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Les "bad-trip"

#1
Salut à tous!

Alors je m'explique, je n'ai jamais vécu de réel "badtrip" longs et intenses et je m'en reviens à vous poser cette question : est-ce aussi horrible que ça?

Je veux dire, j'ai déjà eu l'impression d'être dans le coma et de vivre un rêve, ou plutôt un cauchemar mais ça n'a pas duré longtemps, genre 5 minutes. Et pendant ce temps, quand j'y repense, au final je n'avais pas peur, c'était juste étrange. Je pense que comme notre perception est modifiée, on ne peut pas ressentir la peur comme on la ressentirait en étant sobre.

Je voudrais donc l'avis de personnes ayant expérimenté des bad, racontez le, puis interprétez le, si un sujet comme ça n'existe pas déjà.

mrgreen
#2
Un bad ça peut être plusieurs choses. Pour ma part le seul, c'était une putain de crise d'angoisse ingérable sous champis.
Tu vois l'extase sous psyché, t'as le smile jusqu'aux oreilles, tout est beau, bien à sa place, des jolis visuels…
Ben là c'est l'inverse. Tout est froid, fade, morbide, tout devient agressif et dégoutant. Une peur aussi profonde et totale que l'extase que tu peux ressentir dans ces états. C'est la descente aux enfers quoi.
Au bout de 2h le smile est revenu… Heureusement.

Nan franchement c'est pas marrant. Mais c'est quand même assez rare au final, tant que ton S&S tient la route. Puis ça fait parti du jeu, je savais que ça pouvais arriver (surtout ce jour là, c'était vraiment pas le bon moment^^). Disons que c'est assez difficile à imaginer tant que ça ne t'es pas arrivé.

Après t'as aussi le bad en mode surdose et tu paniques parce que tu pars trop loin, ça ne doit pas être une partie de plaisir non plus, mais ça ne m'est pas arrivé donc je ne saurais t'en dire plus...

Hé dites : 69, le post érotiqueuuu !!
#3
Je n'ai jamais réellement eu de "gros" bad, mais j'en ai quand même eu un aperçu un jour à balle de MD. Et beh c'est pas joli joli non.

La métaphore parfaite est: "tout s'écroule autour de toi". Tu n'as plus aucun truc auquel te raccrocher, c'est la descente infernale, le cercle vicieux qui te tire vers les coins les plus sombres de ton inconscient. Tu lâches les commandes, et tu observes les mécanismes les plus tordus de ton cerveau. A + B n'existe plus, 1 + 1 non plus. Il n'y a qu'un mélange d'émotions non contrôlables, la plupart du temps négatifs bien entendu. Puis, passé ce stade de "montée de bad" si je puis dire, tu vas enfin rentré dans des schémas plus classiques, comme la parano par exemple. Et là c'est tous sauf drôle non plus... Bref, ça peut prendre vraiment des tournures différentes selon la personnalité de chacun, de même que la durée et l'intensité. Au final, vrai un bad trip, ce n'est que tes propres peurs qui prennent le dessus sur toi. Si tu es fragile, tu y seras davantage confronté, dans le cas inverse, tu n'en vivras peut-être jamais. Mais attention, cela ne veut pas dire qu'il faut faire n'importe quoi. Nous sommes tous disposé à sombre un jour ou l'autre. Alors take care! Wink

