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[Sujet de la Semaine] La consommation & et les relation amoureuses

#1
Bug 
Bon voilà,

Si gérer correctement sa carrière de polytox est déjà compliqué, gérer de surcroît une relation avec un.e bien-aimé.e rend la tâche encore plus compliquée.

C'est en vivant à deux que m'est venue cette question. La personne ne prenant des drogues que dans un cadre festif, ma consommation quasi quotidienne a commencé a faire tâche, voir clairement déranger. Et du coup je me suis porté sur une consommation un peu moins visible si je n'étais pas seul, pour ensuite trouver des espaces (à la maison ou ailleurs) de consommation plus intense.

Me retrouvant à nouveau dans un cadre comme celui-ci (l'ammuuuuur), je me retrouve un peu confronté à ce même type de problème.

D'où mes petites questions :

Est-ce que lorsque que vous relationnez avec une personne qui ne consomme pas, vous lui proposez de vous accompagner (sobrement ou non) lors de vos trips?

Est-ce que vous vous interdisez de consommer lors de la présence de cette personne?

Comment est-ce que vous réagissez lorsqu'on vous fait des petites remarques sur votre consommation?

Est-ce que votre consommation impacte votre libido, et comment vous gérez ça -la question s'applique autant pour vous que pour votre couple?
#2
Citation :Si gérer correctement sa carrière de polytox est déjà compliqué, gérer de surcroît une relation avec un.e bien-aimé.e rend la tâche encore plus compliquée.

C'est en vivant à deux que m'est venue cette question. La personne ne prenant des drogues que dans un cadre festif, ma consommation quasi quotidienne a commencé a faire tâche, voir clairement déranger. Et du coup je me suis porté sur une consommation un peu moins visible si je n'étais pas seul, pour ensuite trouver des espaces (à la maison ou ailleurs) de consommation plus intense.

Me retrouvant à nouveau dans un cadre comme celui-ci (l'ammuuuuur), je me retrouve un peu confronté à ce même type de problème.

problème récurent ^^, tout simplement de la jalousie de la part du conjoint.

"-de la poudre de papaye

-ouais, de la poupoudre qu'on prend avec une papaille" Big Grin

"l'amour dans l'arbre!"







#3
J'ai énormément de mal a maintenir des relations amoureuses donc pour le coup je ne me sens pas très concerné au sujet de l'Amour . J'ai l'impression de toujours finir par perdre l'intérêt amoureux dès qu'un.e potentielle partenaire se rapproche trop émotionnellement .
J'ai du coup jamais connu les problèmes de consommation et de colle classique on peut dire .

Par contre, pour les drogues et la libido / le sexe je peux un peu plus en parler . A faible dose ou moyenne en descente, les psychédéliques m'exilaient pas mal si la situation s'y prêtait et j'ai beaucoup appris sur mon corps, ce que j'aimais en dehors d'une sexualité, surtout comme je l'envisage jeune et avec peu d'expérience très codée, sous psychés j'ai avec mes partenaires appris a plus lâcher prise et kiffer a notre façon .

Quand je me chargeais au lexomil / prazépam / zopiclone ( généralement un des deux benzo en combo avec le zopi), je profitais beaucoup de la déshinibition que ces produits m'apporter pour faciliter ma confiance en moi très faible et j'ai surement été très chelou mais j'ai jamais trouvé aussi facilement des partenaires que quand je m'éclatais à ça lol (parfois je mélangeais abus de downer et un psyché d'ailleurs ) .

Actuellement la mirtazapine que je prend tous les soirs tue totalement ma libido je ne me masturbe meme plus . Bizarrement ça me manque pas tant que ça pour l'instant . Mais je pense que c'est parce que j'ai un rapport assez froid au sexe par rapport a pas mal de gens j'ai parfois l'impression .
Sex drugs and rock'n'roll  Papouilles, DPT et Black Metal

Il était une forêt
où le chant de la nuit
éveillait le soleil d'une autre vie

#4
C'est très rare que je consomme en couple, et quand ça se fait c'est uniquement si ma partenaire consomme avec moi en même temps et jamais de façon régulière. En gros une expérience à deux à un moment, ça m'est déjà arrivé, soit pour la découverte soit pour le seks. Mais ça reste super occasionnel.
Si ma partenaire ne consomme pas, je ne consomme pas en sa présence, je trouve plutôt irrespectueux (c'est pas forcément fondé mais j'aurais l'impression de déranger même avec son accord).
Sinon jamais eu d'embrouilles à cause ma conso de prods en couple donc je ne saurais en parler. Je suis généralement assez ok si l'autre est un consommateur régulier mais ça peut occasionner une certaine gêne ou sensation de ne pas parler à la personne telle qu'elle est sobre et c'est généralement peu appréciable ui, en tout cas personnellement j'ai parfois de la peine, surtout si c'est une conso en journée et que la personne est quasi tout le temps sous effet.
Self-made chemist  and pharmacologist
Nuit Blanche Suisse, RDR forever!
Free will is a lie.
#5
Citation :Est-ce que lorsque que vous relationnez avec une personne qui ne consomme pas, vous lui proposez de vous accompagner (sobrement ou non) lors de vos trips?

