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Thread Contributor: BudshroomsAfter-Glow, Pleine Conscience et Masturbation Intellectuelle.
#1
Hey Coucou les Psychos ! Content de vous retrouver en même temps que notre chère plateforme d'échanges, j'espère que vous allez tous bien !! Big Grin

          Ayant eu une tendance à être taciturne, à garder les détails de mon "Investigation de la Vie" pour moi, j'ai décidé d'écrire, un genre d'endroit ou je lâche mes pensées sur bloc, aujourd'hui ayant un peu mieux compris ma timidité (qui est contextuelle) je continue tout de même à écrire, j'ai pu remarquer qu'en me relisant j'ai pu déceler des peurs et des besoins dont je n'étais pas conscient au moment ou j'avais écris ces lignes. J'ai souvent tenté d'écrire lorsque j'étais trippé, mais sans réel succès haha enfin vous pouvez imaginer qu'entre chaque mot vous pensez 5 phrases, établissez des liens entre 3 sujets pensé plus tôt, pensé que tu avais soif et que tu pourrais mettre un autre son de ta playlist... Bref pas très efficace ! 


          Ce week-end c'était Free-Party, j'ai drop 150mic de Tata Lucy , bien sympathique soirée , après être rentré chez moi un peu plus dans l'after-glow lysergique j'ai eu les idées en tête et l'envie d'écrire, l'intention, étais plus spontané que les dernières fois et j'ai trouvé le résultat intéressant et susceptible d'entamer quelques débats ! C'est pourquoi j'ai pensé vous faire part de ces notes ! Je retranscrit donc sur clavier ce que j'ai fais sur papier, je vous évites alors les fautes d’orthographes, les multiples ratures ainsi que les problèmes de syntaxes.


"Tripped Notes du 03/12/17   -   LSD 150µg 

Passer une soirée à avoir des idées aussi interressantes qu'objectives à apporter au cours des conversations, sans pouvoirs une seule fois synchroniser ces pensés avec ma bouche et donc participer comme je le souhaiterais aux débats... L'Horreur ! En même temps je me conforte en me disant que j'ai bel et bien matière à débattre si j'arrive à le faire sortir de ma tête haha !
Très bonne soirée, elle me donne beaucoup à réfléchir sur soi-même ! Merci les keupains ! <3

Bien assez parlé de moi ! Revenons à cette petite investigation de la Vie et de l'Univers !!

C'est devenu presque un rituel de prendre une bonne douche bien longue et bien chaude, prendre le Plaisir et le Temps ,si bousculé soit-il ,d'être simplement attentif à la moindre sensation perçue. Lors de l'after-glow du Lsd, ces sensations étaient comme amplifiées, sans pour autant être déformées. Avant de décider d’écrire ces lignes j'ai accomplis mon petit rituel, je profite de la fraîcheur de l’événement pour régurgiter quelques pensées à défaut de pouvoir les prononcer huhu

Ok, La pleine Conscience les gens !
Quand dans lors d'une fraction de seconde, en un geste pour me sécher les cheveux je peux sentir le frisson permanent de l'air du fait que je ne sois plus sous l'eau, la sensation de la serviette sèche sur ma main, la pression contre mon crane de la serviette sèche et encore rugueuse commençant à rebrousser mon cuir chevelu encore trempé de cette chaude douche, comme si je pouvais sentir chaque racines capillaire, commencer à sentir le changement d'état de la serviette de sèche et rugueuse à humide et plus lisse, sentir le changement d'état de mes cheveux de trempé à partiellement sec, le froid du tapid sous mes pieds ainsi que sa texture devenant elle aussi mouillée, la chaleur émanant de tout mon corps... J'étais pleinement dans l'instant, mes pensées s'étaient absenté un moment sans y avoir spécialement porté de l'intention ! 

Je suis d'avis de dire que le Lsd n'est rien autre qu'un énorme catalyseur, un état de conscience modifié à calquer sur notre état de conscience "naturel". Au moins.

J'ai ritualisé mes douches (trippé et surtout sobre du coup), j'ai induis une suggestion à mon inconscient, j'ai fais un mantra, un accord pour me rappeler de travailler la pleine conscience dans ce contexte précis.
Je suppose qu'il était normal que trippé, le mantras reste bien ancré dans mes habitudes et que le flot de pensées cessent pour laisser place à ce flot colossal d'information !


Je continuerais mon investigation !
Zoubi !"


 Je remets une couche sur l'importance du set & setting. Si il est facile de passer du coq à l’âne sous psychédélique il est aussi très facile de buter sur un cheminement de pensée. Si ma théorie à déjà été vérifiée ou qu'elle le sera un jour, il est donc possible de malencontreusement fixer votre attention sur un mal-être profond et que votre perception de réalité additionné au trip puisse vous en faire voir de toute les couleurs. Soyez dans vos baskets, et bien entourés ! 

