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[Sujet de la Semaine] Les apports bénéfiques des psychotropes

#1
Topic sur les apports bénéfiques des psychotropes (prise de conscience, changements, évolution mentale).

Je pense que ça serait intéressant car une bonne partie de l'existence de ce forum se base sur l'exploration de l'esprit. Et si beaucoup de Psychonauts y sont revenus, c'est qu'en dehors de l'aspect récréatifs des psychotropes, il doit y avoir des effets qu'on pourraient qualifier de positifs, ou au moins d'intéressants.

Pas d'apologies, veuillez rester le plus neutre sur les changements que vous allez évoquer. Le but n'est pas de pointer les effets D'UNE substance mais de parler de ces effets en faisant une simple mention neutre de la substance en question.
En cas d'apologie trop fréquente je fermerais le topic.

Egalement pas de "conseils" du style "go faire une retraite chamanique à l'ayahuasca ça à changé ma vie". Ce qui marche pour vous n'est pas valable pour tout le monde.

En fonction de la tournure du topic j'y mettrais des liens vers des trips que je considère ayant ce sujet comme fil principal.
#2
J’ai eu du mal à répondre parce que tous les apports bénéfiques de ma conso sont pas dus à la conso elle-même mais au sens que je lui ai donné Shy
Et du coup je vais pas tant parler des drogues que du fait d’être une consommatrice made in Internet... j’pense que ça aurait été fort différent si j’avais découvert et pratiqué ça en teuf.

Les drogues m’ont apporté des centres d’intérêt, parfois j’ai l’impression que je préfère parler de drogues qu’en prendre x)
J’ai du coup gagné en galons en compréhension du corps humain, du fonctionnement du cerveau, et en méthode, j’ai compris les notions de fiabilité de l’information, sourçage etc. J’ai gagné en esprit critique.
Beaucoup de questionnement éthiques aussi... j’ai revu mes visions de la responsabilité.
J’ai rencontré de chouettes personnes ! Psychonaut et autres sont des milieux intellectuellement très riches. Ça m’excite, ça m’amuse ! Et j’ai bien le seum quand par périodes le niveau baisse... parce qu’alors je m’ennuie.

J’ai pris confiance en la vie ! Car même si les drogues ne règlent jamais les problèmes de fond, c’est rassurant de savoir qu’on a ces petits coups de pouce à portée. Qu’on n’est pas prisonnier de sa tête, de son corps. Il y a des options supplémentaires.

En puis je dirais que tout ça a augmenté mon estime de moi-même ! Car être UD n’est pas banal en population générale, j’ai l’impression d’en savoir plus que tout le monde, d’ailleurs y’a qu’à voir les yeux un peu exorbités quand tu laisses entendre que y’a pas que l’alcool dans la vie, les questions hésitantes mais empressées...
ouais, je ressens la fierté de l’explorateur urbain ou de l’alpiniste, du tagueur ou du punk. C’est un peu puéril mais puisqu’on est honnêtes Smile
Et même au milieu des autres UD je sais que sur le savoir théoriques je couche la plupart, et ça me flatte. Même si par contre au niveau du vécu ou de l’expérience sociale je suis loin derrière beaucoup de gens, j’ai pas cette prétention-là.

Bref la drogue m’a donné des amis, des savoirs, un amour-propre, et finalement aussi des projets (l’asso PN, Mixtures), peut-être même un jour un métier ? Vive la drogue !

Lol
#3
Depuis que je prend des molécules hallucinogène ( LSD, 6-APB, PSYLOCIBINE, ETC.. )

Je me sens beaucoup mieux dans ma peau, j'ai ce sentiment d'avoir réussi ma vie. Je n'ai presque plus aucun complexe et j'ai l'impression d'avoir enfin trouvé un " sens " à ma vie.
Albert Hofmann est le créateur du LSD.

Née le 11 Janvier 1906 à Baden en Suisse. Il à découvert le LSD par erreur en 1938.

Il est ensuite décédée le 29 Avril 2008.

