omegoa
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RE: Modification de la perception et prise de conscience 3
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Modification de la perception et prise de conscience - Psychonautique
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Je vais m'appuyez sur ce qu'as dit Laura que je trouve très juste.

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Pour moi, tout a a voir avec Dieu. 

Dieu, les Dieux. Les Deux. 

Le problème c'est que c'est devenue une notion, une idée, un truc vague. Ce n'est pas vécu. 

La divinité c'est carrément un truc vague, ca c'est vraie, ca peut être plein de choses a la fois, c'est insaisissable, c'est de l'ordre du ressentie, de l'intuition, de se fondre dans le monde pour en voir l'essence, de voir la forme au delà de toute les formes ...

Toute ces choses qui manquent a notre monde. On ne vie plus le vague, on est plus la vague. On veut une exactitude obscène, on s’éloigne du corps ...

Pour la plupart des gens, être Dieu ca veut dire tout contrôler. Et voici donc un monde qui veut tout contrôler, baigner toute les obscurités d'une lumière artificielle et non nécessaire. Tout connaitre. 

Pour connaitre Dieu, il faut être Dieu. Et pour être Dieu, il faut laisse aller de ce  contrôle que l'on garde sur notre petite personne. 

La première chose que l'homme a chercher a contrôler c'est lui meme, son ressentie du monde. Et donc ca nous mène a vouloir contrôler ce monde qui nous inflige, on le perçoit aussi violemment, tout ces ressenties. On se crispe. Des qu'on a mal, des qu'on a froid, des que quelque chose nous rappelle la mort, notre destin, et notre manque de contrôle: on se crispe. On a l'impression d'avoir du contrôle sur ce qui nous arrive ainsi.

Pourtant réaliser son manque de contrôle c'est atteindre la plénitude.  C'est devenir plein du monde, de tout ses aspects, la nuit comme le jour, la joie comme la souffrance, le sol doux de l'herbe qui accueil le pied comme la roche qui l’écorche, le soleil comme la pluie, le chaud comme le froid ...

On fuit la douleur, on cherche a construire des paradis ou la mort et la souffrance n'existerait plus, tout cela on l'a rêvé et on cherche a le matérialiser maintenant, et cela causse mille fois plus de souffrance. On continue de fuir et on ne veut pas admettre notre faute, toujours on s'isole dans une boite de plus, ces boites si confortables qui deviennent des microcosmes desquels on ne pourra bientôt plus distinguer l'illusion que l'on a crée, matérialisé, et la réalité. On a prouvé que l'illusion existe, on l'as crée. Voici la preuve de son existence! On va finir par devenir la boite, c'est notre souhait inavoué. S’échapper de la boite a travers la boite. L'illusion ultime: incarné le fruit de notre illusion. 

Ca nous parait tout a fait possible et souhaitable. On peut le faire, pourquoi ne le ferions nous pas alors? 

Etre Dieu ca veut dire se laisser pénétrer par le monde, mais l'homme ne veut pas se laisser dominer, réaliser que le monde le domine: le voici qui viol le monde. 

Dieu est partout, c'est justement en voyant cette divinité en tous, en toi, que tu tend vers le mieux. Tu tend vers le monde. 

Il faut accepter de laisser son corps et son esprit être sculpter par le monde, accepter que l'esprit soit sculpté par le corps, le corps née du monde. On réalise alors que le monde est juste, que le monde est sage, que le monde est vérité. 

Et que l'on est ce monde. On née de ce monde. On donne naissance dans ce monde. 

L'homme a vu le douleur et a pensé que c’était la preuve de l'imperfection du monde. Il a douté de la justesse du monde, il a douté de son roi. Depuis il cherche a crée la perfection avec des preuves, toujours des preuves. Il admet qu'il ne sait pas, il admet donc qu'il n'est pas. Sa manie des preuves ne révèle qu'un doute existentiel bien habillé. Comme il croit l'habit, cet habit qu'il a crée et le sépare du monde, il croit au superficiel. Il ne va pas au fond des choses, il ne ressent plus profondément. Ressentir profondément c'est connaitre la douleur. Alors quand on voit la misère et la douleur que l'on crée, on la voit de loin. Si on la ressentait pleinement elle nous clouerais au sol et nous déchirerait en larmes éternels. Et nous n'avons que des parapluies ...