Peace ! <3
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  • Couac, Laura Zerty
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#2
Ah l'afterglow du LSD <3
C'est surement ce qu'il y a de plus beau avec cette substance...
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#3
Va vraiment falloir que je me décide a écrire après mes trips. J'ai pris un vieux coup de pied au cul de Tata Lucy récemment et jpense que ça ferait un super tr ça aussi...
Sinon sur la pleine conscience je ressens beaucoup ca quand je fais mes exercices de respiration le soir au lit, ca m'aide a m'endormir et ca apporte un sentiment de plénitude ^^
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#4
Un bel AG d’acid, c’est une façon très agréable et apaisante de redescendre d’un bon trip. Jusqu’au prochain.
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#5
Les rituels c'est vraiment le cœur du truc pour moi. Très important. C'est la magie des gestes et des intentions, l'imaginaire qui envahit le quotidien pour lui insuffler une vie nouvelle, renouer avec l'ancestral ... Tout devient une étape, un moment de passage, un accès au sacrée. Une mélodie ou tout a du sens, et, comme tout ce qui touche a l'imaginaire révèle, on finit par le comprendre comme un language. C'est aussi pour cela que le chant s'y accorde parfaitement.

La présence de l'eau avec les psychédélique me parait aussi quelque chose de tout a fait naturel et harmonieux. Liquid state, dear.
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#6
Dans la bouffe y a des exhausteurs de goûts pour exacerber ses papilles, et dans l'esprit le LSD est un exhausteur de sens Smile
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#7
Très bonne initiative, Budshrooms !

Le coeur de tes notes, le paragraphe "OK, la pleine conscience", est super par sa profusion de détails de sensations précises.

Moi, je dirai plutôt que tu étais là dans un moment de pleine attention, de présence aux choses et aux sensations (tu le dis à la fin, d'ailleurs : "J'étais pleinement dans l'instant").

Plus on est attentif à notre environnement et aux perceptions et sensations qu'il nous suscite, plus on se sent pleinement vivant. Dans les psychés que j'ai testés, un de ceux que je préfère, c'est la psylacétine, le 4-AcO-DMT, et c'est précisément parce qu'il amplifie ma présence aux choses de façon très nette. J'en ai pris plus souvent au dosage sans effets visuels (20 mg) qu'avec (30 mg) -- alors qu'ils sont super, ces effets, avec quasiment tout qui "respire" où que tu regardes ! Smile

Tout devient plus "grave" au bon sens du terme : rien n'est ou ne doit être futile, le moindre phénomène perçu a un intérêt, il peut servir la réflexion et la consistance de "l'être-au-monde". Le truc qui m'avait le plus frappé, les premières fois, c'était l'exercice de cette gravité de présence quand, avec le ou les 2 potes (max) avec qui je trippais, on décidait de changer de pièce, ou d'aller dans le jardin. Là, de façon naturelle sous psylacétine, il ne fallait pas le faire de façon désinvolte. Tu quittes un endroit où il s'est passé des trucs, plutôt chouettes, tu prends 30 secondes, 1 minute, pour "rendre hommage", mémoriser un peu mieux ce qui s'est passé, etc. Et puis quand j'arrivais là où on avait décidé d'aller, pareil : sois présent à ce qui se passe, où sommes-nous, quelle est la "tonalité" du lieu, qu'est-ce qui est particulièrement chouette ici, on est venus pour y faire quoi, récapitulons...

Une bonne part du bénéfice apporté par les produits, j'aurais tendance à dire, est de stimuler ces sens de la présence et de l'attention, parce qu'on est tellement éloigné de la simplicité dans tout un tas d'aspects de nos vies quotidiennes qu'on a la tête bien prise, handicapée de l'attention.

oOo

J'aime bien que tu aies précisé "...à calquer sur notre état de conscience naturel". Parce qu'il me semble qu'il faut se déprendre de l'idée que le but à atteindre, ce serait quelque chose de distinct de notre état naturel, un état "surnaturel", ou autrement situé dans un au-delà d'un genre ou d'un autre.

Le but, c'est bien plutôt de retrouver le plus de naturel possible, de court-circuiter tout ce qui dans la vie moderne masque, handicape ce naturel. Il y a d'ailleurs aussi un chemin intellectuel qui y va, mais beaucoup beaucoup plus lent, of course. C'est Baruch Spinoza qui en donne le corpus de clefs le plus cohérent et réaliste.

La limite, l'état qu'on se dit qu'on aimerait bien atteindre, à ce compte-là, mais qui n'est pas réaliste, c'est ce dont tu as mentionné la tentation, là :


Citation :J'étais pleinement dans l'instant, mes pensées s'étaient absenté un moment sans y avoir spécialement porté de l'intention ! 


