Poésie
#91
C'est totalement vrai, mais ça te donne une idée de l'esprit. Mais c'est aussi pourquoi j'ai mit ce lien puisque y'a la VO et la VF, même si ça aurait mérité d'être plus pratique.
Je perds la raison des raisons de la déraison
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#92
On remonte le topic avec quelqu'un qui a beaucoup fait pour la poésie :




Tony, garagiste & poète
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#93
La follie



On me dresse dans des salles
Dans lequelles je m'installe
Pour intérioriser le fait
Que nous sommes toutes des prostitués
Et c'est pourquoi en grandissant
J'offre mes services contre de l'argent.
Soumi de tout ordre établit
Je ne discute pas, j'obéis
Croyant en cet être bienveillant
Aussi sûrement qu'aveuglément
Trois fois par jours je prie le ciel
On me le dit: c'est essentiel

Considérant comme but final
De ma triste vie banale
L'accumulation de richesses
D'épreuves et de paresses
J'admet peut être m'être trompé
Sur le fond de ma pensée.
Mais désormais il est trop tard
J'ai un pas dans le corbillard

Ô éther suprême je t'invoque
Par delà mes sens et mon époque
Éveille en moi cette foi raisonnée
Qui fera de moi un aliéné

La folie n'existe pas
Pas plus que vous ni moi





je suis amateur oui :roll:
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#94
"escenciel" c'est voulu, où ?
Sinon ta pute est bien une femme ?
Alors elle s'est trompéE ! Et unE aliénée !
Je ne sais pas ce qu'est la réson, mais la raison je connais.
Et puis l'éveil, c'est le nom commun, le verbe c'est: éveiLLer Wink

Un dernière pour la route, "Ohh" c'est de la surprise, de l'exclamation ? Parce que lorsque l'on s'adresse à un objet, une notion, ou tout autre émotion ou bien encore sentiment, on le/la personnifie et dans ce cas on écrit "Ô" comme dans "Ô toi césar, souverain des souverains, puisses-tu calmer la fureur de ces égyptiens effrontés", par exemple.

Je ne critique pas je constate ! (Sans méchanceté et avec respect)
Bel essai toutefois.
"C'est un peu comme mastiquer du métal liquide froid, m'voyez ?"
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#95
:oops:
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#96
Moi j'aime bien, je trouve juste que le fond est un peu trop mis en valeur par rapport a la forme.

Je re-re-.... posterais a l'occasion.
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#97
Voila le type de textes que je gratte en ce moment :

On vit ensemble mais pas toujours
Elle sent Guerlain et puis le fard
On s'effleure parfois au détour
D'un regard

Elle rêve de gouffres salés
Et perd de vue la grande Pendule
Laissant sur les chauds sables bronzés
Les marins et boscos incrédules

Elle vient souvent frapper à ma porte
Elle fume mes cigarettes et
Quand vient le noir que la nuit apporte
Sans un bruit je l'entends murmurer.
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#98
Petite fleur saugrenue
M’extirpant de ma torpeur
Fief de mes nouveaux désirs
L’amour est pour moi une blonde inconnue
Tout comme toi fleur impromptue
Tes germes sont en moi
Ils poussent et grandissent en émois
Ils occupent depuis quelque temps
Mon esprit inconscient.

Réussiront-ils à éclore sous ton regard ?
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#99
Geranium et cocaïne.

Et les cornes de l'enfer rugissent lorsque je retire l'aiguillon.
Pam, Pam
Et les anges, dans les airs, s'accroupissent, montrent leur fions.
Pam, pam
De la coke, des putes et du romarin,
de la Ké, de la soupe et du shampoing.

Mon coeur, tu vas bien ?
- Oui, mais on devrait penser à installer des tringles à rideaux plus souvent, c'est chouette comme activité.
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:finga:
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ambulance a écrit ::finga:

Merci de ta contribution ambulance. Concrètement, tu pourrais développer ta pensée?
=>Not For Human<=

On ne peut être fier que de ce qu'on a choisi

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ambulance a écrit :Voila le type de textes que je gratte en ce moment :

On vit ensemble mais pas toujours
Elle sent Guerlain et puis le fard
On s'effleure parfois au détour
D'un regard

Elle rêve de gouffres salés
Et perd de vue la grande Pendule
Laissant sur les chauds sables bronzés
Les marins et boscos incrédules

Elle vient souvent frapper à ma porte
Elle fume mes cigarettes et
Quand vient le noir que la nuit apporte
Sans un bruit je l'entends murmurer.


