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La lyre du romantisme fanatique extrémiste
#1
Mise en garde: d'abord avant de commencer il faut préciser que j'ai au préalable demandé à un administrateur du forum pour aligner plusieurs messages à la suite... Il faut demander.

Parce que désormais les fanaux tendus à bout de bras dans les ténèbres pour éclairer la conscience de l'homme, ont été relayés. Ces fanaux des Pères de l'Humanité, du Rédempteur, des Innocents du Génocide Arménien comme celui du Peuple de la Shoah, seront pris en relais par des fils de notre société industrielle. Après un désarroi, que la plus grave des condamnations ne peut adjuger, leurs âmes, au Jugement Dernier, nous instruiront de la lumière d'une Expérience...

L’après-guerre

Après la 2de gm le bon ton et la raison du commun entendement étaient à la pratique pleine de la liberté. L'apanage distinctif de cette époque nous parvient aujourd'hui.   Malgré la symbolique portée à une analyse hors sujet par les générations successives, on peut tenter de lister quelques éléments tels que les longs cheveux, la marque "peace & love", la musique électrique, les drogues, les happenings et les festivals, une forme moderne et alphabétisée de nomadisme, la culture telle une contre-culture, les communautés hippies, la contestation, etc... Ces repères, ayant traversé les décennies, aboutissent donc à une perception contemporaine par des références remaniées. La génération actuelle a ses préoccupations et des intérêts inhérents à son époque... L'attribution de spécificités aux années 60/70 par la perception et le jugement actuels est difficilement exacte.

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Pour commencer, le stéréotype du mode de vie passionné (longs cheveux, style du pèlerin, du gitan...) s'explique comme forme de propagande extrême à l'opposé d'une société fasciste vécue en Europe avant et pendant la 2de gm. Le Nouveau Monde, creuset de la pègre, menaçait l'ordre et l'ordre des choses. Le Juif errant, échevelé, enserrait le globe planétaire de ses mains aux ongles sales. L'anthropologie, la morphologie, au décret du blâme ou du compliment en fonction de taux associés aux    origines raciales prédestinait l'individu dans un ordre social hiérarchisé, structuré... Le terroriste était donné à l'affiche comme Rouge débauché et dégénéré. Le philosophe s'élevait en docteur du bla-bla et du faux-fuyant. Ainsi se caractérisait la propagande nazie à la base de l'hystérie des masses nationales-socialistes et fascistes marchant    sur la voie sacrée des mille ans de règne promis par leurs dirigeants. La race pure appliquait des nouveautés odieuses dans un but protectionniste... Mais la vindicte revancharde de la Libération a répondu à cette exaltation malfaisante par une équivalence impressionnante. Le modèle, non plus aryen, faisait l'apologie de l'aventurier révolutionnaire, chevelu porteur d'une culture anglo-saxonne et d'un romantisme militant extrémiste. Les acteurs du Paradis Juif argués, intégralement, par la propagande nazie calomnieuse, prenaient leur revanche. Jour et nuit, la vie en rue était devenue une Académie populaire militante de l'Art à ciel ouvert, et avec toute la mesure d'une expérience de la marginalité libérée... L'imagination au pouvoir deviendra plus tard un mot d'ordre général. La cause de la Liberté était moins à un domaine terrestre parfait que à une rétorque forte. La valeur fanatique, comme support au triomphe du Monde Libre, devait égaler sinon surpasser celle de l'idéal réactionnaire.
L'authenticité du modus vivendi fasciste n'est jamais rendue dans les médias, les archives, la documentation, pas plus que ce qu'il y a eu après la Libération. On ne dira jamais tout parce qu'il y a censure. Pour faire ici une démonstration avec un échantillon de l'historia, prenons les autodafés de Nuremberg en 1933. On ne cite que des auteurs littéraires associés dans l'idéal nazi au matérialisme, à la décadence   et à la corruption morale. On ne cite, dans le matériel documentaire mis à disposition du grand public, que les feux avec des livres dedans... Non. L'élan d'un peuple sur la voie de l'arbitraire allait plus loin.


En réfléchissant bien il ne s'agit pas que de  "classiques" issus de la méthode, sur le thème de la psychologie, la  politique ou de l'humanisme jetés aux flammes mais aussi de la  pornographie, de tous les éléments d'un commerce opportuniste des Années  Folles, d'œuvres imaginatives prospectives (par ex des BD de science  fiction décadentes), de la recherche intellectuelle, de    tout ce qui a  trait à la culture dégénérée (le jazz)... Le tout mixé par les flammes  et livré à la destruction dans le Reich entier, comme dans la future  "forteresse Europe" déjà collaboratrice, en une ambiance hystérique du  fanatisme. Là on perçoit toute la dimension de l'historicité quand la  facette de l'authenticité omise dans les enseignements de l'historia est  soumise à censure.


En phase avec le débarquement sur le mur de l'Atlantique, le "rush" de Berlin s'annonçait résolument. Depuis les vagues d'assaut du 6 juin 1944, cela ne finissait pas d'arriver. Les listes de noms des contingents à former portaient naturellement sur les levées    suivantes, vers les nouveaux... Mais la victoire acquise, graduellement livrées à leur propre arbitrage, moins pragmatiques et plus empiriques, les nouvelles vagues(new wave) demeuraient, toujours et par dessus tout, vecteur d'idéaux ciblant les interdits. La vague suivante étant toujours la nouvelle vague, beatniks et enfants-fleurs, tels le syndrome de l'espèce humaine, s'ensuivirent aux vétérans... Déjà depuis les blitz sur Londres, la population menée par la Défense passive emplissait le métro pour survivre encore aux armes secrètes de représailles (bombes volantes à guidage autonome V1 & V2). La foule "underground" s'efforçait de garder son enthousiasme par la musique amplifiée. Les sons devaient dépasser les limites de la crainte (dans les vieilles sections du métro anglais on peut encore voir les vestiges d'anciennes installations électriques). La marie-jeanne, denrée évoquant des latitudes plus sereines du globe, arrivait des colonies et apportait un souffle nouveau exotique en des volutes, promesses de paix et de quiétude. S'échapper de la réalité de la guerre était comme un acompte perçu sur les lendemains. De là viennent les 1ers "tubes". Ils feront ensuite les hit-parades, patrimoine de la culture anglo-saxonne. Le métro Underground est bien le "Tube" de Londres. La musique et la culture "underground" plongent là leurs attaches. Et la marijuana est bien un support amené jusqu'au front de guerre depuis le Monde Libre par le biais d'un trafic prenant source dans les colonies telles les cargaisons, les matières premières utiles à la victoire.
Lors des chapitres historiques débridés, l'homme se réalise par des moeurs réfractaires à la conformité. Autrement on est "récupéré" par le système. Depuis l'Afrique du Nord, les armées alliées entraînaient derrière elles (et en même temps, par la péninsule ibérique) toute une sphère partisane, des supporters, des réfugiés réalisant une épopée comme ferment d'une idéologie,    une culture...(les Croisades ou la Grande Armée avaient pareil. D'aucuns tiennent prosaïquement ce mouvement pour les arcanes de l'immigration). Toute cette humanité était sur le terrain et suivait pour être au fait direct de l'évolution de la situation avec une frénésie (une hystérie) grandissante à l'approche de la Victoire finale. Mais dès le moment où l'on était pris en charge par une infrastructure hospitalière, pour une blessure ou un manque physiologique par exemple, on était "récupéré". Plus tard ce mot pouvait s'appliquer à une idée, une chanson, aux maîtres à penser (des gurus)... Cette expression est restée pendant les années 60/70, les fanas groupies    considérant leur genre de vie adapté à un terrain d'action en survivance de la Libération    mondiale (diffusion d'une culture, cheminer par les routes jusqu'en Orient, franchir et marcher sur les frontières ouvertes des états, répandre une certaine parole...). A l'été de cette époque, des voyageurs en nombre et affichant une négligence vindicative, faisaient étape dans les fossés le long des routes. Folklore issu de la guerre. Quasi en pyjama et les pieds nus il s'agissait de soldats démobilisés. Les sujets sillonnaient l'Empire (British) en tout sens, comme les grenadiers démobilisés avaient le monde à eux... Les devanciers d'une vogue en propagation. Démobilisés mais sur le terrain(jusqu'à leur récupération par le système). Par exemple une chanson "récupérée" par le commerce, ou une idée politique "récupérée" par l'establishment, ou encore quand untel va en cure de désintoxication, il est alors "récupéré"... Cela signifie "plus utile à rien sur le terrain d'action". Ainsi, La force d'une marginalité instaurée a ses raisons (et ses saisons). Le langage branché de ces années là évoque souvent le printemps, l'été, l'automne et l'hiver pour signifier toutes sortes de choses: un état de santé, les dernières nouvelles politiques, le processus d'une utopie...    

1976 - borne chronologique précise placée à l'achèvement de "l'après-guerre".

Conclusion: "l'après-guerre" a vu sa fin parce que un rêve ne nourrit pas son homme. Vivre et promouvoir une utopie est d'abord possible mais tend, au final, vers le cauchemar. Pour reprendre la terminologie marginale, "l'été" aura duré une ou deux décennies. Aussi les faits divers de la presse étaient fournis en actes de vandalisme,    larcins, violences, et suicides, tous résultant de la consommation de substances (à la défense, l'argument était l'anarchie à l'assaut de la société bourgeoise prédisposée à l'attentisme). Une économie basée sur les expédients et la transcendance idéologique est pauvre (l'humilité sacralisée véritable était alors invoquée). L'engagement de la jeunesse en une exaltation pour une culture fanatique au registre de faits historiques maintes fois ressassés, est en concurrence avec le sentiment patriotique = ennemi de l'intérieur    (l'objection: l'universalité d'une mode internationale est bien plus forte que les nationalismes mesquins et sectaires, désormais mal réputés). Etc... etc.. Ainsi les couleurs anglaises ou américaines pouvaient symboliser une façon de penser, une philosophie sans bornes, au détriment de toute matérialité nationale et son drapeau. Il s'agit alors de contestation. Vis à vis des institutions il s'agit de parasitage social... (réf guerre du Vietnam)


Mais pour achever la polémique, quand la drogue fait des ravages, elle donne des tares aux fœtus et il y a là un signal alarmant. La réaction se fit progressivement plus forte pour aboutir à des arrestations, des opérations "coup de poing", une répression    policière aux USA et en Europe ainsi que partout ailleurs, dans tous les pays. Les actions organisées par les structures étaient appuyées par une faction importante dans les populations. Il y a eu des faits violents en public. Des excès terrifiants ont eu lieu (la torture du sevrage forcé imposé aux junkies, etc...). Le verbe "flipper"    fait le vocabulaire courant de ces années. Au panthéon du 7me Art, une œuvre rendant bien un décor de la fin de "l'après-guerre": "Midnight Express"