Ne pas penser analytiquement, c'est le privilège de l'animal. Ouuh, comment on peut l'envier, par moments ! J'ai trouvé une expression pour ce que nous leur envions : la "grâce d'être" (permanente). Une évidence et une fluidité -- nullement brouillées par des pensées analytiques parasites -- dans l'observation, la formation d'une intention d'action et sa traduction en action. Une perfection intentionnelle, gestuelle et le plus souvent dans l'efficacité de l'action.

Pour nous, c'est voué à être plus compliqué. Sad Smile On pourrait avancer qu'il s'agit de trouver le bon dosage, en soi, entre présence attentive au monde et pensées analytiques. Les substances psychoactives soigneusement sélectionnés y aident, mais il y a aussi du boulot hors substances. ;->
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  • L'huitrerampante
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#8
(7th December 2017, 16:10)Laura Zerty a écrit : Dans la bouffe y a des exhausteurs de goûts pour exacerber ses papilles, et dans l'esprit le LSD est un exhausteur de sens Smile

La beauté c'est que cette amplification des sens amène a une amplification du significatif. L'esprit est tout autant un sens et une extension du corps, ce qu'ils nous arrivent d'oublier tant nos pieds (mentaux!) ne touche plus l'sol. 

Citation :Ne pas penser analytiquement, c'est le privilège de l'animal. Ouuh, comment on peut l'envier, par moments ! J'ai trouvé une expression pour ce que nous leur envions : la "grâce d'être" (permanente). Une évidence et une fluidité -- nullement brouillées par des pensées analytiques parasites -- dans l'observation, la formation d'une intention d'action et sa traduction en action. Une perfection intentionnelle, gestuelle et le plus souvent dans l'efficacité de l'action.

L'homme est aussi doté d'une pensée magique et présente, une pensée symbolique qui ne se retire pas du monde pour le déconstruire mais plonge en son cœur et le fait vibrer de milles vies. C'est un mode de pensée plus proche de l'humain, de la réalité de sa conscience, de l'emotion, du floue entre le sujet et son environnement. C'est la poésie (ou mythopoétique), la pensée divine, fluctuation artistique continue Cool  

(bien sur l'un n’empêche pas l'autre - jusqu’à une certaine extrémité - nos ancêtres vivaient parfaitement dans le monde, plus que nous surement) (si ca en intéresse certain on peut mettre au point un thread mythopoétique, ou la raison est exclu et seul l'expression survit!)
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  • Couac, Lee-O
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#9
Merci d'avoir rebondi avec beaucoup d'éloquence et de production de sens bien organisé à mes propos, Omegoa ! Je "vibre" sans problème à ce que tu proposes, aussi bien dans ta réponse à LZ que dans celle que tu m'as faite.

J'aime beaucoup ton expression "...une pensée symbolique qui ne se retire pas du monde...", et y lis un écho, en plus éloquent et en plus "approche magique", à ma propre conclusion ("...il s'agit de trouver le bon dosage, en soi, entre présence attentive au monde et pensés analytiques").

Pour autant... Wink d'abord, en entamant ta réponse à ma proposition sur l'animal par "L'homme est aussi doté...", tu sembles défendre le point de vue selon lequel il n'y a pas de discontinuité entre l'animal et l'homme, pas de différence de nature. Ça me paraît faire bien trop fi de "la condition humaine". Cette condition, quelle est-elle, où s'origine-t-elle ? Elle s'origine bien sûr dans la pensée réflexive (la "conscience de soi" ou la "conscience" tout court), qui est à la fois un fardeau, parce que le temps que tu passes à réfléchir, tu n'es pas dans ton être et tu es même souvent en train de questionner ton être ; et aussi un vecteur de transcendance par rapport à l'être animal, permis précisément par ce questionnement incessant, qui ouvre sur le langage, la culture, la civilisation, le progrès pour tous.

Ensuite, la proposition "nos ancêtres vivaient parfaitement dans le monde, plus que nous sûrement" me semble pécher par idéalisation trop poussée : nos ancêtres n'étaient certainement pas aliénés comme nous le sommes par une urbanisation exacerbée et l'emprise excessive des technologies, ils étaient certainement dans un continuum, mettons, "animiste", qui projetait du sens (qu'on pourrait dire summum du "mythopoétique" Wink ) sur tout ce qui les entourait. Mais c'est ton "parfaitement" qui rend compte à mes yeux d'un idéalisme excessif assez manifeste, pesant à mon sens sur la force de l'argument avancé. (Tu retournerais y vivre, à cette époque, t'es sûr ?)

Après, ça dépend du but qu'on vise. Si c'est uniquement un but personnel, alors, en effet, confrontons nos expériences de prise de produits, pour échanger utilement sur une démarche commune aux psychonautes, et que chacun vise ce qui s'approche le plus de son paradis personnel riche en représentations singulières et libres, dans lequel on pourra (tenter infructueusement à court terme d')exclure la raison dans l'échange avec les autres.

