin entre deux points, alors la ligne droite en y allant plein pot serait un chemin encore plus court"
Hunter S. Thompson
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#7
Larry_Golade a écrit :
Californie, année 60. Un de mes anciens amants, récemment décédé, m'a nommé son exécuteur testamentaire, exercice au cours duquel je découvre
l'existence d'une conspiration. Mais peut-être suis-je tout simplement cinglée.


Vente à la criée du lot 49 ?
« Les Barbares s’entre-regardèrent silencieusement. Ce n’était pas la mort qui les faisait pâlir, mais l’horrible contrainte où ils se trouvaient réduits.
La communauté de leur existence avait établi entre ces hommes des amitiés profondes. Le camp, pour la plupart, remplaçait la patrie ; vivant sans famille, ils reportaient sur un compagnon leur besoin de tendresse, et l’on s’endormait côte à côte, sous le même manteau, à la clarté des étoiles. Puis, dans ce vagabondage perpétuel à travers toutes sortes de pays, de meurtres et d’aventures, il s’était formé d’étranges amours, — unions obscènes aussi sérieuses que des mariages, où le plus fort défendait le plus jeune au milieu des batailles, l’aidait à franchir les précipices, épongeait sur son front la sueur des fièvres, volait pour lui de la nourriture ; et l’autre, enfant ramassé au bord d’une route, puis devenu Mercenaire, payait ce dévouement par mille soins délicats et des complaisances d’épouse. »
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#8
Yes, du grand, géant, pantagruélique Thomas Pynchon ! "Too much kirsch in the fondue"...
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#9
Je l'ai lu il y a cinq ans Pynchon, quand j'étais au lycée, peut-être un peu trop jeune pour l'apprécier à sa juste valeur.

Bon j'ai peu d'inspiration là donc :

Des sondes repèrent un signal provenant des glaciers, très loin en profondeur. Les chercheurs découvrent alors les ruines d'une civilisation ancienne.
« Les Barbares s’entre-regardèrent silencieusement. Ce n’était pas la mort qui les faisait pâlir, mais l’horrible contrainte où ils se trouvaient réduits.
La communauté de leur existence avait établi entre ces hommes des amitiés profondes. Le camp, pour la plupart, remplaçait la patrie ; vivant sans famille, ils reportaient sur un compagnon leur besoin de tendresse, et l’on s’endormait côte à côte, sous le même manteau, à la clarté des étoiles. Puis, dans ce vagabondage perpétuel à travers toutes sortes de pays, de meurtres et d’aventures, il s’était formé d’étranges amours, — unions obscènes aussi sérieuses que des mariages, où le plus fort défendait le plus jeune au milieu des batailles, l’aidait à franchir les précipices, épongeait sur son front la sueur des fièvres, volait pour lui de la nourriture ; et l’autre, enfant ramassé au bord d’une route, puis devenu Mercenaire, payait ce dévouement par mille soins délicats et des complaisances d’épouse. »
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#10
Tumbleweed;850808[I a écrit :][/I]


Je cherche le bonheur à travers les Etats-Unis des années 1940 dans le sillage infatiguable et halluciné de mon ami Dean, collé au bitume par les amphétamines... Nos péripéties de vagabonds parleront à toute une génération...


Sur la route !
« Les Barbares s’entre-regardèrent silencieusement. Ce n’était pas la mort qui les faisait pâlir, mais l’horrible contrainte où ils se trouvaient réduits.
La communauté de leur existence avait établi entre ces hommes des amitiés profondes. Le camp, pour la plupart, remplaçait la patrie ; vivant sans famille, ils reportaient sur un compagnon leur besoin de tendresse, et l’on s’endormait côte à côte, sous le même manteau, à la clarté des étoiles. Puis, dans ce vagabondage perpétuel à travers toutes sortes de pays, de meurtres et d’aventures, il s’était formé d’étranges amours, — unions obscènes aussi sérieuses que des mariages, où le plus fort défendait le plus jeune au milieu des batailles, l’aidait à franchir les précipices, épongeait sur son front la sueur des fièvres, volait pour lui de la nourriture ; et l’autre, enfant ramassé au bord d’une route, puis devenu Mercenaire, payait ce dévouement par mille soins délicats et des complaisances d’épouse. »
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#11
Citation :Des sondes repèrent un signal provenant des glaciers, très loin en profondeur. Les chercheurs découvrent alors les ruines d'une civilisation ancienne.