Non

Citation :Est-ce que vous vous interdisez de consommer lors de la présence de cette personne?

Oui, je m'interdit, par pudeur, respect et surtout pour l'image que je peux donner. Imagine t'as une superbe femme, et elle apprend que tu consommes des drogues, tu veux que ta femme te vois comme quelqu'un de bien? Ou comme un drogué qui se gratte les veines? Même si je me gratte pas les veines personnellement, je trouve qu'il y a une certaine pudeur à adopter.

Citation :Comment est-ce que vous réagissez lorsqu'on vous fait des petites remarques sur votre consommation?

Je me sens incompris et très différents des autres, aucune sensation ressenti sous drogue peut-être expliqué de façon précise, donc en + d'avoir ce sentiment d'être impuissant à partager mes expériences. Une remarque d'une personne qui consomme pas me rend encore + impuissant, car je ne peux pas argumenter contre quelqu'un qui ne sais pas de quoi je parles.
#6
Citation :Comment est-ce que vous réagissez lorsqu'on vous fait des petites remarques sur votre consommation? 

Je parle d'alcool et de tabac et de café Happywide
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où le chant de la nuit
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#7
(10/01/2022 07:03)Eau Precieuse a écrit :
... etc blabla...

Citation :Est-ce que vous vous interdisez de consommer lors de la présence de cette personne?

Oui, je m'interdit, par pudeur, respect et surtout pour l'image que je peux donner. Imagine t'as une superbe femme, et elle apprend que tu consommes des drogues, tu veux que ta femme te vois comme quelqu'un de bien? Ou comme un drogué qui se gratte les veines? Même si je me gratte pas les veines personnellement, je trouve qu'il y a une certaine pudeur à adopter.


en effet... idem. Pour faire de la métaphore on peut même dire que c'est de la parano-base ou un précurseur de la parano sociologique
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#8
Salut Smile

Pour ce qui concerne le récréatif, je trouve normal qu'on m'y accompagne, voire de proposer de triper à deux. Tout simplement, ça fait partie de l'éventail des activités possibles dans une relation. J'irais même plus loin en disant que je me vois mal relationner avec une personne qui n'aurait aucune curiosité envers les produits : il manquerait une très grosse pièce dans le puzzle de la compréhension mutuelle. Curiosité ne signifiant pas consommation active, mais la possibilité de l'envisager, que ça puisse devenir une expérience commune.

Dans une de mes relations, ça va même un peu plus loin car la consommation récréative s'est progressivement colorée d'exploration du couple et pas seulement de soi. Donc c'est devenu l'occasion de se connaître autrement, "faire le point" ou se redécouvrir. En plus une dimension spirituelle s'y est ajoutée, si bien que c'est finalement plutôt régulier de se défoncer à deux, et que les drogues reviennent souvent dans les conversations.
L'écueil majeur de la consommation dans le couple, c'est de ne plus réussir à relationner sans. Si on prenait des empathos trop souvent, sûrement qu'on serait frustrés de s'aimer moins absolument lorsqu'on est sobres, et de moins bien communiquer. Et si on prenait trop d'amphet, le sexe vanilla deviendrait fade etc. Donc il y a un équilibre à performer sans cesse, pour que nos sessions restent quelque-chose qui apporte à notre relation au lieu de la vampiriser.

Pour les consommations fréquentes (et par là potentiellement problématique) c'est très différent. J'ai des sentiments très protecteurs pour les personnes que j'aime. Donc pour rien au monde je ne voudrais les entraîner dans qqch qui pourrait leur faire du mal. Par exemple, je laisse volontiers des benzos de secours "en cas d'urgence", mais je fais la gueule si on m'en réclame pour se défoncer. J'en consomme de mon côté mais je le mets pas en avant, je propose pas de se la coller à deux et je fais régulièrement des laïus sur leurs dangers etc.
D'ailleurs je regarde d'un mauvais œil aussi les consos problématiques de mes amoureuxes. Heureusement on n'en a aucune en commun pour l'instant donc au moins on risque pas de s'engrainer.

Citation :Comment est-ce que vous réagissez lorsqu'on vous fait des petites remarques sur votre consommation?
Ça n'arrive pas assez souvent pour m'énerver. Et puis je comprends que ça vient d'une inquiétude légitime. La personne qui me fait ces remarques m'aime, une partie de son bonheur dépend du mien, mais elle n'a qu'une prise limitée sur ce qui m'arrive et donc parfois elle s'inquiète. J'essaye de rassurer, ce qui ne signifie pas nier les problèmes quand il y en a. Parfois, simplement montrer qu'on a conscience est suffisant.