- Les Différents Benzos et leurs effets ; ici
- Résumés des effets du 6-APB : ici


#4
(29/11/2021 20:18)Tridimensionnel a écrit :
j’pense que ça aurait été fort différent si j’avais découvert et pratiqué ça en teuf.


Ouais tu serais devenu hippie t'imagine  Sick 

(29/11/2021 20:18)Tridimensionnel a écrit :
Car être UD


Quésaco ?

(29/11/2021 20:18)Tridimensionnel a écrit :
Ouais, je ressens la fierté de l’explorateur urbain ou de l’alpiniste, du tagueur ou du punk. C’est un peu puéril mais puisqu’on est honnêtes Smile


Je pense pas que ce soit puéril, c'est plutôt une fierté je trouve de pouvoir se prétendre explorer les psychotropes tout en prenant ses responsabilités, en essayant de rester rdr et d'éduquer les gens sur le sujet. Je préfère ce genre d'explorateurs passionnés, qu'un glandu qui file de la dope à ses potes quitte à les foutre dans la merde juste pour pas consommer tout seul.

(29/11/2021 20:34)Eau Precieuse a écrit :
Je me sens beaucoup mieux dans ma peau, j'ai ce sentiment d'avoir réussi ma vie. Je n'ai presque plus aucun complexe et j'ai l'impression d'avoir enfin trouvé un " sens " à ma vie.


Sans vouloir douter de ta parole je trouve ça un peu exagéré tout de même mais c'est juste mon ressenti. Après je peux comprendre et d'ailleurs c'est en partie pour voir si ce genre de parcours existaient que j'ai fait ce topic.

Tu pourrais être plus précis sur ce que ça à vraiment changé sur toi, tu dis que ça t'as ôté certains complexes ?
#5
Comme Tridi c'est plutôt les trucs liés à la drogue que la drogue elle même qui m'a apporté des choses positives. Des supers souvenirs, mais surtout une foule de gens rencontrés - il a beaucoup de gens géniaux que je n'aurais jamais rencontré si je ne consommais pas. 'fumer ça créer des connexions' comme disait l'autre.

Rien que le fait que la drogue permette de ne pas dormir, j'a vécus pleins de trucs que j'aurais 'loupé' sinon - globalement tout ce qui se passe après 5-6h du mat. Après il m'est déjà arrivé de pas dormir sans avoir pris de drogue bien sûr, mais avec la drogue (surtout le LSD) c'est assez systématique.

J'ai fait tout mon chemin dans les frees, raves, clubs en prenant de la drogue quasi-systématiquement, donc dur de voir ce que la drogue m'a apporté et ce que la rave m'a apporté. En fait les deux sont indissociables, pour moi en tout cas. Je tiens mon intérêt pour la musique électronique et même mon taff des raves, donc en partie de la drogue?

En fait en répondant je me rends compte que la drogue à pris rapidement une place tellement systématique dans ma vie (la plupart des weekends, la plupart des soirs pour la weed) que c'est impossible de démêler ce que ça m'a vraiment apporté de positif et ce que est dû à autre chose. J'aurais sûrement rencontré des gens géniaux et vécus des super moments sans consommer, ça aurait juste pas été les mêmes. J'aurais sans doute aussi kiffé la musique électronique et fait le taff que je fais sans drogue.

Les apports bénéfiques s'effacent au fur et à mesure que la drogue devient un acquis et pas un plus. Faire la teuf jusqu'à 10h, midi sans fatigue est devenu normal - c'est se coucher ou affronter la fatigue qui est devenu relou. En général, la drogue est un facteur de moins en moins déterminant dans mes rencontres et dans les expériences que je vis par ce qu'elle est devenue 'normale' - je dois me creuser la tête pour trouver des non-consommateurs dans mes connaissances. Pareil dans les teufs, la question 'qu'est ce que t'as pris?' est devenu rare et même un peu ridicule; par ce qu'au fond peu importe, la drogue n'est plus un facteur déterminant de l'expérience de la teuf, tant qu'il y en a et qu'elle est bonne.