L'homme est devenue un mauvais souverain pour lui meme, aujourd'hui cela s’extériorise et tous les gouvernants sont corrompus. Ils mentent sans s'en rendre compte, puisqu'ils ne respirent jamais ...

On est la vérité, on est tous le savoir du monde. Pourquoi chercher a saisir ces choses la? C'est l'illusion qu'on oublie en n'y voyant que de la curiosité, alors on s’enfonce. On a l'impression que l'on va se sauver avec le fruit de notre tourmente, on n'as fait que changer l'instrument de torture en compas, la fenêtre en écran. Ils nous sépare toujours du monde. 

On veut connaitre le monde comme un lointain étranger, loin de notre corps. Car l'on doute de notre corps. Toute technologie porte en elle ce message: tu n'est pas née avec tout ce dont tu avais besoin, tu as besoin de plus. C'est ces meme besoins illusoires, cette meme non nécessité qui gouverne notre monde, qui nous gouverne nous meme. 

Une acceptation commune du concept de spiritualité distinguera comme une de ces composantes essentiel de ressentir l'harmonie du monde. De voir la totalité. Aujourd'hui nous nous refusons a voir la totalité. Nous nous refusons a voir le fruit de l'arbre qu'on a construit comme un prolongement de cet arbre, et on croque le fruit encore et encore. On le mange compulsivement, on en devient obese. On ne tient plus debout.

Voici que le monde s'écroule. 

Les psychédéliques c'est cela. Accepter que le monde s’écroule. Pourtant ce n'est que notre perception illusoire du monde qui s’écroule. De quel arbre les enthéogenes sont ils le fruit? 

Qui a déjà vu un dépressif se sortir de sa misère et de son isolement sans aide? 

L'homme doit sortir de son emprisonnement et devenir un Dieux a nouveaux. Mais c'est terrible! C'est accepter de perdre le contrôle, c'est accepter de reconnaître la force des arbres, leur endurances, de se vouloir pareils a eux, c'est se tenir droit, être digne et fier, accepter que l'esprit est pareille au ciel, que l'on ne peut que le regarder defiler, c'est accepter de manger le monde dans la conscience, en ayant conscience que le monde va nous manger. 

Etre Dieu c'est se relâcher, se voir comme l'essence du monde, sa respiration. C'est terrible mais pourtant cette respiration nous berce. Le vent nous berce, nous devenons le vent. L'eclair écrit un signe dans le ciel sombre, nous sommes l'eclair, le signe et le ciel sombre. Le soleil nous caresse, nous somme le soleil. Ainsi Dieu est en chaque chose, et il y a un Dieu pour chaque chose, pour chaque manière d’être. Nous sommes ce Dieu que nous percevons, nous sommes ce monde. Nous sommes nos perceptions: nous sommes notre corps. 

On devient la somme des parties. 

Au fond c'est la chose la plus simple du monde, se relâcher. C'est notre nature. Mais on pense que c'est très dure, alors on devient très dure. On pense que l'on doit travailler dur pour le mériter, ce relâchement. On a fait comme l'on fait avec toute chose: on a mis le relâchement dans une boite, séparé du reste. On empile les boite sur les boites et tout cela bouge de plus en plus, tout rigide que nous sommes. Nous pensons que cette rigidité nous assure stabilité, alors on empile encore ... 

Il y a un temps pour tout mais jamais le temps d’être tout. 

Le monde nous a tout donné, et nous demande tout. Il nous demande entier. Souple.

Qu'il est dure d’être entier. 

Qu'il est dure d’être. 

Pourtant, pour briser tout les chaines, il suffit juste de respirer. Devenir le souffle. Le mouvement. 

Que c'est devenue compliqué, la simplicité!