Moi, je ne peux pas m'empêcher de m'inscrire dans une démarche ayant un but politique (au sens de tenant un discours dans la Cité visant à résoudre des problèmes non pas juste pour soi mais pour la collectivité).

Cela dit, si je mets cette perspective momentanément de côté, je dirai que tu en as dit suffisamment pour que je sois porté à tripper avec toi (nuance : le LSD est à mon index prohibitorum depuis... je sais plus quand, le reste, chuis ouvert) si l'occasion s'en présente ! Wink
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  • omegoa
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#10
(8th December 2017, 22:36)Lee-O a écrit : Merci d'avoir rebondi avec beaucoup d'éloquence et de production de sens bien organisé à mes propos, Omegoa ! Je "vibre" sans problème à ce que tu proposes, aussi bien dans ta réponse à LZ que dans celle que tu m'as faite.

J'aime beaucoup ton expression "...une pensée symbolique qui ne se retire pas du monde...", et y lis un écho, en plus éloquent et en plus "approche magique", à ma propre conclusion ("...il s'agit de trouver le bon dosage, en soi, entre présence attentive au monde et pensés analytiques").

Pour autant... Wink d'abord, en entamant ta réponse à ma proposition sur l'animal par "L'homme est aussi doté...", tu sembles défendre le point de vue selon lequel il n'y a pas de discontinuité entre l'animal et l'homme, pas de différence de nature. Ça me paraît faire bien trop fi de "la condition humaine". Cette condition, quelle est-elle, où s'origine-t-elle ? Elle s'origine bien sûr dans la pensée réflexive (la "conscience de soi" ou la "conscience" tout court), qui est à la fois un fardeau, parce que le temps que tu passes à réfléchir, tu n'es pas dans ton être et tu es même souvent en train de questionner ton être ; et aussi un vecteur de transcendance par rapport à l'être animal, permis précisément par ce questionnement incessant, qui ouvre sur le langage, la culture, la civilisation, le progrès pour tous.

Après, ça dépend du but qu'on vise. Si c'est uniquement un but personnel, alors, en effet, confrontons nos expériences de prise de produits, pour échanger utilement sur une démarche commune aux psychonautes, et que chacun vise ce qui s'approche le plus de son paradis personnel riche en représentations singulières et libres, dans lequel on pourra (tenter infructueusement à court terme d')exclure la raison dans l'échange avec les autres.

Cela dit, si je mets cette perspective momentanément de côté, je dirai que tu en as dit suffisamment pour que je sois porté à tripper avec toi (nuance : le LSD est à mon index prohibitorum depuis... je sais plus quand, le reste, chuis ouvert) si l'occasion s'en présente ! Wink

Bah oui nos ancetres vivaient parfaitement dans la nature. Ils etaient nomades et a poils. Voila la perfection, pas très compliqué. La mythopoetique non plus c'est pas tres compliqué, c'est juste une pensée ou tout est mélangé. C'est une pensée plus active car plus creative, et ainsi, plus dans le moment present. On pourrait d'ailleur voir une contradiction dans le fait qu'integrer les symboles et les archetypes a la pensée diurne soit l'equivalent d'un present prononcé - on aurait tendance a les concevoir comme appartenant au passée. Ce serait donc la que vient jouer toute la perception, de mon experience juste, animiste. L'imagination est vivante et habite une dimension (inconscient si l'on veut l'appeler ainsi) en dehors du temps. Il est peut etre aussi que d'etre en contact conscient quotidien avec les archetypes nous permet de les reactualiser (ou plutot reincarné, car il faut les ressentir). 

En fait c'etait ma pensée de ce matin. Les pensées sont les nuages de l'homme, des formes ephemeres qui ne sont pas fait pour etre figé trop longtemps. Le fait de figer les pensées les denatures. Ca materialise l'esprit, l'enchaine a une temporalité qui n'est pas forcement la sienne. On assiste donc a une reduction de la conscience. L'Occident est assez imbus de lui meme et se croit d'une nouvelle espece avec son rationalisme bi-millénaires, séparé de l'Humanité mythique. Moi je pense que c'est le contraire par bien des aspects. Alors, bien sur, c'est immensement relatif et c'est ériger des definitions, mais la nature est d'une plus haute definition que tout ce que l'homme a crée. On assiste a une perte de dimension. 

(J'en proftie au passage pour tacler tout les scientifiques qui se paye la tete des platistes alors qu'ils passent leur vies dans le plat. Leur ordis, leur bouqins et leur villes. Moi aussi cela dit ...)

Ce mouvement de l'esprit vers la matière est traduit parfaitement avec la science, la science cherche a materialisé tout les concepts de l'esprit. A tout exterioriser. 

Recemment j'etait redevenue ce Moi eternel et ancestral et j'avais eu accès a cet tres etrange chose qu'est l'abandon. L'ephemere. Je vivais dans une abondance d'imagination réel et palpable, dans l'archaisme de la pensée, mes journées etaient symboliques et ponctuées de rituels. C'etait la mythopoetique pure, l'animisme comme je l'ai rarement connu. 