Voici présentée de façon succincte,  c’est-à-dire sans entrer dans les détails pharmacologiques, la classification  des drogues de Lewis Lewin, qui fait autorité depuis sa publication en 1924

cette vue fréquemment concrétisée  dans les rues jusqu'à la fin des années 60 représente assurément un soldat  anglais démobilisé de "l'après-guerre"

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* le premier groupe est celui des  stupéfiants (Euphorica); il comprend des drogues    qui calment l’activité  psychique, comme l’opium et ses composés (la morphine, la  codéine, l’héroïne,  etc.);
* le deuxième est celui des  hallucinogènes ou psychodysleptiques (Phantastica); il comprend un ensemble de substances d’origine végétale très différentes par leur composition chimique, qui ont la capacité de susciter des hallucinations: le peyotol, le chanvre indien, le lysergamide (L. S. D. 25), la mescaline, les plantes tropéines, qui provoquent une excitation cérébrale et se manifestent par des sensations déformées, des hallucinations, des illusions et des visions;
* le troisième groupe (Inébriantia)  est composé de substances enivrantes comme l’alcool, l’éther, le chloroforme,  le benzène, etc., qui suscitent successivement une excitation et une dépression;
* le quatrième groupe est celui des  hypnotiques (hypnotica), agents du sommeil tels que le chloral, le véronal, le suflonal, kawa-kawa, etc.;
* le cinquième et dernier regroupe  les excitants (excitanta), des substances d’origine végétale procurant, sans altération de la conscience, un état de stimulation cérébrale: la caféine, le bétel, ainsi que la cocaïne.

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Mutisme sur la vérité des années 70. Des ombres subsistent dans la conscience de notre société qui s'affecte à une abolition des fantômes pour se libérer d'une authenticité. La censure est réelle et on la dévoilera ouvertement quand les jeunes générations arriveront plus loin qu'aujourd'hui...


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L'être humain est un ensemble de cellules. Entre la membrane externe et le noyau il y a le cytoplasme avec le liquide cytosol surtout composé d'eau. La prise de substances(drogue) correspond à une intoxication des cellules. Càd avec la drogue on mute la    composante aqueuse du liquide. Le noyau baigne alors dans la drogue au lieu de son milieu naturel. On vit un rêve. Quand la drogue s'épuise avec le temps, il faut recharger par une nouvelle prise sous peine de ressentir un manque. Un manque est le vide fait entre le noyau et la membrane de la cellule. Sans plus aucun support, le noyau "flippe" dans ce vide. Le résultat en est pour le sujet un enfer d'apocalypse surpassant toutes les tortures. Une chute dans le désespoir et l'épouvante... En damnant ses junkies lors de la grande réaction des années 70 (1976 principalement), la civilisation a signifié un holà parfois interprété comme habilitation à exercer la terreur (de part et d'autre, certains actes vengeurs s'inscrirent en objets de faits divers frappés d'interdit à la diffusion). Globalement, la réaction partout    simultanée a été opérée avec une rigueur variable selon les cas mais son déclenchement a été initié par l'Occident décadent désireux d'en finir avec un phénomène de crise.  Dans le cadre de la polémique politique et des confrontations des mentalités, des initiatives sadiques ont été commises de façon plus ou moins clandestine pour avoir "raison" lors des épreuves de volonté entre opposants. Ainsi des sevrages brutaux ont été imposés causant des séquelles infinies ou la mort à des échéances diverses... On se doute d'excès extrêmes en Occident, en Afrique et l'Asie, comme dans le monde(le rejet d'une mode et l'annihilation des marginaux ont été mondiaux).


Quand un système pèche par négligence, il peut s'agir  d'une peccadille. Si d'aventure les excès à la clé sont graves, la gaffe  n'est plus anodine. Parce que avec les stupéfiants, quel qu'en soit le  zénith, le résultat va au record... Il n'est pas question d'attribuer des responsabilités ni de définir des torts pour l'inéluctable sans cesse auguré (à "l'hiver" d'une époque, fatalement, pourrait-on objecter). Mais ici une mise en lumière est faite sur l'action persistante d'un office permanent de la censure montrant aux masses ce qui va dans le sens de leur agrément uniquement. Pourtant la Liberté d'Expression peut être l'outil du mensonge ou de la vérité mais on doit pouvoir en user... C'est la loi. Toutefois cacher de tristes événements humanitaires comme une faute va pour une censure et une Justice détournées de leur but préalable. Par une motivation désormais nuancée et une justification hybride, on changera de toutes façons, comme prévu, la nature de "l'après-guerre" et on tronquera le phénomène hippie par une occultation ou un détournement des références. Par exemple les dénominations réductrices comme "baba cool" ou la camionnette VW relookée à la façon naïve et puérile, ou encore une représentation de marginaux propres, bien bâtis, avec des coupes de cheveux éthiques. Il faut être averti pour percevoir l'amnésie quant à l'authenticité d'un temps dans les films de cinéma ou tout autre média. Les seuls ministères toujours actifs depuis 1945 ont été ceux de la censure (à contrario de la Défense, par exemple). Les documents, les médias ont toujours fait l'objet de directives pour ce qui est bien ou non... L’apanage de la société fasciste antécédente est inavouable et censuré. Depuis les découvertes des camps de la mort, la censure s'est toujours appliquée à intervenir pour la diffusion de médias agréés. Et aussi, aux moments les plus incertains des faits de guerre, les masses armées alliées ont fait de substances (héroïne) un fer de lance à la rencontre de  l'orgueil exterminateur, galvanisé et combattant de la race. Les stupéfiants, furent les seuls à même de faire la différence sur le champ de bataille. Les atouts en lice, opposés jusqu'à leurs natures, étaient ainsi. Les indices établissant ce fait dans les médias sont sous contrôle et effacés du témoignage historique. Cette notion, au crédit d'une évidence naturellement transmise sur le terrain jusqu'à "l'hiver" de l'après-guerre, ne fait pourtant pas la teneur des textes dispensés par les disciplines du savoir. C'était donc donné et laissé à une culture non récupérée, celle dite "parallèle". Aujourd'hui la société s'applique à "récupérer" par la censure le caractère excessif  des passions humaines... Pourtant si on veut être au fait d'une instruction responsable, on exploite toute optique envisagée à fournir le bagage intellectuel et à développer le jugement. Ceci étant destiné à mieux comprendre, mieux discerner, être à niveau avec les dossiers historiques et sociaux. On comprendra enfin que l'office de censure phénoménal se consacre à mettre un terme à la propagande libertaire engagée comme apologie onirique d'auto-destruction, cette face cachée du Monde libre.






Lors des années 70, à Amsterdam se situait le point de départ du Magic Bus reliant Katmandou pour un forfait variant autour des 100 $. Déjà depuis la Conférence de Yalta, nul pays ne s'opposait aux mouvements de ces contingents traversant la Turquie, l'Iran, Afghanistan, Pakistan (1947) et l'Inde (pour le Kashmir, Népal ou Goa...).    Avant la génération hippie, des bus en partance d'Europe traçaient leur route jusqu'en Asie du Sud-Est et jusqu'en Australie (aller-retour) parce que l'épilogue d'une déflagration universelle résidait en ces troupes de voyageurs. Aussi, les charters aériens sont la succession d'un mode de transport militaire appliqué au civil... Inutile d'être mystique pour percevoir une authenticité pourtant soustraite par les notions homologuées de la censure actuelle. Quand même quand on dit que les voyages forment la jeunesse on se rend compte de l'ampleur d'un phénomène aux proportions du globe terrestre...

Avec la marche du temps et les aléas politiques, les trajets devinrent plus courts et le terme final advint quand les frontières furent fermées aux mouvements libres dans divers pays tels que la Turquie (retrouvant son réflexe autoritariste), l'Iran(chute du Shah d'Iran et nouvelle République Islamiste), la guerre en Afghanistan et bien sûr tout cela dans la mouvance de la grande réaction au sortir de "l'après-guerre" évoquée et développée sur cette page Web présente.
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#2
Saviez-vous que en démocratie on abolit l'authenticité d'épisodes importants de notre historia humaine quand ils sont peu éthiques au sens de la structure institutionnelle? Mais la juste mesure entre la censure et la Liberté laisse passer un minimum d'indices. Notre société prétend à la démocratie et à la liberté d'expression. Ainsi pour assumer notre modèle vis à vis d'autres concepts politiques il faudra laisser fuser un minimum d'information sur certains antécédents sociaux afin d'assumer notre symbole de démocratie et d'honnêteté auquel nous prétendons. Il faut un minimum. Chaque système a sa publicité, son modèle. C'est une question de diplomatie internationale entre les blocs. Dans l'idéal, le nôtre, c'est le prestige de la Liberté. Par ce biais, je trouve parfois sur le Web ce qui correspond à la vérité... Laquelle est en majeure part masquée... Même si on n'est pas habitué à le savoir. C'est cette opportunité du minimum d'indices laissés par notre pouvoir de décision institutionnelle que j'aime rassembler... Ce sont les 1ers d'une collection de choses rares j'espère.