Finalement le seul effet positif dont je suis certain c'est: être défoncé c'est marrant! (la plupart du temps)
'Je vadrouille à travers les jours comme une putain dans un monde sans trottoirs.'
- Emile Cioran
#6
Une fois les fameuses portes de la perception ouvertes (et tout ce que ça implique) ça m'a ouvert les portes de la curiosité ce qui m'a ouvert l'esprit à plusieurs niveau, que ce soit spirituel, historique, philosophique, scientifique et plein d'autres trucs auxquels j'aurais jamais pensé m'intéresser un jour. Y'a clairement un avant et un après ma grosse période psychédélique, je dirais que ça a été le début de quelque chose, de pas mal de réflexions touchants de nombreux sujets et ça continue de me suivre, je peux continuer ce cheminement sans drogue maintenant (ce qui m'empêche pas d'en prendre rassurez-vous).
Ca m'a permit de comprendre pas mal de trucs sur moi, sur ma façon de fonctionner notamment, ça fait pas des miracles mais c'est toujours un bon plus.

J’estime aussi avoir de la chance d'avoir vécu certaines choses et d'avoir connues certaines sensations grâce aux psychédéliques et aux drogues en général mais bon pas d'apologie Happywide
GALA GALA

"Il y eut une fois, dans un recoin éloigné de l'univers répandu en d'innombrables systèmes solaires scintillants, un astre sur lequel des animaux intelligents inventèrent la connaissance. Ce fut la plus orgueilleuse et la plus mensongère minute de l' "histoire universelle". Une seule minute, en effet. La nature respira encore un peu et puis l'astre se figea dans la glace, les animaux intelligents durent mourir. - Une fable de ce genre, quelqu'un pourrait l'inventer, mais cette illustration resterait bien au-dessous du fantôme misérable, éphémère, insensé et fortuit que constitue l'intellectuel humain au sein de la nature. Des éternités durant il n'a pas existé ; et lorsque c'en sera fini de lui, il ne se sera rien passé de plus. Car ce fameux intellect ne remplit aucune mission au delà de l'humaine vie. Il n'est qu'humain, et seul son possesseur et producteur le considère avec pathos, comme s'il renfermait le pivot du monde". 
#7
Ensuite, par rapport aux réponses, je trouve que c'est important d'indiquer depuis cb de temps on consomme et quel est notre type de consommation.
Car si on est dans la lune de miel du début de la conso, on peut manquer de recul.
Et puis les bénéfices sont mieux compris selon que la personne consomme tous les jours ou une fois par ans.

Perso je consomme depuis 2016. Je me défonce rarement (peut-être deux à trois fois par trimestre). J'ai eu une période de surconsommation de dépresseurs pharmaceutiques mais j'ai réussi à lever le pied (pour l'instant).

Citation :Je pense pas que ce soit puéril, c'est plutôt une fierté je trouve de pouvoir se prétendre explorer les psychotropes tout en prenant ses responsabilités, en essayant de rester rdr et d'éduquer les gens sur le sujet. Je préfère ce genre d'explorateurs passionnés, qu'un glandu qui file de la dope à ses potes quitte à les foutre dans la merde juste pour pas consommer tout seul.

C'est marrant j'le vois pas comme ça. Au niveau des responsabilité, c'est pas une fierté c'est juste la base : prendre soin de sa vie, c'est de l'instinct de survie ; et prendre soin de celle des autres, c'est juste ne pas être un·e gros·se connardasse.
La fierté que je tire est beaucoup plus basique, c'est pouvoir regarder dans les yeux des gens qui se sentent supérieurs à moi (qui se croient plus savants, plus intelligents, plus courageux) en pensant : "j'ai exploré des espaces que tu ne soupçonnes même pas, et j'en suis revenu".