Quand l'on abandonne cette volonté d'exteriorisé - c'est a dire de se figer dans l'Histoire ou je ne sais quoi, la conscience penetre le monde. Plus besoin de stylo pour dessiner sur du papier, (quel technologies peu evoluées!), la conscience est l'encre et le monde, cette matiere infinie, son canvas. Le rationalisme - ou quel que soit le nom que nous ceuillons donner a notre mode perceptuelle contemporain - me parait mort apres tant de vie! Et l'experience psychédelique aussi est empreinte de cette iréalité hyperéel, parce que c'est la réalité de l'esprit qui connait ses limites et ainsi s'en affranchit, il plonge dans l'imagination. 

Je ne pense pas que l'idéalisation soit une ennemie. Pour moi la demarche scientifique, pleine de bon sens et de nobles intentions, est un peu loufoque. C'est incomprehensible 14 Milliards d'années pour nous. Meme une. Un temps linéaire aussi a un certain point. Ce qui importe c'est le resentie. Mais le ressentie est il fiable? Peut etre pas, mais en tout cas il est vraie, ou réel. Je bute sur les mots, les mots me butent. On idealise forcement, on crée des images mentales, c'est le propre de l'Homme, avoir peur d'accentuer cette capacité c'est avoir peur de nous meme. Moi je crois que si l'on accentuait ce processus d'imagination que l´on retrouve dans l'idealisation, tout irait bien. On pourrait etre amener a penser que l´imagination est un four-tout bordelique , et c'est le cas mais il y a de nombreuse couches. Et il y a une imagination divine. 

Cette imagination son origine aussi nous est inconnus, c'est notre heritage peut etre. Donc tout cela est vague. A quoi bon pretendre le contraire? ... Enfin, en vraie, tout cela n'est qu'idealisation sur idealisation batit sur la perte de la pensée magique de l'enfance et du traumatisme de la separation. 

Mais tes intuitions me semblent juste. Nottament sur le coté assez personnel de l'entreprise - personnel mais pas solitaire, on pourrait dire non antropomorphique (car quand quelqu'un s'efface dans l'eternité la communication semble vaine. Mais seulement car elle est deja pleinement accomplie, ou un truc comme ca). En ce moment je m'ancre plus dans mon collectif et la culture - d'ailleurs avec mes penchants artistiques j'ai toujours penché vers la communication. Mais abandoné ce desir si inherent ... Experience tres interessante. Limité forcement par le contexte - je ne vis pas a poil dans la nature (j'ai essayé dans la ville mais ca marche pas super avec mes bien aimés compatriotes). La transcendence de l'homme est bien etrange!

Je ne trippe plus Lee-O (c'est un mensonge a moitié), mais je te remercie de ta consideration! Et, oui, je retournerais vivre a cette epoque, tous nous y retournerons, cela arrivera dans longtemps. J'en ai eu des reminsicence, ou prescience. Peut etre etre de maniere differente a travers la technologie la prochaine fois. Qui sait ... 

:::-o-:::

Voila, un bon gros pavé d'exteriorisation. Imprimé sur la repliquation materielle de l'inconscient la plus avancé que nous ayons concu et qui cherche a preserver nos masturbation dans une fausse eternité. Prout.
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  • Lee-O
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#11
Cooool !... avant de "buter sur les mots" (on bute obligatoirement à un moment, ça fait partie du "fardeau"), toi, tu les fais sonner (et signifier) grave ! Smile 

Et dis donc, quand tu écris, "Récemment, j'étais redevenue ce Moi éternel et ancestral...", est-ce que je dois lire ça comme quand il m'arrive à moi, dans ce surcroît de féminisation généralisée ambiante, d'écrire au féminin un participe passé conjugué avec être à la 1ère personne, ou est-ce que tu es une fille ?  Dans ce dernier cas -- j'ai vaguement essayé de m'en empêcher, mais ça a pas marché --, est-ce que je peux te demander si tu es célibataire ? Big Grin

oOo

Je goûte fort tout ce que tu partages là en l'extériorisant, oui, et je comprends ta conclusion comme une admission que cela nous est indispensable, en dépit de tes propos gentiment maximalistes en sens inverse. Et si nous sommes ici en collègues psychonautes ayant collectivement pondu quelque 100.000 contributions (350.000 avant la transition récente), ça en atteste quand même un peu. Smile 

On en revient au fait-pivot : nous ne sommes pas (que) des animaux. La voie (Dao, hé hé) est différente pour nous. La réflexivité implique nécessairement d'objectiver autant de faits humains que possible pour les considérer avec un peu de distance et les faire passer au prisme de la raison pour en faire sens. On parle tous les deux, chacun depuis son "site" mais pour des considérations similaires, de la démarche d'articulation entre être/étant pour vivre et analyser pour faire sens (et c'est pas de la tarte !).

oOo

-= 1 - Exemple de l'articulation de l'intellectuel et du sensible en musique =-

J'ai un bon exemple tiré d'un champ artistique, dont on pourrait dire dans un premier temps qu'il va plutôt dans ton sens... et dans un second qu'il va aussi dans le mien : je suis musicien, et notamment guitariste, depuis longtemps.