Pour la petite histoire, qui illustre ce que je viens de dire, j'étais en boite avec des potes pour aller voir un DJ que j'adore. J'ai pas assez attendu la montée du premier para, du coup j'ai enchainé avec le deuxième qui était encore plus chargé. Erreur classique du débutant je dirais... Et bim, quelques minutes plus tard, en plein milieu de la piste, pile au début du show, l'ENORME montée qui me submerge. Je perds pieds. L'endroit devient effrayant, j'ai chaud, j'ai peur, qu'ai-je fais? Que m'arrive t-il? L'endroit devient malsain, j'ai honte de moi, et je ne suis plus à l'aise du tout. J'angoisse. Beaucoup trop. Je vais boire, je me faufile devant tous ces gens bizarres, tout le monde me parait hostile, tout devient flou... et se transforme en cauchemar. Je m'assois seul, seul enfermé dans ma tête surtout, et affronte mes démons. Je tremble. Je vomis dans un verre posé à côté de moi (désolé pour le mec... ahaha).
Ça c'est pour la partie "montée" du bad, causé en parti par un bodyload assez énorme. Ensuite la partie parano une fois que physiquement je reprends un peu le dessus. Un pote vient me voir en voyant mon état, il veut m'aider. Moi dans ma tête, je me braque. Je crois qu'il se fout de moi, et puis, je suis en train de pourrir sa soirée vu qu'il ne profite pas a qu'il est à côté de moi. Il m'en veut j'en suis sûr. Je m'en veux. Et puis, c'est lui qui m'a dit que je devais peut-être prendre le deuxième para. Enfin, je crois? Je lui dis de me laisser. Et puis... qui est cette fille qui me parle devant moi là? Je ne la connais pas. Je ne l'écoute pas. Elle me touche le genoux. Mais pourquoi me parle t-elle de travail? Mon nom? Mon age, euh, ah oui 23 ans. Et toi? Oh bordel, mais attend, qu'est-ce qui se passe? Je suis où là? Ah mais... mais oui, je suis en boite, et mais attends, c'est mon DJ favori ça non? Et là, c'est tout mes potes que je vois au loin. Et... et je suis à balle de MD. Oh oh ohhh! Bim, le cerveau raccroche, c'est reparti, tout se retransforme en un espèce d'orgasme chimique, dû au produit bien entendu, mais aussi au fait d'avoir réussi à repartir. Je dis merci à cette chère inconnue (que je revois de temps en temps désormais), et je me rends compte du début de bad trip que j'étais en trains de faire. A l'heure actuelle, je suis content que cela me soit arrivé, puisque cela m'a beaucoup appris. Smile Voilà grosse modo pour la petite histoire.

PS: Sinon y'a un thread sur le forum qui en parle, tu peux aller y faire un tour. On y parle notamment des techniques pour l'éviter.
"Le présent s'est envolé. Les fantasmes font partie de la réalité, et on enlève les freins. On pense clairement, et pourtant, on ne pense pas. Et cela nous semble bien. On arrête d'essayer de tout maîtriser. Des flots tièdes de substances chimiques en nous, on fluctue. [...] On oublie les chagrins, les blessures de la vie, on veut s'envoler ailleurs. On ne se sent plus menacé par les autres, toutes nos inquiétudes se sont... évaporées. [...] On est ivre d'émotion, on désire l'inatteignable. On met notre santé mentale en péril pour quelques instants de clairvoyance. Tant d'idées, si peu de mémoire... La dernière pensée est tuée par anticipation de la prochaine. On est saisi par un irrésistible sentiment d'amour. On flotte à l'unisson, on est ensemble. J'aimerais que ce soit vrai. [...] On est en rythme, éléments d'un mouvement d'évasion. On fait au revoir de la main. En fin de compte, on veut juste, être heureux... Ouais. Ah, minute, putain... qu'est-ce que j'ai raconté?"
#4
Oui, un bad, un vrai c'est horrible.

On va dire que ton cerveau sature sous la peur et les effets psychoactifs : Tu ne peux plus raisonné, tout est aggressif, le toucher, la vue, les odeurs, tu souffres physiquement, les secondes semblent durer des heures, ton rythme cardiaque s'emballe, tu as des douleurs et tout le monde t'insulte.
Perso j'ai demandé à mes amis de me confirmé que j'étais mort car il n'y a rien de pire que ça, il n'y a que la mort et la grande chute qui peuvent provoquer de telles effet, tuez moi!