La première strophe est parfaite, et les trois premiers vers de la deuxième, pour les autres tu pourras rebosser, enfin, pas mon goût, quoi. Mais t'as mes encouragement, mec! Pour une fois j'ai été surpris.
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Merci styloplume pour ton avis Smile

Strato: :finga: est ma reaction au texte de Chap'. Developper serait assez fastidieux.
  Répondre
J'ai vu qu'il y avait de la poésie ici, je vous en poste une petite de ma plume.

Le temps

Le temps passe comme un train,
De quai en quai il fait chemin,
Pas de répit pour les retardataires,
Car le temps passe pourquoi le taire?

Qu'à la seconde vous le chantiez,
Le temps perdu s'en est allé,
Ou qu'à demain vous ne pensiez,
Le temps saura bien arriver.

Et de fil en aiguille il se démène,
Puisque pour ce même rien ne traîne,
Il est faiseur de lendemains,
C'est lui qu'on appelle destin.

Le temps est maître,
Le temps est traître,
Quand dans nos têtes il surgit,
On se rend compte comme il fuit.

Au creux des rides de l'humain,
Le temps prend place avec dédain,
Au corps dévêtu des morts,
Le temps s'acharne sans remords.

Il est poussière et il est vie,
Il est amer et il sourit,
Le temps d'un amour vécu,
Le temps d'une vie perdue.

Le t'en fais pas,
Le temps rira,
Le temps fait trop,
Car dès demain, il fera beau.
Bannies soient ces étiquettes.
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Viens faire un tour ici http://catin-en-quatrain.heberg-forum.net/forums.html :finga:
  Répondre
ambulance a écrit :Viens faire un tour ici http://catin-en-quatrain.heberg-forum.net/forums.html :finga:



J'y vais de ce pas... :butthead:
Bannies soient ces étiquettes.
  Répondre
Que sapiens se taise

Que les montagnes s'élèvent,
Qu'elles fassent taire l'inconscience,
Que leur sursaut mette une trêve,
A l'homme ignare et à sa science.

Que les mers sans fin se déchainent,
Qu'elles lui infligent impunément sa peine,
Et ses genoux d'argile scellés à terre,
Qu'il implore sa digne mère.

Que les airs de leurs bras l'emportent,
De leur souffle puissant qu'ils l'exhortent,
A renoncer à son sol, son seul,
L'âme de sa gloire en son linceul.

Que la terre s'ouvre et l'engloutisse,
Le couvre des pires immondices,
Qu'elle le brûle en ses entrailles,
Rongeant sans rupture son poitrail.

Erigé en génie, en maître,
Par cet orgueil qui le fait naître,
L'homme est un traitre, un imposteur,
L'homme de quête et son ardeur.

Que sans pudeur sapiens se livre,
A ses passions, à ses dérives,
Peignant de ses mains de charbon,
La toile vierge de ses horizons.

Que sans scandale il sacrifie,
La seule étoile dont il vit,
Puisqu'il ne pense qu'à son nombril,
Ce petit être bien trop vil.

Déraciné, l'immoral de son piédestal,
Abandonné de ses insolentes sandales,
Nul pour lui n'y pourra rien changer,
Car nul qui fuit, de ses tourments n'est délivré.
Bannies soient ces étiquettes.
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L'absinthe coule dans mes veines,
Une pointe metallique épaissit mon sang.

C'est l'histoire d'un mec qui se réveille avec une copine,
morte dans la baignoire,
Après une longue et longue encore nuit d'hiver,

Il l'a maudit d'être morte,
sans prévenir,
sans "oh hé, je me meurs"
qui auraient pu me sauver.

L'absinthe coule dans mes veines,
L'heroïne grossit le garrot serrés sur mon bras.
Le doux poison cruel se répand dans mon bras et je pleurs,
Il y a de l'orage et MTV à la télé.


Souffre et souffre encore,
que de tes larmes jaillisse du sang,
que tes seins pleurent ta bile,
que ton plexus chouine du lait maternel,
Maternel qui ne t'arrivera jamais, jamais, jamais oh grand jamais ...
plus.

Une mère morte.
Dans ma baignoire. Encore une fois.
C'est putain de pas banal.Pas normal.
Même ambulance n'en a pas de comme celle-là.
  Répondre
Sonnet

Dévorante lumière, soleil, métamorphose
Plongez-vous dans mon rêv, contemplez la folie.
Nous sommes dans une chambr, tout est mort ou rien n'ose
S'animer s'enivrer et sombrer dans l'oubli.

Tout à coup un portail ou un gouffre infini
Transcende l'obscurité où règnent les morts
Et m'entraine à l'intérieur du gouffre aboli
Mon tombeau est scellé, n'ayez pas de remords

Après ma catabas la lumière me revient
Mais l'ombre alors jalous m'entoure et me retient
-"Viens avec nous, mortel, toi qui connais l'ennui

Oubli cette lumière où tu connais toutes choses
Et plonge avec nous dans l'immensité des nuits."
Dévorante lumière, soleil, métamorphose.