Pour quasiment tout guitariste un peu sérieux -- sauf rares exceptions --, le parcours est long, et pendant pas mal d'années, l'intellectuel est très présent, trop présent. Tu es tenu d'assimiler les concepts associés au jeu, qui le sous-tendent. On parle de gammes, de tonalités, d'harmonie, etc. Quand tu t'en tiens à un sous-champ simple, le blues-rock, tu entends parler tôt de la "gamme pentatonique mineure" et ça peut rester longtemps une obsession (intellectuelle, qui coupe tant soit peu du sensible que doit être la musique). Quand tu apprends et pratiques des morceaux plus complexes, de jazz notamment, qui sont tout sauf des arrangements à juste "3 accords", ça intellectualise encore plus, genre, "Sur cette partie-là, pour chorusser, il faut jouer la gamme de Si bémol majeur, ensuite, tu passes à la gamme de Ré mineur, et puis tu reviens à Si bémol majeur".

En fait, tu es vraiment guitariste, tu joues vraiment quand tu parviens au stade où tu lâches prise avec l'intellectuel et où tu ne joues plus qu'au sensible. Tu as dépassé l'analytique (mais il t'a servi à t'installer dans cet art), les enchaînements d'accords te "parlent" intérieurement au niveau sensible, tes doigts ont fait tellement de gammes de toutes les qualités que c'est devenu une seconde nature, tu joues ce qu'il faut sans avoir à y penser.

Ça correspond bien à ce que tu dis de ta démarche. Mais 1) la longue préparation analytique est ce qui te fait faire le travail indispensable pour parvenir au stade ultérieur visé, et 2) il reste utile de pouvoir repasser par l'intellectuel quand il y a besoin : le "drive" sensible peut s'épuiser pendant le jeu à un moment, tu peux avoir une petite défaillance ponctuelle dans ce "drive", et à ce moment-là, c'est bien de rebondir en passant par l'analytique ("J'ai plus d'idées... c'est quoi la gamme à jouer, là, déjà ? Ah oui", boum, ça te relance). Et puis peut-être plus important encore : si tu n'as pas l'analytique, tu ne peux en rien discourir sur ce que tu fais avec tes collègues musiciens.

oOo

-= 2 - Post-modernité, perfection et béatitude selon Spinoza, dépassement de la linéarité du temps existentiel =-

Bien sûr que l'idéalisation "n'est pas une ennemie", au contraire. Nous avons besoin d'un horizon pour agir. Mais la démarche scientifique n'est pas non plus "un peu loufoque", arrête un peu. Articulation, dosage, continuité et cohérence d'intention entre les deux sphères, c'est de cela que nous parlons.

Tiens, en passant, le sens qu'on a mis dans "post-moderne" au départ (vers 1980), c'était ça et ça colle bien à ton exigence : on ne peut plus se permettre de continuer à mouliner aussi exclusivement dans l'analytique et le technologique toujours plus poussé, il faut se ressourcer au primitif. C'était clairement manifesté par une couverture d'un HS d'Actuel, début 80s : sur fond bleu roi, je crois, il y avait 2 figures valant nouveau bipôle dialectique : un satellite de communication en orbite et un Africain en tenue traditionnelle très chamarrée de cérémonie, dansant sa lance à la main. Depuis, tout s'est un peu plus embrouillé à chaque décennie, malheureusement.

Quand tu parles de "perfection", ça fait écho à ce que nous conseille et enseigne magistralement Baruch Spinoza. Sans le dire explicitement, parce qu'on pouvait être durement châtié pour ça à l'époque, mais en le signifiant assez clairement, il évacue le Dieu unique personnel et fonde la transcendance sans Dieu sur quelque chose dont nous faisons tous l'expérience, le "awe" -- l'émerveillement très impressionné -- face à ce monde, à cet univers, riche de tant de phénomènes, de tant de vie, de tant de sens, "incompréhensible", comme tu dis, et précisément pour cela vecteur de transcendance moderne. C'est le "panthéisme" sans "theos", ou plus justement avec un "theos" dépouillé de ses parasites mythico-rationnels datés, et rendu à son essence, l'enthousiasme de l'Homme dans ce monde de merveilles ("en-theos", "Dieu" est en toi  Smile ). Quand je me présente comme tel ("panthéiste"), j'ajoute maintenant le qualificatif "symbolique", pour bien marquer qu'il n'y a plus rien de surnaturel dans l'affaire, que tout ça n'est merveilleux que s'il y a un regard d'homme pour le voir et le représenter.