Mais non si t'arrives à te calmer tu redescend sans avoir besoin de cacher (ce jours là impossible pour moi, mes propres raisonnement ce retourner contre moi) et tu es trop heureux quand ça se calme.
C'est comme revenir d'une immense tempête.
I am the divine spirit that harmonizes with the laws
projecting the digital loom,the tool of experiencing desire and finding ecstasy in process.
I am me, we are you

Il est donc primordial, y compris dans l'intérêt des teufs, de se mobiliser et de soutenir les amateurs de substances psychoactives.Peu importe si tu consommes des drogues ou pas. Nul n'a besoin d'être homo pour soutenir la Gay Pride.
#5
Imagine toi avoir une peur continuelle et en permanence alimentée par n'importe quoi...

La peur est pour moi une émotion relativement horrible, donc oui un bad trip c'est vraiment pas cool :smoke:
#6
Merci pour vos réponses dans ce cas je continue à croiser les doigts pour ne jamais sombrer dans ce côté obscur!

Jester: Ah bah au final tu t'es fait une amie voilà un bon côté! Smile.
#7
Non justement ça c'est un mauvais raisonnement!

Le bad est une réalité, c'est une possibilité. Il ne faut pas le redouter car il arrivera, peut-être, forcément, un jours ou l'autre.

Moi je suis content d'avoir eu des petits bad et des moments d'angoisse plutôt que de me dire le bad c'est pour les autres.
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#8
Non mais je sais très bien que j'en suis pas à l'abri plus qu'un autre!
#9
Stonix a écrit :
Le bad est une réalité, c'est une possibilité. Il ne faut pas le redouter car il arrivera, peut-être, forcément, un jours ou l'autre.

Moi je suis content d'avoir eu des petits bad et des moments d'angoisse plutôt que de me dire le bad c'est pour les autres.


Les moments d'angoisse OK, mais tu fais quand même peur en disant que ça viendra "forcément". J'ai déjà vécut un petit bad pour ma part, et mon Dieu, j'espère que ça ne se reproduira pas xD ! En faite j'avoue que je ne saurais vraiment pas décrire un vrai Bad... Tant mieux il me semble.
#10
Kiwiiz a écrit :
Non mais je sais très bien que j'en suis pas à l'abri plus qu'un autre!


Ouais mais il disait juste que c'est pas un truc sur lequel dire "j'espère ça ira", faut pas y penser et aviser quand ça vient Smile

Après je suis pas forcément d'accord sur le "ça viendra forcement un jour", ça peut venir plusieurs fois comme jamais, il n'y a pas vraiment de règles implicite là dessus :smoke:
#11
ras
#12
Ca m'est arrivé pas plus tard que samedi...

En pleine perche j'ai bouffé un truc qui m'a pesé sur le bide et j'ai commencé à me sentir très fatigué. Je ferme les yeux et là des images psyché très saccadées, même mes les yeux ouverts. Je quitte mes amis, je vais dans ma chambre pour tenter de me reposer, de reprendre le contrôle... A ce moment j'ai envie que ça s'arrête, je le veux plus fort que tout! J'essaye d'avoir prise sur la réalité sauf que c'est impossible, je suis bel et bien ailleurs, sortie du réel et du temps. J'ai pensé que j'allais rester bloqué, j'ai même pensé à la mort tellement j'avais envie que ça s'arrête (sans pour autant avoir la conviction, car pas envie de mourir). J'étais mal dans mon corps... c'était horrible!

Puis j'ai réalisé que j'étais en plein bad-trip... là je me suis dis que la seule chose à faire était de me laisser aller, de respirer profondément, de lâcher totalement prise sur la réalité. De toute façon j'avais plus le contrôle. Les images saccadées ont continué et je pense que cela m'a fait entrer dans une transe (sans pour autant en avoir la certitude) et j'ai vécu des choses qui peuvent sembler assez étranges que je raconterais dans un TR.
J'ai finis par m'endormir... je me suis réveillé et ça allait mieux. Toujours perché avec la peur que ça recommence mais ça c'est tranquillement terminé au petit matin. C'est une expérience très intense, qui m'a marqué et comme mon pote m'a dit : "c'est le genre de truc qui te change un homme".

