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Choux
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Titre du message Nombre de Likes
LSD : Danse avec le diable 7
Topic du message Nom du forum
LSD : Danse avec le diable LSD et lysergamides
Message
Salut,


Je tenais à mettre ce TR par écrit car j’ai vraiment du mal à verbaliser tout ça. Attention, c’est un peu long et ça ne parle pas forcément des effets du LSD. Il faut juste prendre en compte que c'était un trip très costaud et que tous les ressentis sont donc multipliés par 1000.

    Ce trip a sûrement été le plus intense que j’ai vécu au niveau humain. Je pense que ça a été le moment où j’ai le plus vu la sauvagerie de l’homme, son potentiel autodestructeur.. A côté de ça, j’ai également vu le pouvoir de la communauté, de l’amitié et la beauté de la renaissance d’une personne.
Tout s’est condensé en une soirée que j'appelle dans ma mythologie personnelle la danse avec le diable. Une soirée de folie et de délire collectif sur fond de trip psychédélique. Les astres semblaient s’être alignés pour nous (me ?) faire passer la soirée la plus absurde possible.

    C’était il y a plusieurs années donc il y a beaucoup d'approximations. C’est un TR très personnel, les interactions humaines comptent plus que la drogue en elle-même, même si elle joue une grande part dans les événements. Tous les prénoms ont été changés.

    Pour situer le contexte, j’étais en saison avec un ami d’enfance (Nicolas) depuis environ un mois à ce moment-là. On travaillait dans les champs de maïs à la castration dans une énorme exploitation avec une bonne centaine de saisonniers campant sur place. On s’était fait des potes et on passait le plus clair de notre temps sous kétamine ou sous acide. Défoncés au spliff du matin au soir.


Un envoyé du diable 

    Un soir, on décide avec les autres saisonniers, de se faire une grosse soirée. On est très nombreux à droper un carton d’acide (dosage inconnu mais à mon avis c’était bel et bien du LSD). 

    Quelques jours auparavant étaient arrivés 5-6 nouveaux, dont un couple très étrange, un mec et une meuf complètement éclatés. L’ambiance dans le camp était depuis quelques jours très posé, tout le monde commençait à plus ou moins se connaître, les différentes cultures (espagnols, portugais, italiens, français, bulgare…) se mélangeaient dans une ambiance de franche camaraderie, tout se passait pour le mieux jusqu’à l’arrivée de ces deux étranges personnages. 
Ils se font virer au bout d’une demi journée car complètement incapables de travailler (alors que le travail est vraiment des plus simples). Le mec décide de rester sur l’exploitation, c’est lui qui gère sa femme qui ne parle pas vraiment français et qui de toute façon est trop explosée pour parler tout court. 


    Très rapidement, l’Amiral (un des mecs récemment arrivé) nous fait part de ses inquiétudes quant à la relation entre les deux. En effet, il campe à côté d’eux et entend des choses vraiment étranges la nuit. Je ne m’y intéresse pas plus que ça car je n’ai pas pour habitude de me mêler des histoires des gens mais je remarque tout de même que le mec est très secoué, limite traumatisé, au bord des larmes. Je passerai les détails qui sont des plus sombres.


    Les potes vont donc parler au mec dont l’état n’est pas plus reluisant que celui de sa pseudo copine, il tente à plusieurs reprises de la vendre contre de la drogue ou de l’alcool, sans jamais percuter que ses interlocuteurs menacent de lui péter la gueule s’il continue. Une grosse embrouille éclate, ils lui disent de ne plus revenir sous peine de lui péter les dents.


Danse avec le diable

    Vient alors la soirée dansante chez Belzébuth. Ce soir-là, on a presque tout dropé des cartons d’acide (dosages inconnus). La plupart d’entre nous était sous kétamine, alcool, speed, crack, et autres joyeusetés. Pour ma part, je pense que j’étais seulement sous beuh, peut être légèrement kétaminé. 

    Pendant la montée, je suis au coin du feu avec un groupe mixte espagnol/ portugais car les français me gavent, sont trop défoncés/ bruyants et ne font que parler de X, comme quoi s’il revient ils lui pètent les genoux, ils se chauffent mutuellement. C’est limite si je les voyait la bave au lèvres, comme des vikings sous champi avant la bataille, les yeux brillants et le sourire du gars qui part dans une guerre de conquête. Bref mauvaise vibes, la sauvagerie débute.