Dans cette vision existentielle, qui semble être la plus aboutie dans le cadre de notre flèche civilisationnelle dont tu doutes un peu, cette extase, qui nous met en état d'être le plus attentif et perceptif possible à tout ce qui nous entoure, débouche naturellement sur une notion de "perfection" : (toutes) les choses sont parce qu'elles sont et ne pourraient être autrement. À une époque, j'ai commencé à dire, "Tout ce qui est humain a du sens, tout ; rien n'est absurde". C'était encore trop restrictif. Tout a un sens, c'est-à-dire une bonne raison d'être, issu d'enchaînements causaux parfaits, y compris ce qui ne relève pas du phénomène humain.

Quand on accède à cette condition, Spinoza parle d'accès à la "béatitude".

Non seulement ça permet de dépasser la prépondérante part normalement pathétique d'une existence humaine, mais ça permet de dépasser aussi la perception linéaire de notre temps existentiel, comme tu y invites intuitivement. Pour me poser momentanément dans ton jardin : l'esprit humain est d'une puissance telle qu'il peut se ciseler la réalité subjective qu'il veut. (Exemple : mon fils cadet ne veut plus me parler ni me voir depuis 2 ans, ça pourrait être définitif, c'est cruel pour un père qui a fait son devoir, mais les quelque 18 ans de rapport quasi-idéal père-fils que nous avons connus me sont toujours intensément présents, logiquement plus que le non-rapport actuel [et avec les 120 cassettes vidéo-familiales tournées, c'est encore plus substantiel et avéré et présent que juste par l'imagination !]  ; d'autant plus que c'est la vérité dudit rapport, dont il est actuellement barré pour des raisons dans lesquelles je ne vis évidemment pas rentrer.)

Mais évidemment, pour ça, il faut faire cesser le monologue intérieur souffrant, l'obnubilation par le tragique humain...

oOo

-= 3 - La grâce humaine est à construire patiemment =-

...et ça ne peut se faire durablement que par un long travail, un "labeur", c'est ça, le coeur de ce que j'ai à te dire.

La grâce d'être animale ne nous est pas accessible, il est illusoire de vouloir "y retourner", la distance réflexive nous en barre définitivement (sauf à essayer de se lobotomiser au bon endroit, genre "bonne chance" !).

La grâce humaine, pour être plus que quelque chose qui te tombe dessus de temps en temps sans que tu saches bien pourquoi, est à reconstruire, petit rouage après petit rouage, patiemment.

Les substances, et notamment le LSD (pour me remettre a minima "on topic" Big Grin), peuvent nous offrir des raccourcis ponctuels pour aller voir à quoi ça ressemble et même l'éprouver vraiment momentanément, mais "there's no free lunch", y'a un long boulot hors substances à faire derrière pour y accéder durablement.

Et je témoigne que c'est réellement possible. Mais faut pas être trop pressé et faut être très sérieux dans cette quête tout du long. Wink

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(PS : Et toc ! Ma 100ème, elle est pour toi ! Cool)
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#12
Big Grin 
"La grâce d'être animale ne nous est pas accessible, il est illusoire de vouloir "y retourner", la distance réflexive nous en barre définitivement (sauf à essayer de se lobotomiser au bon endroit, genre "bonne chance" !)"

Il me semble que les choses peuvent être autrement. Les racines de l'Homme c'est ce cosmomorphisme, incarné l'animal ou l'autre, l'arbre et le vent, c'est toujours possible aujourd'hui. C'est la nature de notre conscience, il n'est pas question de retour mais de retrouvaille. En fait je ne pense vraiment pas que notre pensée, tout a fait schizophrène, nous écarte de cela. Les formes qu'elle peut prendre oui. C'est la ou je veux en venir avec la pensée archaïque/magique/symbolique de l'imagination divine. C'est une pensée sensoriel.

A mon sens cette pensée est pareil a une "grace animale", c'est une pensée qui est ancrée dans la vérité du corps. Les symboles sont juste des perceptions poétiques de phénomène physique réel, la seul chose qui est rajouté par dessus c'est la richesse émotionnelle propre a l'Homme et la perception holistique qui sous tend l'entreprise. A contrario, la manière que nous avons de parler en ce present moment est dénuée de cette forte empreinte qui fait surgir les contenus inconscients, leur presence vague et insaisissable. Cette pensée trop precise, trop analytique et trop reflexive qui n'applique pas a la forme meme de sa pensée les réalités qu'elle appréhende, est un déséquilibre. Un "trop". C'est l’électricité la nuit, c'est "trop", mal utilisé. Ce ne sont plus les flammes éphémères du feu dans les bois qui fascinent et fait danser (danse avec) les ombres. L’électricité abolit tout cela.