Alien vs Predator ! mrgreen

(je sais ce que c'est mais je laisse quelqu'un d'autre répondre)
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#12
La nuit de temps de Barjavel ?

Je tue une vieille prêteuse sur gages pour lui voler sa rente, et perclus de remords et de culpabilité je dois faire le deuil de mon innocence et sombre dans la paranoïa...
"Je ne vais pas développer ici la grande thèse de la liberté. Les hommes libres l’ont depuis longtemps décidé. Qui affirmera que la volonté du Christ à sacrifier sa vie fut immorale, parce qu’elle déroba un contribuable à l’État ?

Non ; la vie d’un homme lui appartient, et il a le droit de la détruire comme il l’entend, à moins qu’il n’empiète beaucoup trop sur les privilèges de ses voisins."
Aleister Crowley


"Si la ligne droite est le plus court chemin entre deux points, alors la ligne droite en y allant plein pot serait un chemin encore plus court"
Hunter S. Thompson
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#13
machinalaver a écrit :A l'Ouest rien de nouveau ?


Presque. Ou pas. Ce n'est pas non plus Voyage au bout de la nuit.

Indice supplémentaire : La diffusion de mon ouvrage a contribué à maintenir le sentiment nationaliste va-t'en-guerre dans l'Allemagne vaincue des années 1920.

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#14
Ce serait pas Orages d'acier d'Ernst Jünger ? J'l'ai pas pas lu mais il est quelque part dans ma pile...
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#15
Tumbleweed a écrit :La nuit de temps de Barjavel ?

Je tue une vieille prêteuse sur gages pour lui voler sa rente, et perclus de remords et de culpabilité je dois faire le deuil de mon innocence et sombre dans la paranoïa...


Mouhahaha ! Oups pardon ! Crime et châtiment !

Jeune mariée je tombe amoureuse d'un autre homme et n'y résiste pas. Rattrapée par le remord j'avoue la faute à mon mari.
« Les Barbares s’entre-regardèrent silencieusement. Ce n’était pas la mort qui les faisait pâlir, mais l’horrible contrainte où ils se trouvaient réduits.
La communauté de leur existence avait établi entre ces hommes des amitiés profondes. Le camp, pour la plupart, remplaçait la patrie ; vivant sans famille, ils reportaient sur un compagnon leur besoin de tendresse, et l’on s’endormait côte à côte, sous le même manteau, à la clarté des étoiles. Puis, dans ce vagabondage perpétuel à travers toutes sortes de pays, de meurtres et d’aventures, il s’était formé d’étranges amours, — unions obscènes aussi sérieuses que des mariages, où le plus fort défendait le plus jeune au milieu des batailles, l’aidait à franchir les précipices, épongeait sur son front la sueur des fièvres, volait pour lui de la nourriture ; et l’autre, enfant ramassé au bord d’une route, puis devenu Mercenaire, payait ce dévouement par mille soins délicats et des complaisances d’épouse. »
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#16
Larry_Golade a écrit :Ce serait pas Orages d'acier d'Ernst Jünger ? J'l'ai pas pas lu mais il est quelque part dans ma pile...


Félicitations !

Apprendre que ce militariste fervent admirateur du Reich a fini par revoir ses positions et s'adonner à toutes sortes de drogues m'a au passage sidéré...