Citation :Est-ce que votre consommation impacte votre libido, et comment vous gérez ça -la question s'applique autant pour vous que pour votre couple?
Non elle ne l'affecte pas, mais parfois ça ouvre des perspectives nouvelles et alors ça peut avoir un impact positif sur ma vie sexuelle en général.
« Même s'il est possible que nous soyons, en dernière analyse, tous liés les uns aux autres, la spécificité et la proximité des connexions comptent (avec qui nous sommes liés, et dans quelle mesure). C'est au sein même de ces relations qu'adviennent la vie et la mort. »

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#9
Déjà je crois que depuis que je consomme, j'ai jamais eu de relation sérieuse avec une personne qui ne consomme pas du tout. J'ai découvert l'amphétamine, la MDMA, la kétamine (mes premiers prods après weed et LSD et quelques bails pas intéressants) avec ma copine de l'époque, qui était elle aussi une bédaveuse de compet. 

Cependant on avait pas le même rapport aux prods, j'hésitais pas à me déchirer pendant qu'elle y allait avec modération et regrettait plus souvent le lendemain que moi. Ca c'était bizarre pour le coup. Au final on s'est éloignés en parallèle de l'évolution de nos consos, et aujourd'hui elle ne consomme plus rien. 

Entre les eux ça a eu des effets parfois intéressants. J'ai du mal à m'exprimer en général, du moins oralement. Prendre de la MDMA en couple, même en soirée techno, c'est intéressant de ce point de vue. Mais bon quelqu'un d'intelligent qui se sent devenir con à cause de la drogue arrête vite.

Après ça je dois avouer que c'est ma relation actuelle qui a le plus influencé mes consos. Jusque là je restais sur des drogues de rue, et j'ai découvert les RC par elle. Même si j'avais déjà test le 2C-B c'était plus un RC et je savais pas ce que c'était de toute manière. Pareil pour les benzos : j'avais expérimenté avec il y a un bail, sans savoir ce que c'était. A l'époque on se défonçait à ça presque tous les week ends avec un pote, mais j'avais aucune idée de ce que c'était vraiment, juste ça défonçait.

Bon avec un comportement pareil autant dire que les rythmes de consos sont pas les mêmes. Donc ça donne deux choses dans une relation un peu longue : soi j'entraine l'autre dans des consos trop régulières car je fais souvent de la merde. Soi j'arrive à comprendre que si personne suit c'est bien parce que je fais de la merde. On peut bien sûr alterner entre les deux. J'essaye de comprendre que si on me dit "en ce moment tu fumes beaucoup" ou "t'as pas déjà pris des stims la semaine dernière ? Gaffe à ta tolérance" c'est pour mon bien. En vrai j'en suis super reconnaissant même si sur le moment ça donne plutôt un "Mmmmmmouaaaaais ptêtre jvais lfaire comme même".

D'ailleurs (ça répond à une de tes questions en même temps que ça illustre) je me suis retrouvé un paquet de fois à être seul défoncé en présence de mon amoureuse. Mais comme j'ai l'impression d'être assez confortable dans cette relation, ça ne me dérange pas. Le fait que l'on comprenne tous les deux ce que c'est que la drogue, que des fois ce soit avec un produit qu'elle connait, ça aide beaucoup. 
Je me sentirais pas du tout à l'aise d'être déchiré devant quelqu'un qui a aucune idée de ce que c'est que j'ai pris. 

Comment ça impacte la libido ? 

Elle est impactée c'est sûr, comment je ne saurais trop dire. Faire l'amour sous emprise de *insertprodstylépourbaiser* ça reste un moment cool dans un couple (si les deux sont chauds bien sûr). Donc ça se ressentira forcément plus tard, on sera plus à l'aise on aura un souvenir super agréable d'avec l'autre. 

De manière générale je crois que comme Tridi, j'aurais du mal à envisager une relation sérieuse avec une personne qui ne consomme rien. J'aurais l'impression de pas pouvoir parler de plein de chose, qu'une partie de ce que je fais et suis n'est pas compréhensible. 
J'aurais trop peur de pousser à la conso par la mienne aussi. Déjà mon ex fume des clopes maintenant, je suis pas fier de lui avoir laissé cette habitude. Imagine c'est consommer des cathinones de synthèse à la place. Je serai vraiment déçu de moi même.
#10
Est-ce que lorsque que vous relationnez avec une personne qui ne consomme pas, vous lui proposez de vous accompagner (sobrement ou non) lors de vos trips?


Ça dépends de ses envies, proposer oui, inciter non.

Est-ce que vous vous interdisez de consommer lors de la présence de cette personne?


Non, ma conso ne regarde que moi.