    Je n’aime pas du tout la tournure que prennent les événements. Je vais me renseigner sur ce qu’il se passe après avoir entendu des cris, je sentais clairement l’excitation des gens. De plus, je ne parle presque pas espagnol et c’est dur de rester planté en pleine montée d’acide avec des mecs qui parlent à toute vitesse sans pouvoir rien dire ni interagir de quelques manières que ce soit.
Je tombe sur Mike et Quentin, la lèvre fendue mais tout sourire, en pleine montée. Phillipe arrive pendant le récit, la moitié du corps couvert de boue, il est tombé dans un fossé d’au moins 2m50 et s’est enfoncé jusqu’au torse en essayant de rejoindre les autres pendant l'altercation. L’orchestre du diable a déjà commencé à jouer.

    En gros, l’Amiral est arrivé limite en pleurs, il a entendu X taper sa meuf une fois de plus, mais cette fois il était sous acide. Il ne peut plus le voir, l’interpelle de loin, l’insulte, lui dit de se barrer. X est arrivé complètement fracassé, veut taxer une bière. Les esprits se sont échauffés et ils l'ont  tabassé après plusieurs sommations sûrement incomprises par ce fils de pute. Ils lui ont dit une dernière fois de prendre sa tente et de se barrer car ça allait très mal se passer sinon. Pendant ce temps, un autre mec a pris sa copine à part pour lui filer à bouffer, et la mettre à l’abri de l’autre fou.

    Je n’aime pas du tout ça, je suis un mec complètement pacifique, et bien que je sentais clairement que cela allait arriver, ça me met dans le mal le plus complet ce déchaînement de violence de la part de gens que j’apprécie. L’air s’épaissit en même temps que mes intestins, j’ai le souffle court, bref ça va pas des masses.


Le ciel se déchire

    Je décide donc de me barrer, tout simplement. Une longue route mène au cœur de l’exploitation, avec les bâtiments administratifs, les hangars avec les machines, les douches… Il y a bien 20 minutes de marche ce qui me semble parfait pour décompresser un peu. J’ai à ce moment là bouffé mon carton entier depuis belle lurette, il fait complètement nuit, le seul éclairage du camp provient des feux et de nos frontales et autres lampes, ce qui donne une ambiance très oppressante quand on sait les hurluberlus qui trainent dans le coin (dont un mec complètement paranoïaque qui me mettait très mal à l'aise). 
Je psychote complètement sur le fait que X puisse me suivre en me voyant isolé et me schlasser dans un coin donc je me retourne toute les trentes secondes au début du voyage avant de me raisonner difficilement (le mec est surement dans sa tente, la tête en sang en train de se remettre de ses blessures).

    Sur le chemin je me met les musiques les plus épiques de The wall et je tripe, je tripe ma race sur la sauvagerie de l’homme, la misère, la toxicomanie, la connerie de mes potes qui sont fiers d’avoir tabassé un junkie à 4 contre 1. En meme temps j’avais honte de moi car je savais que ca allait arrivé mais je ne voulais pas participer, je ne pouvais rien pour cette pauvre femme et je regardais tout cela de loin.

    -Hey you, crazy, the thin ice, empty spaces, one of my turns en particulier, ça me déchirait le cœur et l’esprit, quand les riffs partaient, je tombais à genoux. Je faisais du air guitare au milieu de la route, je criais, je faisais des tours sur moi même en regardant le ciel et la lune, je me suis mordu, j’ai pleuré tout ce que j’avais comme pour expier ce que j’avais vécu.
J’avais l’impression très forte que le ciel allait se déchirer tant les sentiments que j’éprouvais étaient puissants. J’étais déçu de l’Homme et de sa violence. Déçu car cette violence me semblait inévitable au vu de la situation. Déçu de la vanité de nos actes. 

    J’ai mal au bide rien qu’en repensant à l’intensité des sentiments qui m’ont assailli pendant ces +30 minutes, traversant l’horreur de ce dont l’humain est capable dans une marche déchirante vers ce petit point de lumière au loin.

    Arrivé au bout, j’ai pris une grosse trace de kétamine pour pimenter mon exploration nocturne. Mais voilà que je vois des gens bosser alors qu’il est au moins 23h-00h ! Je psychote en pensant qu’il se passe des choses que je ne suis pas censé voir (mafia, trafic…) et je me cache 5 minutes dans le noir comme une bête traquée. Durant ces 5 minutes, je reprends un peu mes esprits et me rends compte que je suis bien attaqué, que je dois faire peur à voir, et qu’il est temps de retourner au campement pour reprendre mon rôle de mec lucide et responsable.. Je souffle et me calme après ce moment de folie et prend la route du retour. 