UD = usagers de drogues

J'ajouterais aussi que j'ai l'impression de mieux me connaître, que les drogues m'ont forcé à accepter certaines de mes faiblesses.
Parce qu'on peut se mettre tous les masques du monde, ils ont tendance à tomber face aux psychédéliques.
Dodgy
« Même s'il est possible que nous soyons, en dernière analyse, tous liés les uns aux autres, la spécificité et la proximité des connexions comptent (avec qui nous sommes liés, et dans quelle mesure). C'est au sein même de ces relations qu'adviennent la vie et la mort. »

sobriété numérique
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safe sex
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#8
La sécurité routière

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S̸̱͓̀͛̀͌ͅĘ̵͓̝͖͚̠͛͒̽̆͂̕M̴̧͕̑̉̐J̴̤͎͛̆̀́Ẩ̶̮̪̙͎Ź̵̧̋Â̶̪̳̻͇̱̑͊͋̅     ̵͈̻̐͂̎͐͂̔S̷̹͈̭̺̮̭͌̾͂̇Ê̵̖̣̞̇͛̈́͘M̸͇͍̦͇̜̋͂I̵͙̦̓̌Ḁ̴̛̺̂̈́̔͗̊͠Z̵̙̥̙͕̓ͅÂ̴̺̌͌͝Z̸͚̿̑́     ̶̢̦̺̓̈́̾̐͝Ș̴̖̗̤̮͙̅̎̽͘H̴̨̨͙̼̹̹͐̓̓͘E̵̪͕̐͘͜͝͠M̷̛̹̊̊̈́̾Y̵̝̥̣̓͂̒A̶͚̗͕̽͊̓̈́̓Z̸͍̤͎̞̄̓͘̚A̵͈͌̓́͋̌
#9
Du bien et du mal forcément,

J'ai commencé assez jeune à consommer des produits assez merdique (ether, benzo, tabac, alcool), vers 16 ans avant de consommer des psychédéliques j'étais un peu alcoolo, ca m'a permis de décrocher totalement de l'alcool pendant un temps et de me donner les outils pour régler certains problèmes.

Puis j'ai commencé plus tard le cannabis vers 18-19 ans, ca m'a apporté un peu cet effet des psychédéliques de pouvoir prendre conscience de certaines choses qui m'ont aidé dans ma vie et en même temps faire resurgir certains vieux démons qui m'ont tourmenté pendant des années, à mesure que je consommais.

Je pense que c'est la drogue qui m'a le plus aidé/détruis avec un ratio quasi 50/50, au final on peut dire que j'ai bien stagné !

Ensuite j'ai un peu dévié sur des consommations de drogues plus accessibles, amphet, mdma, dxm, codéine, tramadol, benzo.

Les amphets m'ont donné un sentiment de contrôle dans ma vie, de linéarité de mes pensées, m'ont permis de me concentrer et faire des choses, j'suis devenue accroc quasi instantanément pendant plusieurs années. Bien sûr ce n'était qu'une impression et je devenais dingue avec ces conneries.

La mdma m'a fait partir à chaque fois en grosse dépression et m'a "forcé" à en reprendre pour ne pas faire de bêtises tellement elle me mettait mal. Depuis peu j'arrive à en reprendre et au final je trouve qu'un dosage faible est bien plus plaisant qu'un dosage fort. je ne dépasse jamais plus les 90mg en une soirée et en redrop (genre 60+30 pour allonger). Sinon je serais mal !

Le dxm m'a enfermé lui aussi pendant des années, tout en me faisant supporter tout ce qu'il se passait dans ma vie, tous les coups dur, les changements, j'en avais plus rien à foutre et je commençais à partir méchamment en couilles avec ce produit. Au début ça m'aidais à sortir de la dépression comme aucun produit ne l'a fait, ensuite ça grignotais ma personnalité presque autant pire que les neuroleptiques l'ont fait, avec un côté assez psychotique en plus.

La codéine/tramadol je ne l'ai jamais aimé, mais j'en ai aussi pris tous les jours à peu près pour les même raisons, disons que j'étais devenue accroc à la défonce et quand plus aucun produit disponible ne fait effet, on se rabat sur ce que l'on aime le moins mais qui fait effet...

Les benzos aussi en vrai, au début pris sans combo, pour avoir un effet que je trouvais clairement euphorisant au départ, ensuite c'était seulement disponible et ça amplifiait les effets des autres produits... (et c'est vraiment dangereux de faire ça) Aujourd'hui j'ai l'impression que si mes muscles ne peuvent plus se reposer, sont tout le temps contracté et si j'ai des douleurs partout, c'est peut être lié... Sans compter les sevrages atroces aussi puissant que les sevrages d'opiacés.