Amsterdam (jusque aux mi-70) l'hôtel n'était pas la solution obligatoire  (bien qu'il y ait des "yousth hotels",
des sleeping à bord des  péniches ou sur le dur, des campings) mais on pouvait aller où on  voulait...
Au parc, ou comme ici, le Dam au petit matin... On appelle  cela "dormir dehors".
[Image: dam.jpg]

un principe de ce mouvement social, la diffusion d'une influence autour du monde...
[Image: busin.jpg]


les tarifs vers la fin de l'existence du Magic Bus... en florins

[Image: tarif.jpg]

le "hippy trail" schématisé sur une carte didactique. Mais quelle aventure ce Magic Bus...
Passer des frontières avec des douaniers qui tiennent vos papiers à l'envers...
[Image: hippytrail.jpg]

genre de déco sur un Magic Bus
[Image: decobus.jpg]


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#3
image de piètre qualité. C'est une capture d'une vidéo sur You Tube  qui traite du musée hollandais "Les années 60" et qui montre l'écran  public dans la salle...
C'est donc une capture d'image d'une capture  d'image d'une capture d'image... Mais pour nous il s'agit d'une image  qui a passé la barrière spatio-temporelle jusqu'à ici.
On distingue  l'arrière du Rijksmuseum à Amsterdam. Le terminus d'embarquement était  là. Il y avait parfois deux bus en partance... Peut-être plus...
Je ne  sais pas mais on ne peut parler de ce que on connait et j'en ai vu deux à  l'époque. A ces arrêts de bus un peu spéciaux les panneaux indiquaient  simplement: Lijn n 1 et Lijn n 2.
Sur l'image, c'est désert. Dans une  certaine mesure il s'agit de censure spontanée au moment de la prise de vue.
C'est moins flagrant que de placer  d'autres personnages dans le décor mais de toutes façons on ne montrera  pas les gens tels qu'ils étaient.
[Image: bustop.jpg]

il y eut un bureau du Magic Bus à Londres aussi... remarquez les deux  bobbys avec des cheveux non domestiqués, comme à l'après-guerre  mondiale. Le mode de pensée était différent et les favoris plus longs. Les camps de la mort nazis intolérants étaient encore dans tous les esprits. Pourtant sans aucun doute, et aujourd'hui comme avant, le "custodian helmet" (casque de gardien) est spécifique aux hommes  de police du Royaume Uni. Sous le casque c'est le Bob.
[Image: bob.jpg]

en route !!!
[Image: enroute.jpg]

arrivés à Kathmandou
[Image: Kathma.jpg]

irruption de l'aventure western dans notre époque industrialisée
[Image: aventure.jpg]


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#4
mais pour finir ce n'était que ça qu'ils sont allés chercher !!!
[Image: pavot.jpg]

se droguer et mourir pour tjs...
[Image: kidys1.jpg]

ceux-là, aujourd'hui les touristes les remplacent
[Image: kidys2.jpg]

<somewhere in India>
- "hey !! Where are you come from?"
- "Italy !!"

[Image: kidys4.jpg]

après le génocide de la guerre, celui de la paix = même dossier.
[Image: kidys5.jpg]
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#5
freak !!!
[Image: freak1.jpg]

+ "hey, brother !"
- "yeah"
+ "I hate you !!"
- "yeah"

[Image: freak2.jpg]

Jumping Jack Flash !!!
[Image: freak3.jpg]

en conclusion c'est un mouvement philosophique s'amenuisant  constament  jusqu'aux mi 70s mais réalisé par dessus les frontières des états. 
Bohème et  semi-nomadisme d'une sphère sociale alphabétisée...
[Image: trail.jpg]
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#6
"le romantisme à son paroxysme inspire un art qui n'est pas encore sous contrôle..." ce qui amène à envisager l'image visible en clôture de média comme une fixation complexée de la censure. On ne fait pas la promotion d'un spectacle en le refrénant en même temps. Ce n'est pas logique! Ou alors tous les moyens sont bons pour les gains, même quand c'est à l'égide d'une certaine culture et on outrepasse les principes quand cela rapporte des sous au budget économique. Mais enfin malgré ça on peut retrouver dans cette archive de l'I.N.A de France (ce n'est pas encore le silo anti-nucléaire aux archives de Fort Knox mais quand même...) une authenticité commune à la banalité d'une certaine saison philosophique. Oui cela correspond assez bien à mes souvenirs... Agréé à la diffusion!! On connaît ce morceau de musique mais avec les images on voit qu'ils ont débarqué de leur flotte en bois du temps de Barbe Noire, ces Anglais...





Pour le moment restons-en encore au thème présent, l'après-guerre, la censure...
ce clip ci-après a un son exécrable mais je le mets car c'est une pièce à verser au dossier de l'après 2de guerre mondiale... quand la patrouille fantôme prend position au sommet de la colline... et quand la lyre du romantisme fanatique remplace le fusil... une génération vecteur d'idéaux ciblant les interdits danse la bacchanale bohême, encore à la fin des années 60





Citation :
...A l'été de cette époque, des voyageurs en nombre et affichant une négligence vindicative, faisaient étape dans les fossés le long des routes. Folklore issu de la guerre...

Un temps de sursis au modus de l'Après-Guerre se perpétua jusqu'aux années 60 / 70. Les médias bridés dans leur information ne laissent rien, ou peu, paraître de cette sorte de leitmotiv de l'apathie avec sa justification ancrée en des circonstances encore juste antérieures... Au 21me s. on change le passé et cela c'est mal. Parce que cela va à l'encontre de l'enseignement et des valeurs de la démocratie. On ne peut exiger d'autres obédiences une Reconnaissance pour des faits pénibles de leur passé quand nous avons nous-même un complexe difficile à résoudre... Par exemple pour établir le plaidoyer de la Reconnaissance du Génocide Arménien nous ne pouvons soumettre un épisode social important au mensonge. On cache la Vérité. Il s'agit donc de négationnisme, sourd, profond... Et choquant... Ainsi sans vivre de violence, l'élitisme par sa clairvoyance, peut développer un traumatisme sur la nature du monde révélée. Pourtant avec la chanson suivante on peut se rendre compte du décor social en place. Il s'agit de marginalité. De tolérance de la part de la société aussi... Malgré que tout cela se soit mal terminé aux mi-70s. Cette chanson à succès est pourtant caractéristique de l'underground banalisé dans un style de variété française... Voici donc la facette plus proche de nous de ce même phénomène général.



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#7
https://fr.wikipedia.org/wiki/Hippie_trail

Y'a pas beaucoup d'infos sur la page dédié c'est dommage.

J'ai des question : Comment étaient accueillis les voyageurs dans les pays par lesquels ils passaient ?

Je me doute qu'ils ne passait pas par certain pays par hasard. La drogue devait être omniprésente, mais les réprimandes dans certains pays devait refroidir les ardeurs de certains non ?

Et la religions, les laissais t'on prier dans les lieux de cultes ?

Dsl pour la conjugaison je suis voila quoi.(rdrinside)

Merci amicale :yawinkle:
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#8
Chacun traite de ce qu'il veut sur le Web et je n'entends pas défendre ou faire la promotion d'une optique philosophique (aujourd'hui dépassée de toutes façons...), mais préserver une crédibilité au sujet d'un pan historique social tout à fait bridé et escamoté. Un témoin à qui on signifie "tu rêves, cela n'existe pas" voit son intégrité mise à mal. Mais à force de ramer sur le Web je trouve parfois des indices intéressants correspondants à mes souvenirs. Non, je n'ai pas rêvé et un verrou a été mis sur une époque. On mène l'enquête, on poursuit...

<cut>
Pakistan was an important destination along the "hippie trail," a popular route for Western backpackers that ran across Turkey, Iran, Afghanistan, Pakistan and India, usually ending in Nepal.
</cut>
Avec les pattes d'eph, encore une vestimentation très répandue lors des années 70, càd du mouton retourné en provenance d'Afghanistan. Ce que on ne perçoit pas sur les témoignages habituels courants parvenus jusqu'à nous, c'est que autant d'hommes que de femmes en portaient... Ces vestes et manteaux étaient très chaudes et valaient carrément un chauffage même pour dormir grâce à leur douce chaleur irradiante dans votre dos. Cela changeait des déconvenues philosophiques, politiques et sociales quotidiennes de l'époque. J'en ai eu une et je n'ai jamais eu rien d'autre de pareil aussi chaud. Elles sont un gage de survie sur les hauts plateaux d'Afghanistan en hiver je présume. Un rêve oriental hantait nombre d'Occidentaux mais c'est l'Orient qui est venu à eux. Ces vestes ne coûtaient pas cher et tout le monde pouvait en avoir suite à un arrivage en masse soudain dans les commerces. Le bruit courait que des Afghans avaient vendu leurs cheptels sans esprit de prévision du futur, mus par l'appât du gain et l'appel à une autre vie. Avec le pactole ils auraient quitté le pays natal pour s'établir quelque part en Occident et vivre de leurs rentes. A vérifier et étudier. Si quelqu'un a des indices...

Une veste ou manteau, au prix de base pouvait couter environ 500 FB (aproximation énoncée de mémo) ou 100 FF càd 15 ou 20 euros interprétés en monnaie actuelle, mais en valeur actuelle ce serait disons quelque chose aux alentours de 100 euros. Prix très démocratique pour l'article donc... Les prix ont fluctué fortement, vers le haut et vers le bas, sur les quelques années de présence commerciale de ces vêtements... C'est un indice des aléas humains à la source de ce négoce. Les prix étaient influencés aussi par les qualités différentes de la marchandise, mais ceci non contraignant pour le choix des spécificités au vu des saisons, et des décorations à motifs ethno-traditionnels qui achalandait les commerces. Les vestes courtes, les manteaux longs, teints, non teints, avec broderies ou sans, faisaient un choix autant varié que les prix.

Ce que on ne dit pas dans les médias témoignant de cette mode c'est que autant d'hommes que de femmes avaient ces manteaux...
[Image: mant2gar.jpg]

[Image: mantfille.jpg]

[Image: mantafg.jpg]

[Image: mantrouge.jpg]

[Image: mantbleu.jpg]