Aujourd'hui je ne sais pas trop quoi en penser... était-ce vraiment un bad-trip? Je ne sais pas mais je pense, je manque de recul. J'essaye d'en tirer des leçons, le plus possible! Je sais juste que sur le coup j'ai eu une des plus grosses peurs de ma vie.
"Euuuuuuuh c'est vraiment obligé ? Parce-que moi les p'tites fêtes rien que d'y penser... ça m'épuiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiise !"
#13
Kiwiiz, je n' ai connu qu' un seul bad, et franchement, je n' ai pas eu à me demander si s' en était un [Image: ko2.gif]

Je ne suis ni douillet, ni peureux, mais j' avais hâte que ça s' arrête, je cherchais une sortie, et j' ai vraiment cru que je resterais "perché". C' était de ma faute, et j' en ai tiré ma leçon.
Tout ce que tu peux faire, c' est être prudent et raisonnable. Il y a des endroits où on a rien à faire, il faut l' accepter, et ne pas y aller.
No god, no devil, no glory. Just me and that.
#14
J'en n'ai eu qu'un jusqu'à présent, et le pire c'est que c'est arrivé avec ce que j'ai tendance à ne pas considérer comme une drogue même si c'en est une: la weed.
J'ai cru que j'allais mourir.

Set and Setting parfait (chez ma meilleure amie à fumer comme deux glands bien au chaud devant la télé), matos de confiance (chopé par son père, ancien fumeur qui a toujours ses vieux contacts). Pourtant, on ne sait pas trop comment mais c'est bien arrivé...
Perte du sens de l'orientation, corps entier rempli de fourmis, je pouvais à peine bouger et parler (en même temps étant tout engourdi je sentais pas grand chose), naussées et bouffées de chaleur. Gros coup de stress évidemment et ca a duré environ 45 minutes. J'ai finalement réussi à ramper tant bien que mal jusqu'au toilettes (qui étaient à 4 ou 5 mètres du canapé) et gerber dedans.
Et en fait c'est comme si le diable était en moi, que je venais de le faire sortir. Il m'a fallu 5 minutes pour m'en remettre et après je pétais la forme... J'ai jamais compris ce qui s'est passé vu qu'une heure après on a refumé la même weed et que tout allait bien...

Depuis ce temps ancien j'ai pris speed, md, C, lsd, ké et champis. J'ai jamais re-badé, et j'ai pas de redescente diffile / lendemain difficile (allez, deux par an sachant que je consomme régulièrement ça fait pas beaucoup je trouve). Donc je suis un peu perdu, je sais pas si c'est une des conséquences de ce qui m'est arrivé, et même comment ca a pu m'arriver avec de la weed plutôt qu'avec les autres merdes que je prends ^^
Alors si c'est vraiment ca un bad, je ne souhaite à personne d'en vivre un.


En attendant je touche du bois, parce que ne pas faire de bad et avoir très peu de redescentes difficiles c'est plutôt cool Happywide
#15
Merci pour vos réponses!

Je me rappelle aussi d'une fois où j'avais pris pas mal de dépoussiérant (j'étais jeune et con) et je contrôlais plus mes gestes, je voyais tout en crypté, et je pouvais pas parler pendant 5 minutes, je me rappelle me dire que je tombais dans la psychose, j'en étais persuadé, donc je me pose la même question, est-ce un bad trip? Je n'étais pas à l'aise du tout, persuadé que j'étais bloqué comme ça mais malgré tout encore une fois, je ne ressentais pas la peur de la même manière donc bien que c'était un moment pas agréable du tout, ça reste plus un souvenir intrigant que mauvais..
#16
Plum, t'as fait une crise d'angoisse. Potentialisé par la weed. Et tu mitonnes un peu ... Jamais de redescente? T'es resté perché ou bien? Y'a que la ké qui n'a pas de descente dans ce que tu parles donc dès que tu prends une autre substance, tu redescend et redescende ne signifie pas que tu vie mal là chose mais c'est un effet normal du au produit.