    Tout en marchant, je continue mon écoute de Pink Floyd mais bien plus posément, je profite de mon trip, chose que je n'ai pas faite jusque là. Tout coup, la lumière du camp qui était jusqu'à maintenant faible s’intensifie et se rapproche de moi. Je crois d’abord à une hallucination mais décide tout de même de me mettre sur le côté de la route. La lumière grandit jusqu'à m'aveugler complètement. Deux minutes après, un poids lourd passe à toute vitesse à côté de moi. J’ai un grand frisson de frayeur à l'idée qu’un peu plus trippé, j’aurais pu rester au milieu et me faire littéralement pulvériser par ce camion. 

    Je suis dès lors plus que réveillé, d’autres camions passent, je comprends alors qu’apparemment ils travaillent aussi de nuit, ce qui explique les gens présents sur l’exploitation. Ma lucidité légendaire est de retour et j’en suis rassuré. 


Le diable frappe encore

    Arrivé à proximité du camp, j'aperçois des warnings sur la route. Je continue ma route en les fixant, pensant que le véhicule est garé dans le camp et que c’est ma perception des distances et de la perspective qui est  biaisée. Mais rien n’y fait, arrivé à hauteur, je vois une camionnette à moitié dans le fossé, en équilibre en marche arrière. La porte latérale est ouverte mais il fait sombre à l'intérieur. Tout a coup, grosse panique, c’est la camionnette de Ruben, un espagnol que j’apprécie beaucoup. Complètement fou mais très sympa.

    Je m’approche en courant et aperçois des mouvements très étranges à l'intérieur. Etant trippé et observant une silhouette se déplaçant dans le noir, je ne perçois qu’une espèce de morphing noir sur noir plutôt malsain sachant que c’est un être humain dans une camionnette accidenté. Je me dis tout de suite qu’il est blessé et accourt à son secours. Ruben est tout simplement trop déchiré, il met un temps fou à me reconnaître, bafouille puis s’endort d’un coup sec. 

    Je termine les 50m qui me séparent du camp pour chercher de l’aide. L’ambiance là bas est complètement débridée, tout le monde est arraché, c’est n’importe quoi. Je vais voir André, un portugais super cool avec la tête bien posée sur les épaules. Il saura sûrement être utile pour sortir Ruben.
 En gros on a appelé d’autres espagnols qui avaient un gros utilitaire pour tirer le véhicule. Ils partent à l’autre camp chercher je sais plus trop quoi, et ne reviennent jamais ! Les mecs se sont volatilisés. Au bout de 30 minutes, tout le monde a oublié, la soirée suit son cours. Mais moi je vois toujours les warnings au loin et je peux pas m’en détacher. J’avais vu les camions passer à toute vitesse, je me dis que c’est quand même dangereux comme situation. 

    Après avoir passé 20 minutes à littéralement harceler tout le monde, on monte une opération et on résout le problème en 10 minutes. 

    À partir de là j'ai pu me poser un peu et apprécier le trip. Une fois que j’ai capté que toutes ces péripéties étaient derrière moi, j’ai pris 20 minutes pour discuter en tête à tête avec Nicolas, mon pote d’enfance. On est donc partis se poser dans une tente pour fumer un joint et parler posément. Là, je me sentais complètement détendu et serein. Comme quoi le set et setting joue vraiment énormément, c’est important d’être bien entouré quand on trip. 


Des fleurs fanées

    La discussion qu’on a eu a touché à des points très sensibles quant à notre relation, à lui et son parcours, son comportement général. En gros je lui ai fait comprendre qu’il était plus à la rue et qu’il pouvait se détendre, accorder sa confiance aux autres etc… Je lui ai dis des choses très dures que je n’arrivait pas à exprimer avant, sans doute par retenu car je ne voulais pas brouiller notre amitié qui dure depuis si longtemps. 
Il avait de grosses CEV, des fleurs principalement, qui fanaient quand je lui disais des vérités qu’il ne voulait pas entendre. Moi je sentais juste une intense chaleur au niveau de mon torse, la conversation était super fluide et posée, les mots sortaient tout seuls, comme s’ils étaient prêts depuis bien longtemps.

    Cette conversation a vraiment été un moment surpuissant, pour moi en tout cas (je ne lui en ai jamais reparlé). Au dehors c’était un bordel sans nom alors que nous on était tranquille à parler posément en écoutant du Bob Marley sur un portable. Ça doit être un peu ça d’être dans un bunker pendant une frappe nucléaire. Comme s’il n’y avait plus rien autour. Et puis je sentais que mes mots avaient un impact réel sur mon ami, je sentais pertinemment que ce n’étaient pas des paroles en l’air. Son comportement les semaines et années qui suivirent changea pour le mieux ce dont je ne suis pas peu fier.