[Image: mantethno.jpg]
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#9
Les manteaux afghans, oui. Mais aussi l'attrait des Occidentaux pour l'Afghanistan à une époque... C'est un tout. Par exemple j'ai connu klkun qui a été là-bas avec sa femme et une camionnette lors des années 70. Et qui est revenu...
<rédaction>
Las des complications que pouvaient provoquer les zones territoriales aux confins de leur empire, les Britanniques, après des épisodes divers au 19me s, finirent par laisser s'instaurer sur le 20me s naissant une sorte d'équilibre en Afgahnistan, ce nouveau pays politiquement indépendant à l'international mais sous la férule d'un émir ayant imposé sa volonté à différentes ethnies et tribus de ce pays sauvage et montagneux. Cet émir (Abdul Rahman) avait fait l'Afghanistan mais surtout avait réussi ce que les Anglais auraient voulu pour leur propre crédit. Au final, ce nouvel état destinait toute une région montagneuse à faire silentbloc entre l'Empire Russe et celui des Britanniques. Soucieux du rôle de neutralité entre les deux géants, le successeur de l'émir s'adressa à un 3me pouvoir politique pour ne pas vexer les deux premiers. L'Allemagne !! Ce sont donc des subventions, des ingénieurs et conseillers allemands du kaizer qui firent les modernisations initiales dans ce pays afghan à caractère médiéval. Plus tard, lors de la 1ère gm, l'Afghanistan se plaçait, aux yeux des Anglais et des Russes, en théorie du côté des mauvais, mais situé loin des évènements, sa consécration réelle en ce sens ne put vraiment s'accomplir. Pourtant le Reich Allemand (comme déjà l'Empire Russe et l'Empire Britannique) eut le geste diplomatique de reconnaitre l'Aghanistan tel un pays indépendant. Un pays reconnu par tous, par tous les ennemis confondus. Une sorte de privilège ou de phénomène !! Il y eut malgré tout des escarmouches d'importance entre les Afghans et les Britanniques mais celles-ci étaient mûes plus par esprit nationaliste et tribal pour un grand Afghanistan que par germanophilie. Les avions anglais bombardèrent Kaboul. Les Afghans étaient malgré tout face à des vainqueurs de la Grande Guerre !! Néanmoins ceux-ci n'insistèrent pas trop et laissèrent l'Afghanistan prendre place à la S.D.N. Plus tard lors des années 30 les Soviétiques remplacèrent les tzaristes et c'est ainsi que des conseillers russes côtoyèrent des Allemands installés en Afghanistan depuis un temps. Les Anglais laissèrent faire au vu du péril montant des Nazis. Pour le coup les Anglais et les Soviétiques furent l'objet d'une sorte de lente cynétique qui les placèrent ensemble dans le même camp face à Hitler. Ainsi les Anglais pouvaient porter leur attention sur d'autres régions du globe aux enjeux critiques. Pourtant en 1941 les Britanniques et les Soviétiques désormais alliés contre le fascisme, occupèrent de commun accord l'Afghanistan (comme l'Iran) jugée trop favorable aux thèses raciales aryennes... Le pays demeura forcément neutre et passa la guerre de cette façon. Néanmoins le shah afghan refusa malgré tout de livrer les sujets allemands de son royaume qui avaient organisé la modernisation. En bref, après la 2de gm ce pays avait sa topographie philosophique et politique teintée d'américanisme (en relais aux Anglais désormais absents), de soviétisme et de germanophilie !!! (par l'entremise de la RFA, puis de la RDA à la fin des 70). Les Soviétiques au pouvoir en 1978 etc... etc... Puis les Talibans, etc...

Oui... Mais l'opium dans tout ça? Voici bien les livres et manuels de l'historia (dont s'inspire le résumé ci-dessus). Pas un mot sur les champs de pavot alors qu'il est de notoriété pour l'Afghanistan d'être un moteur de la production d'opium dans le monde. Le Croissant d'Or rassemble trois pays: l'Iran, L'Aghanistan et le nord de l'Inde Britannique (Balushistan, Kashmir...) aujourd'hui devenu le Pakistan. Or le noyau dense et plantureux, historiquement de tradition pour la production et le trafic d'opium (contrebande) se situe sur les deux derniers pays. Et pas un mot sur le rôle de l'opium dans les tractations diplomatiques de l'historia ni son incidence dans la guerre... Ce n'est pas normal. Il y a censure !! A l'époque de la guerre mondiale (la 2me) le seul endroit de la terre où le pavot abonde pour en faire une production industrielle dans le cadre d'un effort de guerre à destination des champs de bataille, se situe justement en zone administrée par les Britanniques. Les autres endroits du monde où il y a présence ténue de pavot (prenons par exemple ce qui correspond à la Yougoslavie...) demandent trop d'investissement et de perte de temps en une époque où tout devait aller vite, militairement, industriellement... Les Nazis n'ont donc pas cette "arme secrète" que constitue l'héroïne, et le schnaps n'y pourra rien. Au nord de l'Inde et les abords immédiats, on "n'a qu'à se baisser pour ramasser" la substance sans crainte de gaspillage ni de perte dans les labos de campagne où surabonde la matière première. Jamais les Nazis n'ont imaginé qu'une méthode des démocraties dégénérées allaient leur ravir la Victoire. Il était inconcevable dans l'idéal qui prônait la supériorité des uns et l'avillissement des autres, que justement ces derniers l'emporteraient par un moyen vil. C'est cela qui a perdu les forces de l'Axe. Ils n'ont pas compris que VRAIMENT tous les moyens sont bons pour gagner. Trop inféodés aux principes dans leur façon hautaine de s'affirmer, les Nazis ont vu le nihil arriver sur eux et emporter mille ans d'existence!!
"Et aussi, aux moments les plus incertains des faits de guerre, les masses armées alliées ont fait de substances (héroïne) un fer de lance à la rencontre de l'orgueil exterminateur, galvanisé et combattant de la race. Les stupéfiants, furent les seuls à même de faire la différence sur le champ de bataille. Les atouts en lice, opposés jusqu'à leurs natures, étaient ainsi."
</rédaction>

l'Empire Britannique juste avant la partition après la 2de gm démontre la présence des Anglais là où abonde les champs de pavots
[Image: empireB.jpg]

c'est étonnant. Kroutchev le soviétique en visite officielle en Afghanistan que le protocole mène devant des soldats habillés et casqués de stahlhelms.
Ce plénipotentat et sa sphère politique dont il est issu ne se départissent pas d'une austérité inhérente à la guerre.
Kroutchev demeure  freez à ce niveau mais d'autre part on ne la lui fait pas
[Image: brejn.jpg]

un occidental après la 2me guerre mondiale en Afghanistan... Mais à bien réfléchir c'est peut-être un Soviétique après tout???
Toutes ces questions en suspens pour moi alors que je me fie à des structures didactiques inaptes et qui ne m'apprendront rien de plus...
Je poursuis donc par mes propres moyens!!
[Image: danslechamp.jpg]

l'émulation philosophique des Occidentaux pour les régions identitairement originales est un volet aboli de l'historia.
Sur l'illustration il s'agit d'un Monsieur afghan des années 70 et d'Occidentaux appliquant un mode de vie en pleine motion lors de l'après-guerre.
[Image: AfghAllem.jpg]


une zique de circonstance pour le sujet présent traité ici


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#10
Mr Sandman a écrit :https://fr.wikipedia.org/wiki/Hippie_trail

Y'a pas beaucoup d'infos sur la page dédié c'est dommage.

J'ai des question : Comment étaient accueillis les voyageurs dans les pays par lesquels ils passaient ?

Je me doute qu'ils ne passait pas par certain pays par hasard. La drogue devait être omniprésente, mais les réprimandes dans certains pays devait refroidir les ardeurs de certains non ?

Et la religions, les laissais t'on prier dans les lieux de cultes ?

Dsl pour la conjugaison je suis voila quoi.(rdrinside)

Merci amicale :yawinkle:

oui mais attends je suis en train de faire le topic mais bon je v répondre quand même déjà. L'accueil dans ces pays s'est fait en fonction de la "saison philosophique" en cours. On a difficile d'imaginer l'"hiver" qui s'est terminé en épouvante avec des choses aujourd'hui sujettes à censure justement. C'est autour de cette censure que tourne le thème du topic
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#11
<cut>
Au cours de la deuxième guerre mondiale, la morphine sera utilisé sur tous les théâtres d’opération, dont l’administration aux blessés, ne sera effectuée que par les sous officiers et par les officiers du Medical Department. Elle sera présentée sous deux formes. En cachet à dissoudre dans de l’eau stérile (Morphine Sulfate) et par injection (Morphine Tartrate) avec une seringue à usage unique (Syrette).
</cut>
ci-dessus un extrait copié d'une page Web livrant des indices intéressants. (lien donné en fin de ce treath)

On lève un coin du voile mais on ne dit pas d'où vient la matière 1ère (opium) pour le traitement chimique vers la morphine. Pourquoi? Peut-être des territoires de l'empire administré par les Britanniques? Du nord de l'Inde? De l'Afghanistan? A part ces manquements la page Web est informative, didactique et avec la conscience presque tout à fait tranquille le jugement du visiteur peut s'arrêter à cette conclusion... "Et le folklore" aurait dit l'inspecteur Colombo? Tout détective se doit d'être tenace et par soucis d'objectivité on peut dire que même la guerre a son folklore... La drogue a son propre folklore anglo-saxon car elle va loin... Un infirmier militaire, ou un camarade, injecte la morphine par le biais d'un "shoot" pour alléger le soldat blessé du fardeau de la douleur. Ainsi on ne dit pas infirmier mais "pusher". Le nouvel élan que peut procurer un "shoot" (ou un "fix") de morphine ou d'héroïne est le "jump". Resurrection des couleurs hissées en montée... Le "flash" !!! La patrouille fantôme poursuivra son "jump", et encore le suivant, encore et encore...


[Image: syrette.jpg]

<cut>
Le sulfate a la particularité d'être un pentahydrate incluant deux molécules de morphine. Son utilisation nécessité de dissoudre le cachet dans 10ml d’eau stérile et d’aspirer la solution avec une seringue hypodermique. Ce procédé restera en usage jusqu’en 1941, suite à l’arrivée de la nouvelle seringue jetable. Mais malgré cela, de nombreux officiers du Medical Department, conserveront l’usage du kit Hypodermic dans leur sacoche, tout au long du conflit.
</cut>
mouaih... ça c'est la bonne vieille shooteuse. Pas besoin de mettre une photo, on connait déjà... (sauf si j'en trouve une vraiment bien...). Je vois déjà le grenadier US adossé contre un Sherman à l'arrêt et avec sa Sten à côté de lui... avec des balles qui sifflent dans tous les sens... Il a un schrapnel planté sous la peau. Le bunker à prendre est occupée par des Nazis irréductibles et le champ de bataille ressemble à celui de Verdun (1ère gm). Un pusher arrive reconnaissable par son brassard de la croix rouge. Il administre un shoot au soldat qui tient son garot avec les dents... Le moment du flash passé il se détend comme un ressort debout avec un sourire falot aux lèvres... et il repart... Les Nazis n'ont qu'à bien se tenir!!

(je mets le lien documentaire pour honorer la propriété intellectuelle)
U.S. ARMY DATA DEPOT
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#12
Citation :
La cause de la Liberté était moins à un domaine terrestre  parfait que à une rétorque forte. La valeur fanatique, comme support au triomphe du Monde Libre, devait égaler sinon surpasser celle de l'idéal réactionnaire.

Le style bohême c'était donc pour rendre la pareille à l'arbitraire.