Comment est-ce que vous réagissez lorsqu'on vous fait des petites remarques sur votre consommation?

Ca m'est jamais arrivé, on m'as plus souvent fait remarquer de la curiosité que des "attaques". Donc je saurai pas dire.

Est-ce que votre consommation impacte votre libido, et comment vous gérez ça -la question s'applique autant pour vous que pour votre couple?

Ouais, ça augmente clairement ma libido, si l'autre consomme avec moi c'est cool, vu qu'on peux passer certains moments dans le même état. Mais je n'aurai pas trop tendance à aller vers l'autre défoncé si elle ne consomme pas.



Sinon plus largement, la conso n'as pas une grosse place dans ma vie, je suis consommateur occasionnel donc j'ai pas forcément les problématiques liées à une conso régulière. Donc je me doute que ça ne répond pas trop à tes interrogations.

Pour résumer dans mes couples, la conso c'est un hobby comme un autre, du coup ça n'as pas vraiment d'impact négatif. Et si la personne y est totalement fermé au point de ne pas vouloir en entendre parler, c'est probablement un signe que ça marchera absolument pas.
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#11
Hello tout le monde ! 

Pour ma part j'ai commencé à tripper il y a environ deux ans pendant un break avec mon ancienne copine. Lorsqu'on s'est remis ensemble ça a été un peu difficile à avaler comme nouvelle étant donné que deux mois auparavant j'étais toujours complètement sobre 100% du temps étant donné que je ne fume et ne bois pas. 
Avec le temps on s'est mis à triper ensemble par moment, quasi exclusivement que tous les deux ce qui était de bonnes expériences mais elle était assez craintive quant à ce que la conso puisse devenir excessive et cela pouvait être source de conflit. Les substances étaient la Mdma et le 2C-B.

Avec ma copine actuelle qui n'avait jamais consommé autre que cannabis/alcool avec modération, je lui ai fait découvrir ma pratique, et elle s'y est essayé petit à petit avec grand succès. D'abord Mdma / 2c-b aussi, a deux aussi, puis en groupe puis LSD - DMT grossièrement.

Aujourd'hui on vit ensemble et on trip quasi exclusivement ensemble, que ça soit en cadre festif ou à la maison entre amis ou encore à deux. Il arrive très rarement que je souhaite triper et pas elle, il n'y a eu qu'une fois ou deux où je l'ai fait quand même et vraiment ça s'est bien passé. Je dirai donc que je n'ai pas souvent besoin de "m'interdire" de consommer en sa présence. Par contre quand on est pas ensemble elle n'aime pas trop que je le fasse sans elle donc c'est plutôt dans ces cas ci où j'évite après si j'en ai vraiment envie je ne me prive pas. Notamment avec la DMT où j'aime particulièrement pratiquer seul. Tout est question de dialogue, on parle beaucoup afin de déterminer si elle ressent une plus ou moins grosse gêne et j'avise en fonction de ça et de l'envie. ça porte bien ses fruits jusqu'ici ! 

Pour conclure je suis bien content de pouvoir lier mon Psychonautisme à ma vie de couple car c'est vraiment un truc important pour moi et je dirai même que ça décuple les possibilités de moments à vivre. On explore donc de nouvelles molécules ensemble, toujours en accord avec la grande prudence dont on aime faire preuve. Cela se limite aux psychédéliques grossièrement. Pour ce qui est rapport à notre vie sexuelle ça peut arriver parfois mais ça demeure assez rare. On aime garder ça exceptionnel. 

Merci pour la lecture et bonne soirée à vous Smile
#12
Je suis hyper surpris d'avoir un avis totalement inverse à vous tous ahah mais c'est intéressant.

Pour ma part, j'ai testé je crois toutes les situations amoureuses. Pendant des années, sans inciter, je finissais par entraîner mes ex (toutes n'avaient jusqu'ici que bu de l'alcool et fumer du cannabis, encore pire certaines martelés qu'elles ne basculeraint jamais).

Hônnement je n'ai jamais compris comment je faisais cela sans le vouloir, mais tout le monde m'a toujours suivi avec un statut social d'initiateur dans tous mes groupes d'amis naissant.

Enfin bref, après plusieurs années j'ai enfin compris quelle genre de relation affective il me fallait. Quelqu'un qui a côtoyé cet univers, mais qui a définitivement choisi (et fermemement, ouvertement) de ne pas essayer, par choix tout simplement.

Alors pourquoi depuis je suis toujours en couple avec cette personne ? Parce qu'elle me permet de garder les pieds sur terre, et m'assure à long terme de ne pas entraîner une spirale qui s'auto-alimente à cause d'une double frénésie passionnelle pour le sujet.

Hônnetement, un couple où les deux consomment, moi ça m'a toujours incité à consommer plus et multiplier les occasions.


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