PS : Au passage, c'est un livre dont je recommande chaudement la lecture. Pas tant pour le contenu idéologique, mais pour comprendre que certains combattants ont gardé de "bons souvenirs" de 14 - 18 et désiré repartir en guerre dans les années 1930. Pas une Bible, mais un contrepoint utile à À l'Ouest rien de nouveau, qu'on rabache tout au long du collège/lycée pour montrer à quel point la guerre c'est môche.
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#17
J'avais commencé une dizaine de pages d'Orages d'acier mais j'ai très vite arrêté ( pas que j'eus trouvé ça mauvais mais c'était pas la bonne période pour le lire ). Je réessayerai donc.
« Les Barbares s’entre-regardèrent silencieusement. Ce n’était pas la mort qui les faisait pâlir, mais l’horrible contrainte où ils se trouvaient réduits.
La communauté de leur existence avait établi entre ces hommes des amitiés profondes. Le camp, pour la plupart, remplaçait la patrie ; vivant sans famille, ils reportaient sur un compagnon leur besoin de tendresse, et l’on s’endormait côte à côte, sous le même manteau, à la clarté des étoiles. Puis, dans ce vagabondage perpétuel à travers toutes sortes de pays, de meurtres et d’aventures, il s’était formé d’étranges amours, — unions obscènes aussi sérieuses que des mariages, où le plus fort défendait le plus jeune au milieu des batailles, l’aidait à franchir les précipices, épongeait sur son front la sueur des fièvres, volait pour lui de la nourriture ; et l’autre, enfant ramassé au bord d’une route, puis devenu Mercenaire, payait ce dévouement par mille soins délicats et des complaisances d’épouse. »
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#18
Citation :Des sondes repèrent un signal provenant des glaciers, très loin en profondeur. Les chercheurs découvrent alors les ruines d'une civilisation ancienne.


Les montagnes hallucinées ?

Par contre, ce serait pas plus judicieux de répondre à un seul truc après l'autre, pour éviter que ça devienne le foutoir ? x)
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#19
Ouais c'est clair. Sinon c'était bien La nuit des temps oui. Bon du coup qui relance quelque chose ?
« Les Barbares s’entre-regardèrent silencieusement. Ce n’était pas la mort qui les faisait pâlir, mais l’horrible contrainte où ils se trouvaient réduits.
La communauté de leur existence avait établi entre ces hommes des amitiés profondes. Le camp, pour la plupart, remplaçait la patrie ; vivant sans famille, ils reportaient sur un compagnon leur besoin de tendresse, et l’on s’endormait côte à côte, sous le même manteau, à la clarté des étoiles. Puis, dans ce vagabondage perpétuel à travers toutes sortes de pays, de meurtres et d’aventures, il s’était formé d’étranges amours, — unions obscènes aussi sérieuses que des mariages, où le plus fort défendait le plus jeune au milieu des batailles, l’aidait à franchir les précipices, épongeait sur son front la sueur des fièvres, volait pour lui de la nourriture ; et l’autre, enfant ramassé au bord d’une route, puis devenu Mercenaire, payait ce dévouement par mille soins délicats et des complaisances d’épouse. »
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#20
Expulsé de mon école quelques jours avant Noël, je passe trois jours seul dans New-York, avançant au gré des rencontres et de mes désillusions d'adolescent...
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#21
The Catcher in the Rye ! (que je devrais relire tè)

Mon papa est mort, et son frère couche avec ma maman. Je boude.
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#22
Incarcéré et soumis à la torture mentale, je me sauve d'une folie profonde grâce à un livre... particulier.
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#23
Larry_Golade a écrit :Mon papa est mort, et son frère couche avec ma maman. Je boude.


Hamlet ?
Par contre pour celle de Chamhan je bloque.
« Les Barbares s’entre-regardèrent silencieusement. Ce n’était pas la mort qui les faisait pâlir, mais l’horrible contrainte où ils se trouvaient réduits.
La communauté de leur existence avait établi entre ces hommes des amitiés profondes. Le camp, pour la plupart, remplaçait la patrie ; vivant sans famille, ils reportaient sur un compagnon leur besoin de tendresse, et l’on s’endormait côte à côte, sous le même manteau, à la clarté des étoiles. Puis, dans ce vagabondage perpétuel à travers toutes sortes de pays, de meurtres et d’aventures, il s’était formé d’étranges amours, — unions obscènes aussi sérieuses que des mariages, où le plus fort défendait le plus jeune au milieu des batailles, l’aidait à franchir les précipices, épongeait sur son front la sueur des fièvres, volait pour lui de la nourriture ; et l’autre, enfant ramassé au bord d’une route, puis devenu Mercenaire, payait ce dévouement par mille soins délicats et des complaisances d’épouse. »
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#24
Yep, c'est bien Hamlet !