Pour mieux comprendre on va ramener en mémoire un échantillon du fin fond de l'amnésie... bah!!! cela nous permettra d'en apprendre une couche sur les circonstances du monde et des mouvements sociaux, philosophiques et politiques se reflétant dans l'Art... Par exemple le nom Kahlo (de Frida Kahlo) trouve son origine dans le mot "kaló" forme mixant le langage catalan et le romani. C'est le terme désignant la langue et la communauté des Gitans en Espagne... et au Mexique. Frida Kahlo est ainsi un symbole militant d'une forme d'existence qui s'oppose au mode de vie hiérarchisé fasciste sur une planète en proie aux tourments des années 30 avec le péril des forces montantes du IIIme Reich. C'était le désordre civil dans le monde partout avec des mouvements sociaux... Ce sont les arcanes de la 2de gm. La photo de F K ci-après est donc assez bien importante et rare, et signifie beaucoup bien que la personne ait fait nombre de prises de vue dans tous les décors et accoutrements (parfois avec le marteau et la faucille d'ailleurs...), celle-ci est précise, nette, ne laisse pas de place à l'interprétation artistique mais témoigne d'un simple état de choses. Un indice, donc, pour amener à une révélation sur les jours qui se suivent et ne se ressemblent pas.  Le modus vivendi a changé jusqu'à aujourd'hui. Le pantalon sans la finition de la couture au niveau de la ceinture comme caractéristique d'un style de vie et un indice sur la fabrication des vêtements et des choses... Son style est mexicano inspired mais cette confection textile était très répandue dans les sphères "in" de l'après guerre aussi... Pour Kahlo il s'agit d'un mix gypsi et hispano mexicain dans un contexte idéaliste lors des confrontations avec les agents nazis en mission de propagande au nom de l'Ordre (orthographié avec un O majuscule... L'autre n'aurait pas donné à conséquence). Cette apparence est justifiée car les médecins sadiques du nazisme puisaient leur matériau humain chez les gypsies pour des expériences. Tout part de là et explique aussi l'après-guerre et la prétention revancharde des apparences bohêmes.
c'est une hypothèse mais probablement qu'elle a développé son aspect masculin en mesure des aléas politiques... Elle a développé et exploité un penchant de lesbienne avant tout. Plus qu'elle ne l'était... N'oublions pas que les agents de l'axe prospectaient partout et elle ne voulait pas que des hommes l'envisagent de façon malsaine. Son nom dénote de ses origines gitanes et on ne savait quel camp allait l'emporter... Elle s'est construite une barrière stérile dans sa façon de paraître pck elle devait se défendre du vice politique et du principe fasciste. D'ailleurs on remarquera que sur cette photo, différente, la seule révélant la vraie nature de ses origines, elle paraît vraiment une femme gitane avec un certain appeal.


Frida Kahlo, très Hip avant lettre!!!
[Image: FK.jpg]

ci-après on perçoit enfin, par les éclaircissements donnés, le standard  d'une sorte de romantisme fanatique. Les médecins nazis puisaient leur matériau humain chez les gypsies, les roms. Les rêveurs étaient tancés, rééduqués, pourchassés... ce qui explique l'apologie revancharde de la vie de bohême par une sorte de romantisme militant extrémiste dans l'affirmation d'être, la musique, la façon de penser jusque dans les années 70... Sur l'image il aurait pu s'agir du Paradis Juif  romancé par la propagande nazie haineuse, autant que de groupies fanas de musique psychédélique. Etats de choses (camps de la mort, société fasciste et contexte du Monde Libre d'après-guerre) tendant tous à être censurés autant les uns que les autres aujourd'hui... Il s'agit du même dossier.
[Image: paradis.jpg]

Quand on veut une reconnaissance, par d'autres obédiences, de circonstances passées (par exemple faire admettre le génocide arménien par les Turcs)
nous n'avons pas à censurer ou dissimuler des aspects antécédents de notre civilisation occidentale.
Les choses doivent être mises en lumière.
[Image: paradis2.jpg]

L'héritage idéologique des fascistes n'a pas prévu un avènement au crédit de la dégénérescence... 
Certains, des premiers, sont devenu fous de le voir et savoir...
Et la Démocratie assume pleinement son rôle. Elle y "donne du sien".
[Image: paradis3.jpg]
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#13
La justification de la décadence occidentale lors de "l'après-guerre" trouve ses arcanes dans l'historia inavouable et censurée.
Elle nous incline vers une tolérance pour un art romantique libre, sans limites... Ci-après une vue du laboratoire du Dr Goebbels.
Le matériau humain était puisé chez les Bohémiens.
[Image: goebbels.jpg]

Nota: ne fut ce que cette image précédente est déjà un peu censurée.
Elle est statique. Les nazis avaient un sourire permanent assez particulier à contrario des opposants et des victimes...
La censure trouve sa justification sur les documents historiques pour enlever les masques de la tragédie humaine figurés à l'origine.
TOUT, depuis quelques décennies, est contrôlé à ce niveau.
Ne le saviez-vous pas? Quand on dit que les Camps de la Mort étaient l'enfer, il faut comprendre et voir l'enfer.
[Image: masqGoebbels.jpg]
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#14
Certains recherchent les stahlhelm et les dagues des jeunesses hitlériennes, les symboles ss... Les modèles réduits de panzers, les médailles, le Leica qui avait pris en vue la souffrance des opprimés... On ne peut rien dire évidemment, l'image virtuelle ne reste pas et le film est détruit ou conservé dans des silos blindés de Fort Knox abritant des archives de censure relatives à l'historia. Il y a des amateurs et des collectionneurs. Moi c'est plutôt l'apanage d'une certaine (anti-)culture... Et justement, ce n'est pas moins discutable. Que on en prenne son parti, au choix!!

Sur le Web, à force de suer, on finit par trouver des documents rares, des PREUVES !! Quoi  qu'il en soit nous révèlons des sujets qui ne sont pas développés  par les sphères intellectuelles, rédactionnelles, pourtant prédestinées à le  faire. Nous faisons le travail de la faune journalistique empotée de  notre époque. Tout ce topic présent, et certains autres sur ce forum, n'en font que la démonstration.


Les moutons Karakuls pour faire des manteaux de fourrure PoP à prix démocratique
[Image: karakuls.jpg]

Harrison, un des Beatles lors de leur visite en Inde avec une veste afghane faite de fourrure des moutons Karakul
[Image: Harison.jpg]

Le Magic Bus est un sujet déjà traité ici (notamment dans la rédaction de "L'après-guerre"). Mais avant le Magic Bus il y eut des initiatives précurseures.
C'est méconnu et donc important pour l'intégrité du témoignage. Un  de ces bus pionnier du hippie trail sur une documentation très rare!!
C'est avant la ligne du Magic  Bus et on minimise l'importance d'un phénomène... Censure !!!
Cette ligne par la route avait pris l'homonyme de son équivalent par la mer: l'Indiaman.
Ce phénomène date des années 50. Regardez bien la carrosserie du bus (à la loupe).
Je ne sais pas de quelle manière la photo a été mystifiée, ou si les indices dépassent toutes nos attentes dans notre enquête...
[Image: indiaman.jpg]

Aussi, par la Turquie, au lendemain de la 2de gm, l'émulation freelance.
Citation :
les fanas groupies considérant leur genre de vie adapté à un terrain d'action en survivance de la Libération mondiale (diffusion d'une  culture, cheminer par les routes jusqu'en Orient, franchir et marcher sur les frontières ouvertes des états, répandre une certaine parole...)

Après Yalta, on craignait bien de s'interposer sur le chemin des porteurs de la culture héritée des vainqueurs de l'historia...
[Image: headeast1.jpg]

les  divers pays qui ont vu passer les spécimens à bord des bus en ont gardé  des reflets...
A voir sur les images suivantes. Identification d'une  certaine culture...
[Image: hip.jpg]
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#15
l'Iran a été impliquée et son implication ne s'est pas limitée à laisser passer les bus hippies de loin... Au contraire ! Le pavot iranien, l'héroïne, le phénomène PoP iranien s'associaient au hippy trail !!! Sous le règne du Shah, le régime politique iranien comme allié de l'Occident plaçait des repères conformes à l'engagement du monde Libre de l'Après 2de guerre mondiale... Comme dans tous les pays décadents occidentaux ou pro-occidentaux de l'époque.

Le média de l'époque en est une rémanence.
[Image: Iran.jpg]

le  mythique hotel Bagdad... Les circonstances légendaires ont été  détournées par la censure dans les réalisations médiatiques ultérieures.  
Abolition !! Le 7me Art, piloté par les directives des ministères, ne reflète nullement l'authenticité.
[Image: hotelB.jpg]

comme des spores au vent sauvage... Au lieu de faire du sport!!
[Image: spore.jpg]

une  rémanence de leur passage. Photo de mode en Iran du temps du Shah ! Même les hippies doivent faire pipi parfois...
les filles vont furtivement se soulager entre deux autos... Les teens aujourd'hui, en teuf ou discothèque, le savent cela que ce sont des choses qui peuvent arriver.
Si  les Occidentaux ont assimilé la culture orientale, cette photo relate ce  qui n'est qu'un échange de procédés...
[Image: modeIran.jpg]

Une teen afghane ayant été en contact avec ces routards occidentaux venus dans son pays
(c'est écrit dans le témoignage à l'origine de cette  photo).
C'est, je trouve, un document très rare.
[Image: Afghane.jpg]

Un disque iranien de culture "moderne" (60 - 70s). J'ai pris le morceau qui me botte le plus sur ce LP.



dans ce regard, le Monde Libre jusqu'à la mort... Je te reconnais!!
on capte là les tenants et les aboutissants de la révolution iranienne islamique.


le bon ton de la vogue autour du globe: une hippy iranienne du show bizz je crois...
mmmhh!!! récupéré...