Tout ce que l'on est en train de faire c'est exposé nos points de vues dans des schémas de pensée au passif. Les formes symboliques de pensées, qui sont pourtant plus ancienne, sont contradictoirement créative et donc présente. Tu est dans la mort constante de ton identité. Car cet ego auquel on s'identifie ce sont nos schémas de pensées. Quand ces schémas de pensée se perturbent en spatialité et temporalité (qui fait que une seul et meme chose peut être une multitude a la fois), c'est une forme de dissolution de l'ego. C'est le royaume plus flou des ombres ou les formes se mêlent dans une orgie cosmique éternel sur lesquels veillent toutes les étoiles. C'est la nuit que la modernité a abolit.

oOo

Je suis en accord avec tout ce que tu développe dans ton 2. J'ajouterais que "L'absurde a un sens" ou "L'insensé est sensé". Et pour moi il en est ainsi de part une perception cyclique du temps, que tu as justement devinée. Le temps cyclique est pareils a la mort de l'ego, c'est accepté que la souffrance arrive inlassablement, que le contrôle nous échappe, que nous sommes soumis a la repetition inlassable de schémas immémoriaux. Ces schémas ont été appeler archetypes, ou perçus comme esprits et dieux (j'ajoute brièvement qu'a mon sens, niés l'existence des dieux et des esprits c'est comme niés le fait que l'on ait des ancêtres ou que l'on ait/est un ressentie émotionnelle, c'est absurde). Ces repetitions qui t'hypnotise te dépossèdent de ton identité.

oOo

"En fait, tu es vraiment guitariste, tu joues vraiment quand tu parviens au stade où tu lâches prise avec l'intellectuel et où tu ne joues plus qu'au sensible"

Je suis ancien grateux, je ne fonctionnait qu'a l'impro. Autant parce que c’était mentalement plus intéressant, être dans la constante creation et pousser les limites des constructions connus, autant parce que venait toujours ce moment de l'extase, ou je perdais les pédales et m’envolais foudroyé par l'inspiration.

Apres ce que tu dis sur la pensée analytique ... On en est limité a notre experience culturel. Qu'en serait il d'un être imaginé baignant dans un ressentie plus present et permanent. Sous LSD (retour d'aciiide!) j'avais l'oreille absolue, je pouvais bender les notes fausses en juste en un millième de seconde et voir les notes avant qu'elle arrive. C'est cela la folie, le don des dieux qui nous guide. Mais ca implique de perdre le contrôle, de se laisser foudroyer. L'inconscient est souvent imagé comme un océan, il faut se laisser flotter. C'est terrible car on a l'impression que l'on va couler, se faire submerger par tout cet étendu d'eau, étouffer. SI l'on se relâche pourtant, l'inverse se produit, le savoir universel coule en nous.

Simplement: si tu apprend directement a l'oreille et au feeling, ce travail de deconstruction tu n'en as plus forcement besoin, tu est dans la deconstruction perpétuelle. Et j'en reviens a mon point de vue que la pensée "trop" reflexive est limité par rapport a la pensée intuitive/instinctive (ce qui n'exclut pas qu'elle se complete). Encore une fois on en revient au sensoriel, a la vérité du corps. L'intuition c'est croire l'invisible, et donc croire son esprit (esprit qui "lit" le corps a une échelle subtile). C'est s'ancrer dans la technologie des "Dieux", ce corps qui fait partie de la nature. La science, il me semble, veut recrée une Homme hors de l'Homme, un Homme hors du monde (et je suis convainque que ca a a voir avec le christianisme, toute ces fantaisies de contrôle aiguës - car c'est cela, des maniaques du contrôle). Ca me parait quand meme très schizophrène, mais bon.

Je tiens a nuancé ma vision de la science. C'est tout a fait cyclique pour moi. Comme je l'ai avancé, il me semble que la technologie n'est pas un progrès mais une regression. On assiste a la naissance d'un microcosme, et au final il y a un retour dans le passé, dans le limité. Tout cela en attendant que la technologie rattrape l'organique et la conscience.

La musique ne ment pas mais la science oui. Pourquoi? Moi je sais :p

"Et dis donc, quand tu écris, "Récemment, j'étais redevenue ce Moi éternel et ancestral...", est-ce que je dois lire ça comme quand il m'arrive à moi, dans ce surcroît de féminisation généralisée ambiante, d'écrire au féminin un participe passé conjugué avec être à la 1ère personne, ou est-ce que tu es une fille ? Dans ce dernier cas -- j'ai vaguement essayé de m'en empêcher, mais ça a pas marché --, est-ce que je peux te demander si tu es célibataire ?"

Malheureusement pour toi, mes cheveux longs cache une couille, deux meme! Mon anima se manifesta. L'erreur me frappe. J'ère et m'effondre!

~~~

Voila, un autre gros caca, et des faussetées que l'on regarde avec les fossettes tordus d'un rictus a faire danser les morts.

"Là ou ça sent la merde, ça sent l’être"
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