Et la même, je trouve pas pour celui de Chamhan. Un indice ?
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#25
machinalaver a écrit :Par contre pour celle de Chamhan je bloque.


C'est une nouvelle plus qu'un roman. La narration prends place sur un paquebot. Le narrateur comme l'inconnu M.B. (l'ex prisonnier) sont autrichiens. Il s'est sauvé d'une folie profonde mais pas totalement d'une certaine folie non plus.
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#26
Trouvé-merci-Google, pas lu donc ce serait vraiment de la triche de donner la réponse.
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#27
Ma copine a trouvé. C'est un de ses bouquins préférés. Du coup je vais pas donner la réponse non plus... sauf si personne ne trouve mrgreen
« Les Barbares s’entre-regardèrent silencieusement. Ce n’était pas la mort qui les faisait pâlir, mais l’horrible contrainte où ils se trouvaient réduits.
La communauté de leur existence avait établi entre ces hommes des amitiés profondes. Le camp, pour la plupart, remplaçait la patrie ; vivant sans famille, ils reportaient sur un compagnon leur besoin de tendresse, et l’on s’endormait côte à côte, sous le même manteau, à la clarté des étoiles. Puis, dans ce vagabondage perpétuel à travers toutes sortes de pays, de meurtres et d’aventures, il s’était formé d’étranges amours, — unions obscènes aussi sérieuses que des mariages, où le plus fort défendait le plus jeune au milieu des batailles, l’aidait à franchir les précipices, épongeait sur son front la sueur des fièvres, volait pour lui de la nourriture ; et l’autre, enfant ramassé au bord d’une route, puis devenu Mercenaire, payait ce dévouement par mille soins délicats et des complaisances d’épouse. »
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#28
Larry_Golade a écrit :Trouvé-merci-Google, pas lu donc ce serait vraiment de la triche de donner la réponse.


La même ! Je laisse à ceux qui l'ont lu...

Par contre ça à l'air bien... Tu m'as donné envie de m'y plonger, merci Chamhan...
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#29
machinalaver a écrit :Jeune mariée je tombe amoureuse d'un autre homme et n'y résiste pas. Rattrapée par le remord j'avoue la faute à mon mari.


Je l'avais pas vue celle-là... Anna Karénine de Tolstoï ?

Arrivé à Moscou pour y donner un bal de minuit le soir de la Vendredi saint, Satan s'éprend d'une jeune femme désespérément amoureuse d'un écrivain maudit...
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#30
Tumbleweed a écrit :Arrivé à Moscou pour y donner un bal de minuit le soir de la Vendredi saint, Satan s'éprend d'une jeune femme désespérément amoureuse d'un écrivain maudit...


Le maitre et Marguerite ?

Gouvernante, je tombe amoureuse de mon maitre mais ne croit pas à la réciprocité de mon amour. J'apprends un jour que c'est en fait le cas.
« Les Barbares s’entre-regardèrent silencieusement. Ce n’était pas la mort qui les faisait pâlir, mais l’horrible contrainte où ils se trouvaient réduits.
La communauté de leur existence avait établi entre ces hommes des amitiés profondes. Le camp, pour la plupart, remplaçait la patrie ; vivant sans famille, ils reportaient sur un compagnon leur besoin de tendresse, et l’on s’endormait côte à côte, sous le même manteau, à la clarté des étoiles. Puis, dans ce vagabondage perpétuel à travers toutes sortes de pays, de meurtres et d’aventures, il s’était formé d’étranges amours, — unions obscènes aussi sérieuses que des mariages, où le plus fort défendait le plus jeune au milieu des batailles, l’aidait à franchir les précipices, épongeait sur son front la sueur des fièvres, volait pour lui de la nourriture ; et l’autre, enfant ramassé au bord d’une route, puis devenu Mercenaire, payait ce dévouement par mille soins délicats et des complaisances d’épouse. »
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