[Image: iranhip.JPG]

tout propre, tout aseptisé, affichage surfait comme souvent...
[Image: iranhip2.JPG]

les pattes d'eph !!
[Image: iranhip3.JPG]
 
on est en Iran... entre l'occident et les Indes... sur la route entre terre et ciel

Aux yeux de l'homme citoyen, l'opium fait l'image exotique orientale ancienne... Par exemple, pendant la seconde moitié du 19me s la Perse était exportatrice avérée de son opium. Ce commerce faisait la tradition comme le tabac, les tapis, la soie ou le coton... En Inde aussi... D’après les relevés statistiques des douanes impériales chinoises pour l’année 1863, il a été importé de l'opium de Malva (Inde centrale, Madhya Pradesh) et de Patna (Bihar Nord-Est), et de Bénarès, mais aussi de Turquie ottomane et de Perse.
Les statistiques iraniennes montrent que en 1936 les revenus du commerce extérieur sont caractérisés par l'opium à concurrence de 15% (= 1350 tonnes)
Dans la décennie des années de 1940, la manie opiomane caractérise la Turquie, l'Iran et l'Inde. En Iran par exemple, 11% de la population de  l'an 1949 est addicte à l'opium, sans rémission possible (junkies), et les fumeries fleurissent dans le pays et à Téhéran.
En  1955 interdiction par le Shah = disparition des cultures mais en 1969 légalisation de l'exploitation de l'opium sous licence d'état pour endiguer le traffic des pays voisins (dont la Turquie). En Iran il y eut dès lors des consommateurs légalement déclarés et les clandestins. Les coupons pharmaceutiques de l'état ne suffisaient pas à contingenter le nombre total réel des opiomanes = marché noir par trafic étranger et explosion de l'héroïne s'ajoutant au crescendo de la drogue par les autochtones et les visiteurs (hippie trail).
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#16
une mauvaise troupe, oui!! Mais l'épopée a bien existé !!
[Image: troupe.jpg]

fax d'une photo, mais on voit !! Le figurant est un peu trop aseptisé au crédit de l'éthique de la presse...
ou alors il s'agit d'un spécimen de la classe moyenne subsidié par les moyens familiaux pour prendre facilement l'avion.
Un hippie d'un jour? Ou pour toujours??
[Image: hipKath.jpg]

D'aucuns se demanderont quelle nuance distingue un témoignage qui dispense l'authenticité de celui qui sonne creux... La photo suivante est authentique. Elle est très rare. Ces témoignages ont été l'objet d'une réaction violente. La vue suivante montre un orchestre en exergue de l'ambiance originale à Goa... Sur la plage... C'est ce type de documentation très rare ayant échappé à l'autodafé de la censure des années 80, qui acquerra un jour (outre l'inestimable) une valeur très estimable. On regrettera alors d'avoir perdu les vieux sacs brodés, les bijoux, les photos, le courrier liant les sphères in de l'occident aux points de rassemblement en Inde... Ici et là-bas en une fois. Ce courrier, aux phrases empreintes de fantasme inédit chez nous et avec des fleurs séchées jointes en attachement dans l'enveloppe aux senteurs de patchouli... Et chez Christie's cinq-cents livres sterlings pour la lettre hippie originale mesdames messieurs !!! Qui dit mieux? Adjugé !!
Mais non !! Une x de plus l'Homme a rempilé au saccage irréfléchi (nota: le courrier en forme de papier toilette a aussi existé. Il faut maintenir l'objectivité)

jusqu'où cela a été...
[Image: 1970s-goa.jpg]

L'épopée a bien existé. La drogue tue !! Un hippie est laissé en chemin... Oui, l'épopée a bien existé...
[Image: hipmort.jpg]

La teneur de la citation suivante se prête à l'émanation de l'image suivante:
Citation :
Une économie basée sur les expédients et la transcendance idéologique est pauvre (l'humilité sacralisée véritable était alors invoquée)

Implication affairée caractéristique, tout absorbé religieusement par une tâche quotidienne pour extraire la vie des sucs mûrs et odoriférants produits de la terre.
Ces postures d'une humilité proverbiale ont fait le paysage socio-médical de l'Occident dans les instituts... des sujets ramenés intra-muros.
Mais la photo est intitulée "Peshawar 1972"... encore dehors, sans dossiers médicaux: des "canards sauvages". Pull Haze !!!
[Image: Peshawar72.jpg]

c'est évident que la drogue tue et amène une dégénérescence... Dire le contraire est le fait d'une mauvaise intention.
Si il y a eu épopée lors des 50, 60 et 70, elle a eu ses 4 saisons et sa fin.
[Image: JH.jpg]


musique dégénérée... Mais BONNE !!!


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#17
En addendum du sujet traitant des vestes en mouton retourné d'Afghanistan voici un complément historique de la mode. Tant qu'à faire autant compléter l'info sur la mode. C'est assez en phase pour la suite de notre travail de détective... Les pattes d'eph étaient très répandues. Cette façon de s'habiller s'inspire de la marine américaine. A une époque les pantalons évasés équipaient les marins de la force armée navale américaine. On pouvait rouler les pantalons pour relever les pans vers le haut jusqu'au dessus des genoux, sur les cuisses, afin de pouvoir sauter à l'eau depuis une chaloupe accostant un rivage par exemple... ou simplement pour la corvée nettoyage du pont ou des locaux du vaisseau. Après la guerre les marins se sont répandus dans tous les ports à la même mesure que la culture anglo-saxonne de cette époque (pas celle produite par la censure et que je m'évertue à dénoncer). Les "pattes d'éléphant" sont devenus une mode de la confection vestimentaire en référence à l'idée de la libre propagation idéologique (...et de la syphilis diront les esprits sarcastiques...)

voici la coupe originale d'un pattes d'eph. A l'origine on appelle cela un SEAFARER. Il y en des bleus mais ceux emblématiques sont les blancs je crois.
Ces vêtements de matelots font la régie de certaines œuvres du 7me Art mettant en scène des découvertes de continents ou des aventures des années 20 et 30.
[Image: pattedeph1.jpg]

une esquisse caricaturant des matelots (français je crois fort...).
On comprend la vraie place de ce qui deviendra les pattes d'eph dans l'imaginaire populaire...
[Image: pattedeph2.jpg]

la mode des pattes d'éléphant normalisée au civil (big fat money !!!)
[Image: pattedeph3.jpg]

...et le pendant de cette mode poussée à son paroxysme lors des années 70 (c'est franchement socio-économique ici)
Pour interpréter cette photo N/B de façon correcte, percevoir les dégradés sur le jean's depuis des zones de bleus les plus claires en haut, au plus foncé en bas. Intense!!
[Image: pattedeph4.jpg]

Plus largement que les pattes d'éléphant, certains labels essaient la confection à caractère misérabiliste comme mythe aventurier et rêve de légende moderne... Il faut peu de nuance pour qu'un vêtement paraisse burlesque ou tel une fiction du génie. Je n'ai pas envie de me déguiser en poubelle (mais je vois très peu de choses pour homme) ni voir les filles en souillon. Je préfère oublier cela et ne voir que le bon (sachant très bien que le mauvais est là... Toujours.)

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Ci-après une vidéo de la mode actuelle. Je la place pck je me sens moins largué du coup.

Making off du clip vidéo One Life Desigual | Desigual.com

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Etudions les nuances d'un style depuis longtemps récrié, discuté, polémiqué, montré du doigt !!
Les styles, les goûts attisent des réactions épidermiques pour le jugement... La haine, l'amour.
Sur cette photo les accrocs on voit qu'ils sont surfaits . Ce ne sont pas des accrocs d'usure naturelle qui raconteraient un parcours d'expérience...
C'est n'importe quoi. ils ne savent pas y faire. Mauvaise application de la philosophie de la facilité.
[Image: vesti2.jpg]

Ici, pareil. On a mis bêtement des patchs qui ne racontent rien, ni expérience de vie ni parcours...
Sauf pour la profession de clown. En tout les cas ces patchs sont placés à la façon patate-navet !!!
[Image: vesti1.jpg]

Certains créateurs ont compris les nuances et s'inspirent de la phase sociale critique du mythe de la drogue qui a fait les passions d'un mode de vie.
Ils n'ont pas hésité à s'inspirer d'un thème comme le ferait un scénario de film de cinéma. Ci-après, une vue mettant en scène la figuration d'une junkie en manque.
Des oripeaux? Mais c'est réussi. Ce créateur a du talent envers et contre tout!!! Il se borne à ne voir que le bon côté des choses. N'est-ce pas la seule solution?
[Image: vesti7.jpg]

C'est le nirvana !!
[Image: vesti5.jpg]

et de dos!! si on me crache dessus, le motif ethno-psycho me protègera (ou la fille, klkun qui le porte...)
[Image: vesti6.jpg]


L'ethnie philosophique, cette race du futur !!!
[Image: vesti9.jpg]

la Classe !!! Mais un accroc cela devrait se faire naturellement par la force des choses... Comme le livre de la vie.
[Image: vesti3.jpg]


mais c'est super toff !!! C'est adorable. L'estime de tout un chacun pour la mode bohême remonte là...
[Image: vesti4.jpg]

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la guerre, l'amour, zones à risque.
[Image: PoPculture03.jpg]
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#18
amicale_du_pc a écrit :
une rémanence de leur passage. Photo de mode en Iran du temps du Shah ! Si les Occidentaux ont assimilé la culture orientale, cette photo relate ce qui n'est qu'un échange de procédés...
[Image: modeIran.jpg]


Une teen afghane ayant été en contact avec ces routards occidentaux venus dans son pays (c'est écrit dans le témoignage à l'origine de cette photo) . C'est, je trouve, un document très rare.
[Image: Afghane.jpg]

Il y avait donc bien un échange de culture visible. C'est très intéressant.
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#19
un échange? Ou un choc des civilisations... Peut-être une explication pour la conclusion?
Il y a eu des erreurs à la base mais ces générations ont été les cobayes de la marche de l'Humanité et cela est une circonstance atténuante pour tout ce qui peut se dire...
Si c'était à refaire je crois que on gèrerait comme klkun qui entretient son jardin... avec des décisions réfléchies.
[Image: civilisations.jpg]
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#20
encore une zique thématique. Modus bohême... Un échantillon pour le beau côté des choses




Mais soyons réalistes. Entre partage, fraternité, des frères humains et des petites sœurs d'une part  (c'est comme cela que on appelait les filles) et la lâcheté d'une utopie d'autre part (70s), une réaction  contre la veulerie...
Tel une flèche tirée en l'air et qui  s'immobilise avant de rechuter, il y a l'instant critique des 70...   Utopia. Les substances psychotropes prennent les commandes de la  personnalité. Une chanson de 1969 (rare, MAIS authentique !!) en  fait le témoignage. Cette sorte d'affaire n'est pas si vite classée car  des initiatives  pour la vérité il en existera toujours. Dans tous les pays. Leurs  auteurs ne doivent pas devenir des opposants à museler. On ne guérit pas  ainsi une société de ses complexes inavouables et censurés. Par cet  exemple, il faut induire les obédiences à se départir de tout  négationnisme. Oui c'est gênant, on se sent mal à l'aise, mais les  génocides doivent être reconnus là où il y en a eu afin de pouvoir en  faire le deuil et s'émanciper... Dans les films qui traitent des épopées on ne dit pas tout...
Le titre suivant est à télécharger. Essayez, re-essayez ou patientez éventuellement mais on y parvient... Cela dépend des systèmes parfois.


on sait que après "l'hiver" philosophique il n'y a plus rien et que pour attendre le printemps suivant beaucoup d'eau couleront sous les ponts...
si on ne fait pas exploser la planète cette x.
[Image: agnostique.jpg]
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#21
Dans la continuité du thème de l'accoutrement on aborde une nouvelle page du dossier... En fait il s'agit de la face cachée du monde libre... Ces survêtements sont des témoignages non académiques et officieux de l'historia... que l'on aime ou non, ce sont des infos et de la documentation sans partage sur ce qui n'est pas mis dans les livres ni manuels scolaires. C'est un enseignement parallèle.