Au final j'ai recommencé à prendre de l'alcool x100 par rapport à mes consos d'avant et à me tourner vers un peu plus fort niveau opiacé, l'heroïne. Je n'ai jamais apprécié l'héroïne plus que la codéïne, c'est juste le même effet en plus fort, c'est juste que ça me faisait effet. J'étais devenue accroc au fait d'être défoncée, rien de plus. Evidemment ce fût la période de ma vie la plus horrible et délétère. Surtout l'alcool, boire un verre de temps en temps c'est pas plus pire que ça, mais je préfère largement être héroïnomane qu'alcoolique.

Si je m'en suis sortie c'est pas avec une drogue, c'est avec une personne, malheureusement nous sommes aujourd'hui en froid.

Parce que je me suis remise à consommer des produits type pcp-like... Je n'ai pas du tout su gérer, suis devenue accroc direct et j'ai pas été très loin du gros pétage de plomb. (D'ailleurs j'ai eu quelques pétages de plombs)

J'ai aujourd'hui arrêté et je reviens aux psychédéliques.

Sans être pro psyché, c'est quand même les produits qui m'ont le plus aidé sans m'enfermer dans une addiction et même m'ont donné l'élan pour me prendre en main, après j'ai pas eu que des super trips non plus, je pense que c'est pour beaucoup le fait qu'il y ai une forte tolérance avec ses produits qui font que c'est assez dur de développer une dépendance avec et des problèmes associés comme j'ai pu en avoir avec les dissociatifs.

Après j'ai clairement eu des périodes d'abus avec les psychédéliques et mentalement c'est pas ouf une fois en abus. Je sentais que j'étais plus du tout maitre de moi même, j'avais des pensées merdiques, limite délirantes, un peu à l'instar des dissociatifs. Et j'ai connu pas mal de personnes qui ont vrillé totalement avec les psychédéliques.

Maintenant que j'ai connu ces états, c'est juste les produits qui me conviennent le mieux, qui m'empêchent de prendre d'autres trucs pire en gros.

Les seuls que je sais à peu près gérer.

Aujourd'hui j'ai stoppé toute consommation quasiment, des fois quelques bières ou quelques joints avec les gens, ou un trip une fois tous les x mois.

Je vais même essayer encore xD d'arrêter la clope... Je l'espère cette fois définitivement. D'ailleurs mes poumons ont prit cher avec cette dernière, surtout que j'ai commencé à l'enfance. C'est une des addiction les plus forte en faite, tellement ce produit est disponible aussi...

En faisant le bilan, je dirais que mes consommations m'ont quand même aidé, il faut dire que je n'ai pas eu une vie simple, ça m'a permis d'acquérir une certaine réflexion, une certaine vision des choses de la vie, de moi même et des autres. Ca m'a rendu plus sociable aussi. Evidement il y a des consommations que je regrette et si je devais répondre au sujet, je dirais que si on prend les psychotropes dans leur globalité, le bilan est clairement mitigé.

Il y a eu beaucoup de points fort et aussi beaucoup de points faible.

Après je ne dirais pas qu'il n'y a des produits meilleurs que d'autres, c'est tellement individuel et ça dépend tellement du contexte. Quelqu'un qui a pu être aidé par un produit ne sera pas aidé par un autre, voir sera complètement détruit par ce produit, etc...

Utilisé dans un cadre thérapeutique, chaque produit peut avoir un potentiel, pour des effets bien précis. C'est je pense l'automédication qui n'est pas propice aux résultats que l'on souhaiterait obtenir. Ou alors il faudrait avoir un recul sur les effets du produit, de sa conscience et une maitrise parfaite de ces outils et de ses consommations. Ce qui n'est pas souvent le cas lorsque l'on a des problèmes dans sa vie...

Il y a aussi des personnes de mon entourage qui ont simplement arrêté de consommer en arrêtant de vivre. Frown

Donc take care et trip safe !
L'homme pense pouvoir contrôler la vie, alors qu'il ne se contrôle pas lui même.




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