Dites-moi ce que vous en pensez.
Écoutez-moi, car je suis un tel. Avant tout ne me confondez pas avec un autre!
  Répondre
C'est jouli. (ouais j'suis hyper constructif en poésie)

Sinon la forme, sonnet alexandrin, t'as du bien te faire chier. Ca m'fait plaisir d'en revoir un, ca datait du bac littéraire














Ah et je ne serais pas moi si je ne te faisais pas remarquer que... Ton dernier vers comporte 13 syllabes ^-^

(Enfin je crois?)
- La réalité est une cuvette de chiotte dans laquelle on plonge régulièrement la tête.. C'est pour notre bien. -
  Répondre
C'est bourré de fautes.
At which she turned her head away
Great tears leaping from her eyes
I could not wipe the smile from my face
As I sat sadly by her side
  Répondre
Monsieur Méchant a écrit :C'est bourré de fautes.

Jean De La Phontène a écrit :
Sonnet


Dévorante lumière, soleil, métamorphose
Plongez-vous dans mon rêvE, contemplez la folie.
Nous sommes dans une chambrE, tout est mort ou rien n'ose
S'animer s'enivrer et sombrer dans l'oubli.

Tout à coup un portail ou un gouffre infini
Transcende l'obscurité où règnent les morts
Et m'entraine à l'intérieur du gouffre aboli
Mon tombeau est scellé, n'ayez pas de remords

Après ma catabasE la lumière me revient
Mais l'ombre alors jalousE m'entoure et me retient
-"Viens avec nous, mortel, toi qui connais l'ennui

OubliE cette lumière où tu connais toutes choses
Et plonge avec nous dans l'immensité des nuits."
Dévorante lumière, soleil, métamorphose.

  Répondre
J'avais même pas capté.

Ils sont ou les E?

Tu triches pour alexandriniser tes pouèmes? ^-^
- La réalité est une cuvette de chiotte dans laquelle on plonge régulièrement la tête.. C'est pour notre bien. -
  Répondre
Fanfare candeur,
terreur acide de l'infini.
Les hommes sourires, rigole en coin,
je marche sur la route de l'absurde,
décalé dans les gestes et dans la parole,
j'essaie d'rester discret,
d'effacer les traçes de mon passage.
j'essuie le sang qui coule, j'panse les blessures du ch'min.
Combien d'temps faut marcher au juste.
J'arrive pas jusqu'a toi, mon idéal,
Si un jour tu m'vois,
Je t'offrirai un bouquet, de roses en métal.
Tel un shéma raté sur une feuille de papier grand format,je me plie et me déplie jusqua former une boule diforme, immobile, attendant paisiblement le choc de la corbeille.
  Répondre
Les "e" sont volontairement enlevé pour ne pas casser le rythme de l'alexandrin, il faut alors respecter la diction classique soit diérèses et les divers problèmes de "E".
Écoutez-moi, car je suis un tel. Avant tout ne me confondez pas avec un autre!
  Répondre
Pas compris. N'empêche que ce sont des fautes.

Mouhahaha.
- La réalité est une cuvette de chiotte dans laquelle on plonge régulièrement la tête.. C'est pour notre bien. -
  Répondre
Brassens aussi faisait des fautes dans ses chansons, qui étaient faites exprès. Et lui on le faisait pas chier :roll:
Remarque, ce serait un peu tard maintenant...
"C'est un peu comme mastiquer du métal liquide froid, m'voyez ?"
  Répondre
Bawai j'étais pas là.

Sinon j'laurais rasé pendant son sommeil tu crois quoi.
- La réalité est une cuvette de chiotte dans laquelle on plonge régulièrement la tête.. C'est pour notre bien. -
  Répondre
Moi je l'aurai teint en roux, rien'à'foutre, j'fais que c'que j'veux.
  Répondre
Ma bite est dure comme le bois

Ca me met tellement en joie

Quand tu m'touches la teub

quand tu m'touches la teub


-----


Arrête l'alcool

Pourquoi tu me violes ?

Ne me frappe pas si fort

Oui fais un effort


------


Je suis accro au chocolat noir

J'en mange du matin au soir

Et pour avoir assez d'argent

Je vends de l'héroïne à des enfants


-----


Je me bats contre la pauvreté

Chaque seconde de chaque journée

Mais quoique je fasse je n'oublie pas

Que mon caca pue le sida

(Crimes contre la poésie en vers libres et rebelles)
  Répondre


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