A l'approche du rush final, des années de discipline spartiate et éprouvante quotidienne ont débouché sur une libération sans conditions des sens.
Situons cela (et c'est l'objet de l'enquête) pendant la campagne alliée d'Italie (pour le front ouest de l'Europe),
disons à des moments situés sur la même échelle de temps que les premiers contacts directs avec la Suisse.
[Image: hell01.jpg]

la 2de gm trouve les racines de ce qui deviendra une sorte de coutume initiée par la sphère anglo-saxonne... (les Motorcycle Clubs).
Avant on disait des "gangs" et les fantassins, les pilotes, quand il choisissaient de revenir au pays, se rassemblaient en bande pour vivre libre afin de panser les plaies morales de la guerre.
Mon hobby porte sur la nuance établissant la progression d'un fait historique quand il devient phénomène social.
Si on demande: "tu as des preuves de ça?" alors il faudra répondre "si on ne voit pas de preuve ici, alors même avec toutes les preuves du monde devant le nez on ne verra jamais rien...
Parce que cela signifie que même quand c'est évident on ne veut rien voir"
[Image: motorcycle.jpg]

Jusque dans les années 70 la culture anglo-saxonne en a fait son crédit de cette vogue d'après-guerre. Aujourd'hui encore, on s'en inspire.
[Image: hell02.jpg]

les générations ont perpétué un modus des vétérans... jusque dans les années 70
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après un certain temps les choses ont changé... La vindicte populaire n'est plus à l'ordre du jour mais elle reste dans l'historia.
Les temps changent et les modes passent...
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... mais reprenons l'épisode dit "old school" pour trouver des choses et des certitudes...
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un look vogue années 70 normalisé pour le commerce... en fashion on fait tout pour gagner sa croûte.
L'aventure paie et elle est bien ancrée dans les esprits...
[Image: hell06.jpg]

artspace!!! Jojo!! D'accord même les agences de design y trouvent leur lot mais je cherche de la documentation historique et ceci ne fait pas l'intérêt du sujet sur lequel nous planchons
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Californie... Fait tjs beau là??
[Image: hell10.jpg]

Voici qui a plus d'intérêt pour l'historia. La croix gammée trop présente pour ne pas être le fait d'une volonté déterminée
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"Saboteurs" en français !! ha c'est historiquement plus intéressant. Ceux-là ils connaissaient les ponts et chaussées de la France occupée...
En opération ils savaient mieux que les ingénieurs où placer la charge d'explosif... On voit bien les filins de suspension des ouvrages d'art. "saboteur" est aussi un mot anglais pourtant...
Mais cela m'étonnerait que ce mot affiché publiquement sur le dos annonce des sabotages aux USA même. Le motorcycle club n'aurait pas eu droit de cité là-bas. Logique.
A part ceci on est amené à penser que la France a le droit d'avoir sa propre antenne indépendante de Hell's Angels. C'aurait été "Les Anges de l'Enfer" cousu sur le dos
pour assurer sur un plan supplémentaire que le Général de Gaulle avait bien sauvé l'honneur de la France !!! Mais, dommage...
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on y est !! Une vraie info pour l'historia
Le message semble clair et net et on peut envisager ce survêtement élimé comme une info pour l'historia...
On voit que des écussons à svastika ont été décousus. Ce sont des dimensions correspondantes à ceux des uniformes nazis.
Ils ont été prélevés probablement pour les replacer sur un nouveau survêtement après que la vieille pelure ait fait son temps.
En définitif avec ce dernier survêtement, on est content. On a trouvé klkchose de certain.
[Image: hell14.jpg]
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#22
le film Easy Rider témoigne de la mode du chopper... Les œuvres du 7me Art à destination du grand public sont aseptisées et censurées à divers niveaux.
Néanmoins la substance du scénario rapporte bien la nature de nombre de faits divers anciens...
[Image: bike01.jpg]

la photo prise par le reporter du film
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encore les USA...
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...les gangs mais aussi à tout niveaux...
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même la classe moyenne en vacances...
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... et les amoureux le w.e.
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celui qui faisait les routes du nord au sud et du sud au nord était un rider
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les jouets, les figurines, les vélos pour enfants, étaient inspirés du design chopper (aux USA, comme en Europe aussi !!)
[Image: bike.jpg]

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[Image: bikk.jpg]

cette vogue du chopper commençait à gagner l'Europe... Par exemple Puch (marque autrichienne) avait créé un modèle de cyclomoteur pour ados.
On commençait à le voir dans divers pays d'Europe enfourché par des écoliers, des étudiants se rendant aux cours le matin, midi, et retour le soir...
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sur les 1ers autoroutes européennes circulaient des riders européens depuis la Scandinavie vers le sud (vacances).
Par exemple à St Tropez passaient les choppers  aussi prestigieux que les gros cubes des USA (en réalité sur la photo je ne sais pas si c'est un chopper de France mais c'est pour exposer un beau modèle)
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Les choppers ont suscité le rêve. Leur variété se déclinait en toutes cylindrées mais l'apogée de leur propagation commerciale est intervenue à un mauvais moment.
La nouvelle promotion idéologique et publicitaire en Grande-Bretagne, en Europe allait à contre-courant réactionnaire s'opposant à ce qui faisait l'engouement facile d'une certaine culture anglo-saxonne.
Les choppers, comme la musique prospective ou rock, étaient encore une façon de se reposer sur des lauriers surranés au début des 70.
On montre les mods sur les anciennes coupures de presse mais jamais les autres, les riders, les choppers, qui ont dû changer leur choix, leurs options...
Pourtant on relate bien ces riders dans les périodiques. Bon, moi j'ai sorti de l'ombre ces choppers en klkes petites photos, au nom d'un intérêt pour la connaissance de la vérité
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Pour finir ce thread et pour l'érudition.
Citation :
On peut entendre "hacher menu la route" par le mot anglais "chopper". Les tubulures qui font la suspension (moins dans l'axe comme les amortisseurs téléscopiques et donc plus sur la longueur comme les lames de ressort qui suspendent un carosse) se profilent loin en avant de la machine et là-bas les vibrations sont à fréquence rapide avec la vitesse... comme un hachage. Le chopper est en fait caractérisé par un nouveau mode de suspension pour les motos.
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#23
Orejona, cette distribution spécifique prend le thème général (origines sociétés humaines et des pensées, modes de vie...) pour en faire un panégyrique de la culture parallèle avisée et mesurée après 1975, dans un monde réactionnaire tournant le dos aux piliers de ses arcanes... Le fana a les cheveux longs et propres et il est désormais en bonne santé... Mais à part cela il n'est pas d'accord comme on peut le voir. Dernier soubresaut de la culture parallèle dans un environnement devenu hostile.

ces pages prônent la vie en communauté
[Image: orejona.jpg]
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#24
Les Roms viennent du Nord de l'Inde et leur mouvement migratoire est dû aux invasions des Turcs au 1er millénaire (c'est quand ils sortaient de leur boite de Pandore!!). Par contre, lors de la 2de gm la Turquie a été une terre de refuge pour des Tziganes (comme beaucoup de pays il faut dire...)

Au sujet des Roms voici un extrait d'une page Web dédiée à Clément le Cossec, le pasteur des Tziganes
Citation :
En Europe, le mot "Tzigane" renferme différents groupes bien distincts, tels que les Valshtiké Man-ouches de France, les Gachkéné Man-ouches d'Allemagne, les Sintis d'Italie, les Roms Kaldérash, Tchourara, Lovari qui se désignent eux mêmes selon les noms des chefs patriarches. Quant aux Gitanos d'Espagne, ils se présentent comme Catalans, Andalous, Aragonais... ou simplement Gitans espagnols. Le mot Tzigane recouvre aussi des groupes autochtones comme les Yéniches et les Voyageurs.

Origine des mots "Tziganes": (note: ces notions sont récupérées du Web) "Tziganes" en France, "Zingari" en Italie, "Zigeuner" en Allemagne, "Ciganos" au Portugal, etc. Plusieurs régions fertiles de Grèce où ils séjournèrent étaient surnommées "Petite Egypte" et c'est aussi pour cette raison qu'ils ont été présentés comme étant des "Egyptiens", nom qui leur est resté, mais déformé. C'est pourquoi ils sont appelés "Gypsies" en Angleterre et "Gitanos" en Espagne.

Des groupes arrivèrent en France au 15e siècle ; ils disaient qu'ils venaient de Bohême et furent appelés "Bohémiens". En général, les ethnologues et les tziganologues s'accordent pour faire une relation du peuple avec les mots qui leur sont attribués lors de leur arrivée sur le sol européen.
"Gitans" a pour étymologie "Egypte"... On voit là le bel esprit sectaire des Francs... (bon, c'est médiéval) tout ce qui n'est pas moi sont des "Egyptiens"... et "Gipsy" idem mais il y a euphonie à entendre... Gipsy, Gitan, d'aventure cela sonne bien.

extrait de la rédaction de "l'Après-guerre"
Citation :L'anthropologie, la morphologie, au décret du blâme ou du compliment en fonction de taux associés aux origines raciales prédestinait l'individu dans un ordre social hiérarchisé, structuré...