Et oui Kiwiiz, en soit tu as badder. Mais comme le dépouissiérant agît rapidement et redescent vite (Qui à dit produit inhaler mrgreen )du coup t'as pas eu le temps de t'auto-engrainer :smoke:
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#17
Stonix a écrit :
Plum, t'as fait une crise d'angoisse. Potentialisé par la weed. Et tu mitonnes un peu ... Jamais de redescente? T'es resté perché ou bien? Y'a que la ké qui n'a pas de descente dans ce que tu parles donc dès que tu prends une autre substance, tu redescend et redescende ne signifie pas que tu vie mal là chose mais c'est un effet normal du au produit.



Nan, selon le dosage et selon la came c'est possible de ne subir aucune descente. Pour seul exemple, imaginons le type qui s'endort après un plateau de MD...
Après tout dépend ce que l'on nomme "descente".
#18
Je ne tricote pas d'écharpe et je n'encule pas de mouche. Même si l'envie me gagne comme un craving de frite au gingembre.

Car ici je lit consommation régulière et deux descente par an. Not legit.
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#19
Pardon pardon! J'ai employé le mauvais mot! Je sais plus comment on dit (j'habite plus en France des fois je perds certains mots... c'est le cas ici). C'est juste qu'à chaque fois que je prends des prods, une fois que l'effet s'est estompé je passe pas par la phase ou tu te sens pas bien, que t'arrives pas à dormir, etc. Je rentre chez moi, bois un grand verre de flotte et hop au lit. Et je me réveille frais comme un gardon. Et il doit y avoir qu'une ou deux fois dans l'année ou le lendemain est (très) difficile (qui a dit festoche? mrgreen ).

Ca veut dire qqch ce coup ci? Par ce qu'effectivement ce que j'ai écrit avant signifie que seulement deux fois par an je serai pas perché... :drool:



Edit: Pas taper svp je suis gentil :crybaby:
#20
C'est une descente méchante quoi, signe d'abus.

Mais une descente c'est la suite logique de la prise de drogue quoi mrgreen
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#21
Oui, je sais pas où j'avais la tête en écrivant ça!

En fait vu ma consommation, je devrai avoir beaucoup plus de descentes méchantes et j'en n'ai qu'une ou deux par an.
Ca y est c'est à peu près ça que je voulais dire! Youhou

Ah et pour la crise d'angoisse, c'est chaud que ça soit arrivé dans cette configuration! (même si je sais que ça peut arriver n'importe quand)
#22
Perso tu vis j'ai eu une crise d'angoisse un samedi midi alors qu'il faisait super beau. J'étais tranquille. J'fumais un pet, j'buvais un coup. D'un coup j'ai eu excessivement mal dans la poitrine, mon cœur qui s'emballer à dix mille, nausée, forte douleur.

J'ai essayer de me calmer, rien à faire. J'étais même sûr que la bouteille où j'ai bu mon rhum contenait quelques chose mais non.

J'suis aller à l'hosto et j'suis rester monitorait la moitié de l'aprem, c'était ma première crise d'angoisse, j'pense pas qu'il y est quelque chose en particulier qui la déclenche, perso j'étais pas angoissé ^^
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#23
Bon bah je me sens moins seul alors!

Du coup fausse alerte, 0 bad trip pour moi. Pourvu que ça dure ^^
#24
Les crises d'angoisses sous weed c'est vraiment maléfique, ça vient de nul part sans crier gare, et ça s'installe vicieusement pendant une période. La combattre ? Stopper de fumer pendant un petit moment. Mais pour les plus chanceux et les plus vaillants, la crise d'angoisse disparait comme elle est venue.

Je ne crois pas qu'elle se déclenche comme de par magie. Je pense que l'inconscient chauffe vraiment à l'intérieur... Un mal être ressurgissant ? Je ne sais pas !
Tout n'est que vibration. L'AAAAmour...





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