    Le reste de la nuit s’est déroulé à peu près normalement. On a énormément rit vu que tout le monde était sous acide, même si s’était très éprouvant mentalement de parler franco-hispano-portugais à toute vitesse. Toujours cette sensation que tout a du sens mais que ce fait même n’a aucun sens (je ne sais pas si je m’exprime clairement haha).


Opéra du matin

    Arrive le matin. Je reviens d’une méga-ballade avec Nicolas. Il reste deux espagnols (dont Ruben) qui écoutent du breakbeat en sniffant des taz. On se pose avec eux et on essaye de discuter, ce qui ne marche pas du tout à cette heure-ci. On écoute donc la musique assis en silence, dansant un peu de temps en temps. J’avais jamais vraiment écouté de breakbeat, c’était ouf ! Surtout après avoir écouté 8h de tekno et de hi-tech.

    L’espagnol me propose de mettre de la musique car il n’a plus de batterie. Je lache mon meilleur opéra pour voir leur réaction. S’ensuit une magnifique discussion avec Ruben où il me parle de son père. La seule chose qu’il lui ait laissé est l’amour de l’opéra, il est super ému de mon choix. On se fait des câlins, il pleure. Bref, cette soirée n’a pas plus de sens qu’au début.. L’opéra tourne et ils vont se coucher (ou plutôt ils s’endorment sur place). Les gens se réveillent petit à petit, la vie reprend. Je me sens super épuisé mentalement mais pas prêt à dormir donc je vais me mettre dans un hamac tendu au-dessus d’un fossé. C’est là que le vrai spectacle commence.


Le ballet sauvage

    Posé dans mon nid, je remarque deux frelons qui se battent avec des mouches pour la possession de morceaux de fruits qui traînent dans le fossé. Je les observe et remarque plein de trucs fantastiques. Les frelons font “fondre” la chair des fruits pour la manger et les mouches profitent de leur travail pour manger la bouillie qui en résulte sans se fatiguer. Les frelons les mordent, les mouches reviennent. D’autres frelons arrivent, d’autres mouches…  Avec l’opéra en fond, c'était vraiment incroyable. J’étais posé 1,50m au-dessus, dans un poste d’observation parfait, à fumer joint sur joint pour maintenir le trip car je ne voulais du coup plus que ça s'arrête. 
Au bout d’un certain temps (une heure ou deux) arrive un lézard qui commence à bouffer les mouches, puis deux, puis trois. La guerre frelons-mouches est bouleversée par l'arrivée d'un troisième protagoniste.

    Je suis en pleine euphorie et rit à gorge déployée devant ce miracle de la nature. Pendant tout ce temps j’ai réfléchi à tous les liens qui unissent le vivant. Des trucs du style :

  • On récolte des fruits pour en faire de l’alcool, cet alcool nous rend saoul du coup on jette des fruits dans le fossé. On tue les frelons qui nous cassent les couilles à table du coup ils vont manger dans le fossé. Ils fondent la chair et se la font voler par les mouches, les lézards font des embuscades à côté des fruits pour bouffer les mouches.Ca me rend heureux du coup j’alimente le fossé en fruit. Le tout en écoutant un opéra composé deux siècles auparavant par un mec qui s’est peut être inspiré de la nature. 

    Bref des réflexions sans fin à la vitesse de la lumière qui alimentent mon trip jusqu’à ce que j’aille me coucher, le cerveau complètement ravagé haha.


Conclusion

    Je ne sais pas trop comment terminer ce TR au vu de la densité de cette soirée. J'ai l'impression d'être le seul à avoir ressenti cette soirée comme ça, sûrement parce que je me soucie beaucoup du bien être des gens et que j'essayais de "contrôler" la soirée pour que tout se passe bien. J'ai vu des trucs complétement dément pendant la soirée mais j'ai laissé les gens faire car j'ai compris que les gens sont grands et responsables d'eux même haha. J’ai dû passer les ¾ de la soirée à réfléchir sur le comportement des gens, ma vie, leur vie… le tout de manière assez stérile.

    Ce que j’ai appris, c’est surtout qu’un set and setting qui semble très bon peut très vite virer au cauchemar si l’on est pas accroché. Et que je ne supporte pas l’idée même de violence quand je suis sous acide (ou sobre d'ailleurs). 
Ah oui et aussi qu’observer la nature c’est vraiment la promesse de surprises sans cesse renouvelées !

Je ne sais pas si ce TR sera utile à grand monde mais à moi oui Smile
Bravo si vous avez tout lu !


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