Sur la photo ce sont des nazis qui prennent des mesures pour définir le destin d'une personne.
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ce Rom sur une prise de vue des années 30 a un air de ressemblance avec Bob Dylan...
Au final ce n'est évidemment pas tout à fait fortuit.
[Image: rom01.jpg]

des Roms d'avant la 2de gm... de Slovaquie je crois
[Image: rom02.jpg]

les victime tziganes des expériences médicales nazies dans les camps de la mort avaient le crâne rasé.
J'ai déjà lu que on récupérait les cheveux des camps de concentration pour confectionner des oreillers, des matelas comme on faisait avec le crin de cheval...
[Image: rom03.jpg]

Paradis lyrique Gipsy... Les tziganes Kalderash sont une des tribus disséminés en Europe de l'Est, en Ukraine, Moldavie, Roumanie...
le romani est le langage des Roms. Photo fin des 30, début 40
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Roumanie: Roms au tout début de la 2de gm. Du romantisme dans l'air ambiant fasciste de cet épisode de l'historia
[Image: rom05.jpg]

heu... une commu hippie avec plein de gosses en visite à Woodstock??
[Image: rom06.jpg]

la vindicte revencharde d'un mode de vie bohême et romantique à outrance était en général agréée durant les deux ou trois décennies après la seconde guerre mondiale. L'abolition contemporaine de cette page socio-historique a été le fait d'une Réaction excédée pour finir... Aujourd'hui on ne fait plus caca n'importe où... Les espaces sont délimités, attribués... payants...

happenings hippies comme épisode d'achèvement de l'Après-guerre.
[Image: hapening.jpg]
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#25
Archive: j'ai quand même mis ce vieux média (même si je ne suis pas une foudre en rut je peux témoigner que en ces temps une fille était une "petite soeur", et les gens des frères et des soeurs... que cette idée ait pourri par la suite, cela est une autre question). Mais malgré tout une archive placée ici pour l'étude sociologique des années Baby Boom... Ambiance authentique années 60 new-yorkaise perceptible malgré l'auto-censure du média par les mouvements altérés modifiant la danse (nota: à bien regarder il y a peut-être klkes séquences d'un lieu saïgonais mixées...)  Mais heureusement ici les filles n'appliquent quand même pas cette nouveauté résidant en des contorsions lascives et vulgaires autour d'une barre verticale métallique de scène comme méthode d'interdit à la voie idéale de la spontanéïté... Ni de style "rétro" imposé pour changer le passé... Non, elles dansent... L'application de censure détourne moins le caractère authentique que dans tous les autres médias... Mais ça il faut avoir l'oeil pour le voir...



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#26
Guerre du Vietnam: c'est depuis ce temps là que notre société est entrée  dans l'austérité, que le bon bourgeois reste à la maison après 20H  le soir, que l'Américain parle moins haut et moins fort comme il le  faisait pourtant au temps des cow-boys, et que l'Occident ne croit plus en la  justice ni l'espoir et que la Liberté avance en mode "freez"... C'est depuis l'agent orange que le Monde Libre est prié d'éviter tout bruit après 22H... et  que les gens sont tous tout seuls ensemble dans la rue, le métro... que  les magasins ferment tôt. Il n'y a plus de bon vivant comme témoignent  pourtant les vues de la Belle Epoque...





Aujourd'hui on file bas et on se tait comme des rats... depuis le Vietnam
Les  Américains qui ne sont pas fiers de cet épisode du Vietnam sont une majorité qui n'est pas aux commandes du pays. C'est la masse.
[Image: grave.jpg]


Ceux  qui sont aux commandes sont du nombre d'une importante minorité. Les  Américains sont grave malades de cet état de fait. L'image suivante  témoigne d'un dommage profond au niveau psychique.
Ce phénomène touche  la génération dans les pays occidentaux plus ou moins impliqués qui  faisaient les blocs. (j'avais 16 ans). On craignait l'issue de la guerre nucléaire...
[Image: memorial.jpg]



au  début les démocraties, en théorie dans le même bloc géostratégique que  certaines dictatures, comme l'Afrique du Sud, les  dictatures d'Amérique du Sud, l'Espagne de Franco, etc...  
(c'est notamment à cette époque que la Turquie a  reçu son "Blanc  Seing" de l'Occident pour opérer à sa guise contre le  mouvement de  libération des Kurdes) avaient peur  de l'expansion communiste
[Image: populaire.jpg]


Mais  quand ces dictatures dinosauriennes influaient les décisions au Vietnam  il y eut un changement et un désengagement progressif de l'opinion  publique occidentale. Au Vietnam les Américains n'étaient pas motivés  comme ceux d'en face et le commandement dut trouver des méthodes de  remplacement pour pallier un manque d'effectif (ci-dessous épandage de  défoliant)
[Image: epandage.jpg]



il  y eut des moyens chimiques mais aussi c'est à cette époque que la  recherche devient plus pointue en matière d'intelligence artificielle,  de systèmes automatiques de détection et d'annihilation.
Par exemple là  où les mitrailleurs manquaient à l'appel on mit en place des substituts  diaboliques...
[Image: automa.jpg]



au  plus cela allait, au moins la masse sociale avait la volonté de  poursuivre cette guerre.
[Image: soldat.jpg]


D'où mon argument de dire que la majorité  d'Américains et d'Occidentaux  sont une masse aux ordres d'une importante  minorité qui applique son  plan à coup de pots de vin, de lobbys et  d'actions directes ou  indirectes... Et  pour conclure, avec les événements au M.O. on risque de retrouver un  épisode ultérieur à celui du Vietnam et qui s'en inspire plus ou moins,  mais assez fort... Si les Chinois (qui sont un pays de un milliard et  300.000.000 de terriens) s'en mêlent alors on reconnaîtra  instinctivement de quoi il s'agit.
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#27
Jumping Jack Flash !!! ou le swing de la guerre dans les veines...


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#28
ces documentations, ce serait presque comme le travail d'un assistant de juriste pour rendre sa place à un phénomène social dans les mémoires et les livres...


Les infos sans marque de censure sont rares mais pourtant on peut récolter quelques vues, des mots (textes, chansons...)
qui émanent leur authenticité non entravée par un personnage tiers planté dans le décor par-ci, des détails trompeurs, anachroniques, par là...
Les photos présentes correspondent bien à mes souvenirs et leur sujet devrait ne pas être aboli du souvenir des gens aujourd'hui,
même si les acteurs de ces images étaient dépenaillés et parasites...
[Image: openair.jpg]

il est question de la faune philosophique en grand rassemblement...
Il n'y a pas d'indik policier ou de figurant planté au beau milieu du décor pour détourner les apparences...
[Image: foule.jpg]

les "vrais" Beatles quand ils étaient autre chose qu'une mode-cabot pour les jeunes. Ils étaient une préoccupation...
pck...pck ils n'étaient pas que jeunes pour une sphère limitée à la jeunesse. Ils concernaient tout le monde.
La "beatlemania" officielle relatée de nos jours est un paravent diplomatique par le symbole aux yeux de la postérité pour esquiver une authenticité.
[Image: Beatles.jpg]

Across the Empire" est une expression connue quand il s'agissait pour les sujets de Sa Majesté (et pour les soldats démobilisés) de traverser l'empire en pyjama et les pieds nus sans péril. Même après la partition de l'Inde et l'indépendance rendue aux colonies cette expression a persisté tout un temps...
Nombre de gurus ont ainsi pris leur posture et leur position d'épicentre de la pensée.

extrait de la rédaction "l'Après-guerre"
Citation :
... Cette expression est restée pendant les années 60/70, les fanas groupies considérant leur genre de vie adapté à un terrain d'action en survivance de la Libération mondiale (diffusion d'une culture, cheminer par les routes jusqu'en Orient, franchir et marcher sur les frontières ouvertes des états, répandre une certaine parole...) A l'été de cette époque, des voyageurs en nombre et affichant une négligence vindicative, faisaient étape dans les fossés le long des routes. Folklore issu de la guerre. Quasi en pyjama et les pieds nus il s'agissait de soldats démobilisés. Les sujets sillonnaient l'Empire (British) en tout sens, comme les grenadiers démobilisés avaient le monde à eux... (Les devanciers d'une vogue en propagation). Démobilisés mais sur le terrain (jusqu'à leur récupération par le système). Par exemple une chanson "récupérée" par le commerce, ou une idée politique "récupérée" par l'establishment, ou encore quand untel va en... etc, etc..."

Des gurus américains aussi sur le même modèle. Quand on est passé au travers du bain de sang on rejette la guerre et on exècre la violence. Il y a retour aux sources. On marche pieds nus sur les sentiers qui ont fait l'humanité... Il s'agit du "peace & love" archaïque. Avec l'analyse du médaillon on pourrait savoir si c'est un soldat démobilisé et de quel corps d'armée il vient ce guru (même si c'est Ginsberg, il s'agit d'abord de klkun d'une époque antécédente... une AUTRE époque. Ici il faudra donc analyser avec le 3me oeil, pas avec le cul, et c'est bien le message de l'affichette). On pourrait peut-être savoir si il a combattu dans le Pacifique ou en Europe... On a oublié ça aujourd'hui mais il y a eu nombre d'affichettes à l'effigie de gurus... On a tout jeté, détruit pour faire halte à cet engouement pour un certain concept anglo-saxon du monde après la guerre... Les nationaux des pays, encore groggy, mais ceux rescapés, avaient trop hâte d'avoir à nouveau les coudées franches. Ainsi il y a eu une forme de vandalisme au détriment du témoignage historique...

Ce poster: une perle rare !
[Image: ginsberg.jpg]
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#29
extrait de presse
Citation :
A mi-chemin entre le vestige historique et l’oeuvre d’art, ce bunker est un mystère. Construit en 1944 par les Nazis sur la plage de Dunkerque, il a été entièrement recouvert de miroirs par un anonyme ! Résultat : une création aussi belle qu’intrigante.
Voilà maintenant plus de deux ans que ce bunker (situé précisément à Leffrinckoucke), fascine passants, curieux et riverains. Il faut dire qu’on a rarement vu de structure militaire aussi originale et étincelante ! etc... etc...

il n'y a aucun mystère. On perçoit une œuvre intitulée "Réfléchir". C'est ce que je me tue à faire sur ce thème de la Lyre romantique...
Si l'auteur de l’œuvre savait quelles voies peuvent emprunter les réflexions méditatives il se remettrait peut-être en question et ainsi l’œuvre de cet artiste prendrait tout son sens...
[Image: bunker.jpg]
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#30
On ne va pas rester aux années 70. Il y a aujourd'hui une nouvelle mise en jeu de la culture  psychédélique... je ne sais pas si elle est flagrante ou ténue mais  c'est certain... On trouve actuellement ça et là des musiciens et leurs  musique issue de cette culture. J'étais fana de cette musique et je ne v  pas fermer les yeux ni les oreilles si elle revient... Je trouvais de l'intérêt en un excès de démesure pour la  jubilation mais aujourd'hui je perçois une maîtrise de la mesure pour le plaisir. Signe des temps. Mais la transe est envisagée malgré tout!!!

Avec l'échantillon présent (The Temple) on ne peut ignorer que  le son de la voix est très juste... C'est du psychédélique hissé au niveau du bel canto !!




plein d'ambiance, de suspens, d’événement comme les volutes d'une tasse de café fumante...




la minute funky dedicated


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